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4/18/2018

TIARET-AIN KERMES :Un empreinte de pas humain qui remontant au IVe ou Ve siècle découvert sur le site archéologique de Ladjdar



Une équipe de recherche en archéologie et patrimoine de l’université d’Alger 2 a découvert un pas humain remontant au IVe ou Ve siècle au site archéologique de Ladjdar, dans la commune de Medroussa (wilaya de Tiaret), a-t-on appris lundi de ses responsables.

Le chef du laboratoire de l’Institut d’archéologie de l’université d’Alger 2, Mustapha Dorbane, a indiqué que « cette trace d’un pied humain, remontant à la période 316 à 410 de l’ère chrétienne, a été découverte dans la première sépulture pyramidale de Ladjdar située au mont Lakhdar. » Une copie de cette découverte sera réalisée pour la conserver au musée qui sera concrétisé sur ce site archéologique. 

Une mission de 30 chercheurs en archéologie, dont des étudiants de mastère et de doctorat de l’Institut précité, a entamée samedi dernier une opération de remise en place des pierres de certains pans de ce site et d’aménagement externe, a-t-on fait savoir. 
Cette opération, dirigée par le directeur général de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels, contribue à la préservation de ce site archéologique et sa protection contre l’usure par les facteurs naturels et les aléas du temps. 
Situé à 7 km de la commune de Medroussa, au sud-ouest du chef-lieu de wilaya, le site de Ladjdar est composé de deux ensembles de nécropoles pyramidales érigées durant les IVe et VIIe siècles par des descendances berbéro-mauresques. 

Le premier ensemble comprend trois sarcophages situés au mont Lakhdar, classés patrimoine national en 1968, le deuxième est composé de dix autres sarcophages sur les hauteurs du mont El Aroui, selon la fiche technique du site.

Ain kermès : Site archéologique de Ladjdar ( Djeddars) à Tiaret : Une équipe de l’université d’Alger 2 en mission de fouilles



Une équipe de l’université Alger 2 a entamé, samedi, une mission de fouilles dans le site archéologique de Ladjdar, commune de Medroussa (wilaya de Tiaret), dans le cadre de la valorisation et l’aménagement des sites et monuments archéologiques, a-t-on appris du directeur de wilaya de la culture, Benali Amcha. 


Cette mission scientifique est menée par 30 chercheurs dont des étudiants de master et doctorat de l’Institut d’archéologie de l’université, encadrés par le Pr. Mustapha Filah et le président du laboratoire de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés, 




Mustapha Dorbane, a indiqué le même responsable. 

Cette mission scientifique consiste, sous l’égide du Directeur général de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels, à prendre les mesures des pierres et des vides dans les murs et à rendre chaque pièce à sa place, a précisé Benali Amcha, soulignant qu’elle a pour objectif de préserver ce site archéologique et de le protéger de l’usure par des facteurs naturels et le temps. 

L’opération de la mission porte aussi sur l’aménagement externe du site de Ladjdar composé de sépultures sous forme pyramidale intégrées au dossier soumis par la direction de la culture de la wilaya de Tiaret au ministère de tutelle, selon la même source. Situé à 7 km de la commune de Medroussa, au sud-ouest du chef-lieu de wilaya, le site de Ladjdar est composé de deux ensembles de nécropoles pyramidales érigées durant les 5ème et 7ème siècles par des descendances berbéro-mauresques. 

Le premier ensemble comprend trois sarcophages situés au mont Lakhdar, classés patrimoine national en 1968, le deuxième est composé de dix autres sarcophages sur les hauteurs du mont El Aroui, selon une fiche technique du site. Les sépultures pyramidales englobent des dessins et des gravures rupestres d’animaux.

Par ailleurs, un autre groupe de recherche est attendu le 23 avril en cours à la station des gravures rupestres de Kef Boubekeur dans la commune de Dahmouni. Il sera conduit par le professeur Suheila Merzoug de la même université, pour achever une mission scientifique de fouilles, selon le même responsable. La station de gravures rupestres remontant de 1.000 à 6.000 ans avant l’ère chrétienne comportent des écrits berbères et des dessins d’animaux dont l’éléphant, l’autruche, le lion. 

Ce site a été classé au niveau de la wilaya il y a une année, en attendant la décision du ministère de la Culture pour son classement comme monument archéologique national.

Tiaret : interdiction de la Pollution visuelle des paraboles sur les balcons et façades des immeubles


Les immeubles restaurés au centre-ville de Tiare participent pleinement à la perception et à la qualité environnementale du domaine public, les façades ont un impact important sur l’attractivité économique et touristique de la ville et notamment en matière esthétique.
Dans le cadre de la réhabilitation des immeubles du centre-ville, il est signifié aux habitants de ces immeubles qu’il est impérativement interdit de fixer au niveau des balcons des paraboles et des climatiseurs.
Cette opération ne concerne que les grandes artères ou les immeubles restaurés du centre-ville. Les façades deviennent la propriété publique protégée par la collectivité locale.

Ce n’est pas le cas pour le bâtiment dénommé Vert qui vient juste d’être réhabilité et réceptionné et où il est constaté, malheureusement, que huit familles transgressent les recommandations de l’Assemblée populaire communale et violent, par conséquent, les dispositions du cahier des charges en installant des paraboles sur les balcons.


Pourtant, sur la base du cahier des charges, l’entreprise réalisatrice de l’ouvrage de réhabilitation leur a installé sur la terrasse des supports sur lesquels ils peuvent installer, pour chaque appartement, le nombre de paraboles qu’ils utilisent et ce, dans l’attente de l’installation d’une parabole collective.
En l’absence d’une gestion d’un syndic bénévole élu par les propriétaires pour organiser la vie dans l’immeuble, pour gérer les parties communes, certains manifestent une hostilité à ces nouvelles mesures.


Le président de l’APC, interrogé sur ce cas par la société civile, dira qu’il compte ester en justice ces contrevenants après, bien éventuellement, l’envoi de mises en demeure. 
Le wali de Tiaret avait instruit la directrice du logement de mener tout un programme de sensibilisation avec la participation du comité de quartiers et l’APC, 
pour parvenir à la mise en place d’un occupant-syndic bénévole élu par ses pairs et pour tous les immeubles concernés par la réhabilitation. 
Le maire poursuivra sans relâche la mise en place de cette nouvelle mesure.
Enfin, il est même interdit d’étendre le linge dans les balcons et fenêtres de ces immeubles visibles des voies publiques pour préserver l’attractivité économique et touristique de la ville.

4/17/2018

Tiaret - Eco-tourisme : une Randonnée de Photographié en plein nature de Tiaret

Eco-tourisme et voyages solidaires en Algérie région de Tiaret  

















La randonnée  a Tiaret
Un Sport convivial et accessible à tous,  la randonnée est une pratique qui favorise le bien-être, renforce l’endurance et permet d’atténuer le stress accumulé. De la simple promenade à la marche rapide, en passant par la randonnée de montagne, chacun peut s’essayer à ce sport !

Une activité aux multiples vertus
Que notre source de motivation soit sportive, familiale ou la simple volonté de renouer avec la nature et profiter des paysages, nous avons tous, à un moment donné, prétexte à randonner. Activité aux multiples bienfaits, la randonnée est un sport à la fois complet, dynamique et accessible à tous, quel que soit l’âge ou la condition. 
Les effets de cette pratique sont nombreux, qu’il s’agisse de forme physique (renforcement musculaire, oxygénation, activation de la circulation sanguine…) ou mentale (atténuation du stress, éveil des sens). Marcher de façon régulière protège le corps et fait du bien au moral.

Différents types de randonnées
Selon votre niveau, vos attentes, vous pourrez choisir entre différents types de pratiques : balade en pleine nature afin de vous ressourcer, randonnée légère ou rapide le long de chemins balisés, randonnée de montagne ou de neige mais aussi disciplines plus intenses comme le trek, le trail voire l’alpinisme…

L’équipement du randonneur
Que vous soyez un randonneur chevronné ou amateur, la pratique de cette activité de plein air passe par le choix d’un équipement adapté. 
Le sac à dos de randonnée vous permettra de ranger vos effets personnels, mais aussi de prévoir de quoi vous hydrater ou vous nourrir. 
Une paire de chaussures de randonnée vous apportera la sécurité et le confort nécessaires lors de vos promenades sur les sentiers pédestres. Il existe également des bâtons de marche qui seront particulièrement utiles afin de sécuriser le parcours mais aussi soulager les muscles et les articulations. 
Qui dit marcher au grand air, dit aussi choisir des vêtements de randonnée adéquats grâce, notamment, à leur propriété imperméable : t-shirts, pantalons pour homme ou pour femme.


Ouargla : Vers le développement de la culture de la spiruline



Des démarches ont été entreprises pour développer la culture de spiruline (micro-algue) dans le sud du pays, au regard de son intérêt commercial et économique, ont indiqué dimanche des responsables de la Chambre inter-wilayas de la pêche et de l’aquaculture (CIWPA) basée à Ouargla. 

Cette instance régionale, qui coiffe six wilayas de la région sud-est (Ouargla, Biskra, El-Oued, Illizi, Ghardaïa et Laghouat), «s’engage à encourager les agriculteurs désireux d’investir dans ce domaine, en multipliant les activités liées à l’ensemencement et la culture de cette espèce aquatique, très riche en vitamines, protéines et autres éléments nécessaires à la santé humaine’’, a précisé à l’APS , le directeur de la chambre, Faouzi Habita, en marge d’une session de formation en aquaculture.
«Il s’agit de les inciter à créer des micro-entreprises versées dans le domaine de la production de la spiruline à la lumière d’une stratégie économique durable’’, a-t-il expliqué.
Encadrée par des spécialistes de l’Institut technologique de la pêche et de l’aquaculture de Collo (Skikda) et de l’Université Kasdi-Merbah d’Ouargla (UKMO), cette session de formation de trois jours (15-16-17 avril) à laquelle prennent part prés de 70 agriculteurs et investisseurs ainsi que des étudiants, a pour objectif de mettre en exergue les techniques modernes pratiquées dans la culture de la spiruline, dont les normes écologiques requises (eau, climat, salinité, etc.), en plus ses multiples utilisations, selon la même source.
La culture de la spiruline enregistre, depuis quelques années, des résultats «probants’’ dans le sud du pays, notamment dans la wilaya de Tamanrasset qui dispose d’un important gisement naturel de cette espèce aquatique considérée aujourd’hui comme l’une des principales ressources économiques dans différents pays du monde.
Le programme de cette session de formation comporte notamment un atelier sur «l’utilisation de végétaux aquacoles y compris la spiruline’’, ainsi que une présentation sur les études et recherches sur la spiruline, menées par l’enseignant à l’UKMO, Ali Saggai. Organisée en partenariat avec l’association locale de l’apiculture et de l’aquaculture, cette manifestation scientifique, qu’abrite le Centre de formation et d’apprentissage Salah-Eddine-El-Ayoubi’’ (chef-lieu de wilaya) est une occasion d’améliorer les connaissances en matière de culture de la spiruline, tout en encourageant la consommation de ce type d’espèces (micro-algue bleu-vert de la famille des cyanobactéries), selon les organisateurs.
La spiruline constitue un complément alimentaire idéal pour plusieurs personnes, dont les végétariens et les sportifs, en raison de son apport en énergie et endurance au corps.

Tiaret: Benghabrit réunit les cadres de l'Education

La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, est arrivée tard dans la soirée de dimanche à Tiaret où elle a assisté, à la maison de la culture «Ali Maâchi», à un exposé sur la situation de son secteur et la carte scolaire de la wilaya avant d'assister à la présentation par le directeur de la programmation et du suivi d'une situation actualisée sur la levée du gel de certains projets du secteur de l'Education nationale. 

Nouria Benghebrit a également a pris connaissance de la situation de l'ensemble des établissements scolaires qui ont vu un abandon total du gas-oil utilisé pour réchauffer les classes au profit du gaz de ville et les énergies renouvelables comme l'énergie solaire, avant de prendre connaissance des progrès réalisés par la wilaya en matière de réfection du mobilier scolaire grâce à des stagiaires formés au sein des établissements de formation professionnelle de la wilaya. 

Hier matin, la ministre de l'Education nationale s'est rendu au lycée «Kadiri Khaled» de Sougueur réputé pour ses excellents résultats au baccalauréat avant de se rendre dans la commune de Tousnina où elle a inspecté le projet de réalisation d'un nouveau lycée. 


A Tousnina toujours, Nouria Benghebrit a eu droit à une visite guidée aux monuments funéraires berbères «Lejdars» ainsi que les grottes où le célèbre penseur et père de la sociologie moderne Abderrahmane Ibn Khaldoun avait rédigé ses célébrissimes «Prolégomènes» ou «Al-Muqaddima» avant de faire un crochet par l'annexe de la bibliothèque nationale «Jacques Berque» de Frenda. 

A Tiaret, la ministre a présidé une réunion avec les cadres de son secteur au lycée «Med Dib» avant de donner le coup d'envoi officiel de la première édition du prix «Aqlam Biladi» (plumes de mon pays) encourageant la lecture et l'écriture créatives en milieu scolaire. 

Avant de quitter Tiaret, Nouria Benghebrit a assisté à la maison de la culture «Ali Maâchi» à plusieurs activités culturelles, artistiques et sportives présentées par des élèves des différents paliers scolaires avant d'honorer des élèves lauréats du championnat national de la mémoire, tenu dernièrement à Tiaret. 

4/16/2018

AGENCE FONCIERE DE TIARET : Ouverture d’une enquête sur la distribution de lots de terrain



Selon une source proche du dossier, plusieurs chefs de service ainsi que des cadres de l’agence foncière de la wilaya de Tiaret ont été auditionnés par les services de la brigade économique et financière relevant de la police judiciaire de la sûreté de wilaya de Tiaret, au sujet de la gestion concernant la distribution des lots de terrain tout à signaler que cette agence  auparavant a été secouée par des scandales ayant abouti à l’emprisonnement d’ex-cadres comme il est utile de noter que même d’anciens responsables et un ancien maire viennent d’être entendus par les services de police judiciaire et selon une autre source responsable, l’enquête a été déclenchée suite à un grand rapport, lequel a abouti aux services du ministère de la justice qui a ordonne de suite l’ouverture d’une enquête. 

Cette affaire réduit en elle-même la gestion du foncier à Tiaret durant les 10 années passées et avant que l’actuel wali ait en main la présidence du conseil d’administration de l’agence foncière de la wilaya de Tiaret et que depuis son installation, il n’a cessé d’assainir un climat ayant atteint un pourrissement sans rival et à ce titre, 
l’on apprend que les anciens scandales viennent de refaire surface avec les dossiers du faux et usage de faux qui ont servi au détournement du foncier à Tiaret et dans ce sens, il est fait état d acquisitions de lots de terrain avec des procédures douteuses à l’exemple de certains lots de valeur répartis entre la cité "Volani" ainsi que d’autres mitoyens de la route menant vers Frenda et certains lots au niveau de la cité "Terrain Boumediene" et à cela s ajoutent d’autres dysfonctionnements liés aux extensions et le détournement de foncier par des personnes ayant pignon sur rue et la grande bavure a été reflétée par l’octroi de livrets fonciers définissant l’agence foncière comme propriétaire de terrain et en vérité, les terrains appartiennent aux domaines, seule institution souveraine et habilitée à gérer ce genre de foncier. 

De véritables dysfonctionnements et des avatars ont toujours été les qualifiants de la gestion qui a sévi durant des années dans cette agence qui vient d être dans le viseur du ministre de la justice et selon une source sécuritaire, le dossier vient d’être clos.            

Abdelkader Benrebiha

4/15/2018

TIARET :42 bibliothèques communales dotées d’équipements informatiques



Quarante deux  (42) bibliothèques communales dans la wilaya de Tiaret ont bénéficié d’équipements informatiques, dans le cadre d’un appel d’offre national pour l’équipement et l’acquisition des livres, at- on appris samedi auprès de la direction de la culture. 

L es équipements distribués totalisent 440 appareils, dont 350 ordinateurs, 46 machines d’impression, 33 photocopieuses et 85 accessoires informatique dont des modulateurs et des batteries, a précisé le même responsable. 

La même source a ajouté que ces équipements ont été affectés au bénéfice de 42 communes sur les 42 localités de la wilaya rappelant que les bibliothèques qui ont bénéficié de ce matériel informatique ont été réalisées dans le cadre de la caisse nationale des collectivités locales, des programmes communaux de développement (PCD) en plus d’autres relevant du secteur de la culture. 

L’appel d’offre national lancé pour l’équipement et l’acquisition des livres acquisition pour 42 bibliothèques communales concerne également l’ acquisition de matériel audiovisuel, la climatisation et l’équipement des structures en mobiliers bureautiques a-ton encore ajouté soulignant que cette phase d’équipement sera assurée ‘’ dans les mois prochains’’. 
Ces bibliothèques communales ont bénéficié de quotas de livres, dans diverses occasions, offerts par la société nationale des arts graphiques dans le cadre de la promotion de la lecture, a-ton encore signalé.

Il a neigé sur les monts des Ksour



Les monts des ksour se sont revêtus, durant ces dernières 24 heures, d’un manteau blanc. 
Des flocons de neige accompagnés d'une pluie fine se sont abattus sur la région durant ce week-end. 


La couverture blanche a atteint une légère épaisseur dans les zones urbaines entre Mécheria, Naâma et Aïn-Séfra, voire un peu plus sur les hauteurs des montagnes de l’atlas (Antar, Mekter, Aïssa, Morghad, etc.).
La température est descendue brusquement à 0°C. Notons que ces pluies ont rendu la joie aux habitants, aux éleveurs et aux agriculteurs de la région.

B. Henine....
le soir 15.04.2018 

La JSM Tiaret établit un record pour le leader



La JSM Tiaret a prolongé son invincibilité et la série est en cours. Un record pour le leader tiareti qui a réussi à éviter la défaite et confirmer son statut de meilleure défense à Adrar lors de cette journée. 



En bas du tableau, le CRB Sfisef est en train de filer du mauvais coton après sa défaite, la treizième de la saison, à Mostaganem devant le Widad. A l'issue de cet échec, le Chabab se trouve en mauvaise posture et risque de se retrouver dans la peau du 14e plus mal classé des quatre groupes, synonyme de rétrogradation. 
C'est le cas aussi de l'IS Tighenif, qui a essuyé une nouvelle contre-performance à Sidi-Chahmi devant le Machaâl local, auteur d'une belle remontée au classement. L'IST est appelé à réagir pour ne plus concéder des points à l'avenir, ce qui pourrait déboucher sur la descente aux enfers. 

De son côté, le CC Sig a exploité la venue de la décevante formation de l'USMO pour engranger les trois points de la victoire et se refaire une santé à la veille du prochain derby face à la JS Sig. 


Cette dernière est allée, pour le compte de cette journée, à Hennaya ramener un point précieux en imposant le nul au CRBH qui a grandement déçu ses fans. A Aïn-Témouchent, le Zidoria a fait l'essentiel face au promu, l'IRB Aïn El-Hadjar, et a pratiquement assuré son maintien en mettant fin aux appréhensions de ses inconditionnels. 

En revanche, la surprise de ce round nous est parvenue du stade de l'Emir Abdelkader où la lanterne rouge, la JR Sidi-Brahim, a créé une belle sensation. 

En effet, c'est la première fois depuis l'entame du championnat que la JRSB marque la bagatelle de trois buts en un seul match et à l'extérieur devant la JSEA, pourtant réputée intraitable chez elle. 

Tiaret: Des quartiers transformés en dépotoirs



Spectacle des plus désolants à la populeuse cité de «Sonatiba» : sous le regard presque indifférent des passants, des monticules de détritus en tous genres sont amoncelés aux abords des bâtiments. 

Quelques mètres plus loin, au marché des fruits et légumes, les odeurs nauséabondes vous prennent au nez, avec des rigoles d'eaux noirâtres sortant des box des légumiers et autres bouchers. 

En effet, même si des efforts reconnus par tous ont été consentis pour relooker Tiaret et lui donner un visage un peu plus amène, les «travers» de la ville refont encore une fois surface pour la «noyer» dans des monticules de détritus en tous genres, sous le regard blasé du citoyen occupé à «plus urgent». 

Malgré les nombreuses campagnes de nettoiement et d'amélioration du cadre de vie initiées par la commune et plusieurs associations de défense et de protection de l'environnement, le comportement peu civilisé du citoyen qui se soucie peu de l'environnement immédiat où il vit, donne à la giga-cité un aspect hideux de grand douar. 
La quantité de déchets rejetés par les ménages augmente considérablement, et il n'est pas rare que des sacs en plastique dégoulinant de déchets nauséabonds soient abandonnés à tous les coins de rue, donnant à la ville un aspect de dépotoir à ciel ouvert. 

Phénomène peu civilisé plusieurs fois dénoncé, malgré l'existence de bennes à ordures fixes installées au niveau de plusieurs quartiers, nombreux sont ceux qui n'ont pas encore développé le «réflexe» de mettre leurs déchets là où il faut. 

A l'entrée du marché couvert en plein cœur de la ville de Tiaret, à la faune de vendeurs à la sauvette, les odeurs nauséabondes qui se dégagent de la poissonnerie, viennent s'ajouter ces «montagnes» entières de déchets qui ne semblent déranger personne au point où les gens se contentent de les «enjamber», quitte à se boucher les narines. 

Ceci, sans parler des sachets en plastique noir remplis à ras bord et jetés carrément par les fenêtres dans plusieurs quartiers du sud de la ville, transformant les bas des immeubles en de véritables décharges publiques à ciel ouvert. 

4/14/2018

ATTRIBUTION DE LOGEMENTS SOCIAUX À TIARET Les listes pas encore affichées


À Tiaret, plusieurs demandeurs de logement social, vivant dans des conditions qui frisent la

misère sont impatients de voir les listes affichées tant le suspense perd.

En effet, après l’attribution de 2600 unités, dont la liste a été affichée en août dernier, le premier
 responsable avait annoncé, au début du mois de février dernier
l’attribution imminente de 2431 logements sociaux locatifs, dont l’affichage des listes était donné pour le 1er mars au plus tard.

Plus de deux mois déjà et rien n’est apparu à l’horizon. Ainsi, alors que la situation semblait apaisée sur le front social, dont l’impatience des demandeurs de logement qui pèse fortement sur ce volet, notamment à l’orée du mois de Ramadhan, c’est le suspense qui vient couvrir davantage le climat qui est livré à moult supputations.



Cependant, hormis cette déclaration (promesse) du mois de février dernier, le wali de Tiaret avait affirmé, en août dernier, dans le communiqué de la cellule de communication daté du 14/08/2017, que 6900 logements allaient être attribués avant la fin de l’année dernière, voire 2600 en août, 1000 en octobre, 1420 en novembre et 1250 en décembre 2017 ainsi que les 630 unités réservées aux locataires de la cité en préfabriqué de Volani.
Un quota inédit dont la promesse d’attribution est toujours attendue par les populations concernées.
Cependant, bien des demandeurs d’autres localités à l’instar de Rahouia, Takhemaret, Mahdia, Aïn D’heb, Rechaïga… ont été satisfaits durant le dernier semestre de l’année écoulée. Néanmoins, alors que la place publique semble s’embrouiller quant au retard accusé pour l’affichage de la prochaine liste, les nouveaux attributaires des 2600 logements ne cessent de déplorer l’état de leur cité.
Le problème principalement évoqué, notamment par les locataires de la cité 1900-Logements, est le manque d’alimentation en eau potable.

Ces derniers sont contraints d’acheter ce produit à raison de 20 dinars le litre, voire un jerrican de 20 litres pour 200 DA. Autant souligner, toutefois, que le problème d’alimentation en eau potable n’est pas la seule carence que connaît cette cité puisque plusieurs insuffisances, voire des malfaçons de tous genres, sont enregistrées au niveau de ces immeubles qui viennent à peine d’être attribués.



R. SALEM

4/11/2018

L’entraide traditionnelle de la touiza



La touiza est un système d’entraide et de coopération traditionnelle qui permet de prêter une assistance occasionnelle à un membre de la communauté.

Malgré les divers bouleversements sociaux récents que la société algérienne a connus, le système de touiza persiste auprès de nombreuses communautés ou organismes dans le but de prêter une assistance occasionnelle à ceux qui en ont besoin.



La touiza est un système d’entraide et de coopération traditionnelle sans obligation légale. Qu’il s’agisse d’aider un membre de la communauté à organiser une récolte ou à construire sa maison, l’objectif de la touiza est de solidifier les liens au sein du groupe et de soutenir à tour de rôle les membres du groupe, qui rendent subséquemment à la communauté l’assistance qui leur a été prêtée.

Aujourd’hui, la touiza est mobilisée par différentes associations dans divers initiatives dont le but est de venir en aide à ceux qui en ont besoin.

Ainsi, avec « Twiza Work Camp », une trentaine de jeunes bénévoles membres du collectifTourab ont lancé une initiative visant à reconstruire une maison traditionnelle à Tolga dans la wilaya de Biskra.

Durant près de dix jours, les participants sélectionnés dans le cadre de l’événement reconstruisent une ancienne maison de terre appartenant à une famille de la région, en utilisant de manière créative les outils naturels de l’architecture vernaculaire et en les adaptant aux besoins actuels.

À Alger, l’association Touiza de la wilaya d’Alger promeut le bénévolat et la participation aux actions de la protection de l’environnement et du développement durable.


« NOUS AVONS UN SEUL PRINCIPE : LA SOLIDARITÉ »

Avec des projets allant de la rénovation à la protection du patrimoine, le groupe organise des chantiers pour réhabiliter et restaurer des écoles, des dispensaires ou encore des centres culturels, tout en promouvant le développement solidaire ainsi qu’un mode de gouvernance qui implique les collectivités locales.


Faire une Touiza, c’est relever ses manches et répondre à l’appel de son voisin, l’aider à régler un problème ou accomplir une tâche qui est au dessus de ses moyens logistiques ou matériels. C’est prendre du plaisir à aider son prochain dans le désintérêt le plus sincère.

Karim Tedjani

C’est également en faisant appel au concept de touiza que la cité de Tafilelt dotée d’un urbanisme ksourien a vu le jour dans la région du Mzab. Le projet visait alors à offrir une solution aux familles sans accès au logement tout en préservant l’éthos mozabite.

Avec un modèle architectural d’urbanisme de développement durable et socialement engagé, l’initiative citoyenne a obtenu le Prix de la Ligue arabe pour l’environnement.
À travers ces différents projets, la touiza souligne l’impact que peut avoir un bénévolat mobilisant un groupe de citoyens portés par une conscience sociale et écologique. 


La touiza demeure un outil essentiel à valoriser dans le but d’assurer une inclusion pour tous et de protéger le patrimoine.

4/10/2018

ORAN : Finie la plantation des palmiers


La direction de la conservation des forêts a lancé un pavé dans la mare, en annonçant l’arrêt définitive de plantation de palmier de son programme. 
En substitution, ladite conservation optera dorénavant pour le ficus, entre autre arbustes. Le fait est que de multiples études ont démontré l’efficacité du ficus dans la ville pour fixer les gaz à effet de serres mais aussi piéger les particules de métaux lourds et autres polluants très toxiques pour la santé humaine, que génère la ville d’une manière générale et le transport en particulier et enfin pour réduire les effets de l’intensité solaire. 
Pour ceux qui espéraient tant un changement dans l’uniformité du paysage urbain, ils sont aujourd’hui servis, et tout compte fait, le ficus tant dénigré, produit au moins un peu plus “d’ombre” qu’un palmier. 
Même si cette campagne de plantation de palmier à travers Oran est finie, il aura fallu beaucoup de temps pour que les collectivités locales cessent le carnage sur les grands axes de la ville. Depuis 2010, plusieurs centaines de milliers de palmiers ont été “érigés’’. 
Ce fut un fructueux, pour ne pas dire juteux, créneau que le contrat d’acquisition de palmiers. Évalué à coup de milliards, le palmier d’Oran a suscité parfois des enquêtes inachevées d’exécutifs de wilaya. 
En effet, ils ont été bien nombreux, ces palmiers qui se sont fanés et dépérissent chaque année à Oran, sans que l’on fasse le moindre bilan. 
En optant pour cette plantation massive de palmiers, les décideurs au niveau de la ville d’Oran ne semblaient pas avoir pris en compte les paramètres environnementaux. Heureusement, diront certains, que la municipalité n’a pas achevé son  programme de plantation de l’an dernier, prévoyant de planter en deux ans, à travers la ville, quelque 1000 palmiers en alignement. 
Pour l’opinion publique et à l’instar de spécialistes, la plantation massive de palmiers a été une grossière erreur en plus du fait qu’elle soit très onéreuse.

Cependant, selon les perspectives de la municipalité, le maire d’Oran persiste dans cette “palmo-mania’’ et compte acquérir le quota prévu, à partir d’une pépinière de la ville de Blida  pour embellir la place du  1er- Novembre et certains sites en cours d’aménagement à Oran.

Hamdouche Hadj

Ain kermès : Du poisson blanc décongelé vendu au prix du frais



Certains poissonniers, heureusement pas tous, recourent aux pratiques frauduleuses.......

En effet, selon des marchands de poissons, voire même des citoyens connaisseurs en produits halieutiques, certains de ces marchands au niveau de certains marchés, décongèlent le poisson surgelé avant de le vendre comme frais au détriment à la santé du consommateur.

C’est une période propice à tous les dépassements pour certains commerçants peu scrupuleux et qui ne ratent pas une occasion pour s’enrichir sur la santé du citoyen en danger.
Ces dernières années, les prix du poisson frais ont connu des hausses démesurées alors que certaines espèces de poissons sont devenues rares. 

Ces deux causes ont donné naissance à des pratiques frauduleuses, comme la vente du poisson surgelé décongelé à la place du frais. Cette pratique est ancienne. Mais cette manière, elle s’est accentuée. A travers certains marchés de la wilaya de Tiaret, hormis celui d’Ain kermès dont sa population ne peut pas être arnaquée en produits halieutiques étant de fins connaisseurs, des caisses de poissons décongelées sont exposées sur les étals à des prix abordables mais qui suscitent normalement de la méfiance.
Et nombreux sont ceux qui achètent ce poisson croyant faire une belle affaire. Les connaisseurs soutiennent «qu’il suffit de voir la couleur des bronches du poisson pour constater que la marchandise n’est pas du tout fraîche ».
Enfin, cette situation trouve son interprétation dans la baisse de l’offre selon l’avis des experts.
A cela s’ajoutent d’autres facteurs comme le circuit de distribution et la mauvaise volonté des pêcheurs de s’aventurer au large.

4/09/2018

Le massacre des Ouffias de la tribu d’El Harrach : « Il faut requalifié le crime en génocide », estime Me Benbraham


Il faut revoir l’appellation des « massacres » de la tribu d’El Ouffia d’El Harrach selon le statut de Rome du 17 juillet 1998 de la Cour pénale internationale pour qualifier les crimes commis à l’encontre du peuple algérien de génocide », a plaidé, jeudi, maître Fatima Benbrahem, lors de la commémoration du 186e anniversaire de ce crime.
Lors de son intervention, l’avocate a mis l’accent sur l’importance de revoir le qualificatif des massacres de la tribu, qui a subi, le 7 avril 1832, la violence du colonisateur français. « Ils ont attaqués de nuit et massacré toute une tribut d’algériens vivant à El Harrach. 
La protection de la population civile n’a pas été respectée », a-t-elle relevé. Selon elle, « le terme exacte qui définit cette violation des droits de l’homme est génocide ». Lors de cette conférence, organisée conjointement par le Musée National du Moudjahid et l’APC d’El Harrach, l’intervenante a relaté les faits survenus ce 7 avril 1832, soit deux ans après la prise d’Alger. Me Benbraham affirme que divers corps expéditionnaires français étaient déjà envoyés dans les alentours d’Alger. « Plusieurs résistances ont été organisées par les tribus pour freiner l’avancée des troupes coloniales. 

Entre temps, le génocide qui se déroula à El Harrach a eu lieu suite à un malentendu, sous les ordres du général Savary, Duc de Rovigo », a-t-elle expliqué. Après la chute d’Alger, Ahmed Bey, retourne à Constantine pour organiser son beylik et appeler les tribus à la résistance. « Il destitua le cheikh des arabes du sahara Bensaid et nomme à sa place son oncle », raconte-t-elle. Offensé, Bensaid s’allie aux Français et les convainc d’envoyer des troupes vers Constantine. « Les missionnaires français furent couverts d’éloges et reçus en grande pompe le 5 avril 1832 et repartent chargés de présents », ajoutera-t-elle. 

A leur retour à Alger, ils furent attaqués et dépouillés de leur chargement par des brigands. « L’histoire s’est déroulé sur le territoire des Ouffias, des nomades qui vivaient non loin de la Maison-Carrée d’El Harrach », a-t-elle précisé. 
Le généra,l qui pris connaissance des faits, ordonna de châtier la tribu sans aucune preuve. « Il ordonna à ses troupes d’attaquer, à l’aube du 7 avril, les Ouffias, qui furent surpris dans leur sommeil et égorgés», a-t-elle ajouté. Benbraham signale que certains écrits français mentionnent la fuite de 4 personnes et la mort de 100 algériens. Elle relève également que les mêmes écrits font mention de la présence de 700 chevaux et près de 240 chameaux. « Si l’on fait le décompte, avec un cavalier pour chaque cheptel, le nombre de personnes s’élève à près de 1.000 hommes qui ont péris. 
Les chiffres avancés sont donc faux », a-t-elle soutenu. 
Les égorgeurs, raconte-t-elle, exposèrent les têtes des Ouffias tels des trophées de guerre. « On accrocha la tête des hommes sur des piques à l’entrée du marché de Bab Azzoun. Les bracelets des femmes encore attachés aux poignets coupés étaient exhibés aux cotés des boucles d’oreilles, qui pendaient aux lambeaux de chaire, étaient proposés à la vente », raconte-t-elle. Le bétail, quand à lui, fut vendu à l’agent du consulaire du Danemark.
Abdarrezak Kechouane, professeur au Centre Universitaire de Tipaza Morsli Abdellah, raconte que les Français prirent d’assaut Alger en 1830 avec plus de 500 vaisseaux militaires et 200 bateaux de rations alimentaires, contre 16 algériens qui combattirent jusqu’au bout. « De nombreux génocides ont été commis à l’encontre de notre peuple par le colonisateur français. 
Nos enfants doivent s’en imprégner prendre connaissance », a-t-il souligné. Selon lui, le 8 avril 1832 n’est qu’un génocide parmi tant d’autres et dont on n’en parle que rarement. « Nous devons communiquer davantage sur le sacrifice de nos chouhadas qui ont également fait « don » leur vie pour la libération de notre pays », déclare-t-il. « La tragédie a, toutefois, convaincu les Algériens qu’il fallait mener un combat acharné contre cet état qui admettait de tels actes », a-t-il ajouté.
Walid Souahi
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Naâma : Un projet d’une filière de production de la tomate industrielle


La Direction locale des services agricoles a indiqué qu’un projet pour la réalisation d'une filière pour la production de la tomate industrielle vient d’être lancé dans la wilaya de Naâma, sise à Moctaâ-Dly, un hameau situé à 20 km au sud de Naâma.
Cette filière disposera d’un périmètre agricole et d’une unité de production, mais également d’une unité de transformation de tomates et son emballage, pour une capacité de production théorique de 500 tonnes/jour.
En effet, c’est un promoteur privé qui vient de bénéficier d’un foncier agricole de 500 ha, qui lui a été attribué dans le cadre de l’investissement par concession agricole dont le coût de revient pour la réalisation de cette industrie, son équipement jusqu’à son exploitation est estimé à plus de 85 milliards de centimes. Notons que cette culture a été lancée au mois de février dernier pour entrer en production dans 18 mois.
Pour son propriétaire,
M. Abdelkader Azzouz, cette filière de production disposera d’ateliers de production de concentré de tomates (en formule triple concentration), de trois chambres froides pour le stockage des produits de culture maraîchère, à l’exemple de la pomme de terre, ou encore les fruits, alors qu’un pavillon sera conçu pour la programmation des formations dans différents domaines agricoles, notamment dans la transformation de la récolte agricole, dira-t-il. Pour la direction des services agricoles : «Toutes les facilitations d’accompagnement de la mise en œuvre de cette unité de production ont été accordées à cet investisseur, principalement, le raccordement aux réseaux d’électrification rurale, la réalisation de trois forages reliés aux bassins d’irrigation et la pose d’équipements en canalisations destinés au système de l’irrigation en kits d’aspersion et de goutte-à-goutte afin d’entrer en phase de production prochainement».
D’ailleurs, poursuivent-ils, nous réiterons notre appel aux investisseurs désireux d’investir et de contribuer dans le développement et l’exploitation de l’agriculture dans la région, que toutes les portes sont ouvertes et que les facilités seront accordées aux «vrais» promoteurs, pour la création de PMI dans l’agroalimentaire en conserverie et confitures», nous dit-on.
Notons, enfin, que la wilaya de Naâma dispose de plus de 3 millions d’hectares en zones steppiques, ce qui encouragera, en un temps record, la création d’industrie de production en raison de l’importance de la superficie disponible.
par B. Henine