Nombre total de pages vues

9/30/2016

Centre équin de Chaouchoua (Tiaret) : Un rôle leader dans l’élevage du pur-sang arabe et du cheval barbe


Le centre équin de Chaouchoua (Tiaret), retenu pour abriter une partie des activités du Salon national du cheval qui s’ouvrira mercredi prochain, aspire à un rôle leader dans l’élevage et la production du pur-sang arabe et du cheval barbe. 
Ce centre, le plus ancien en Afrique, a acquis une renommée internationale pour ses efforts de préservation et de développement des espèces de pur-sang arabe et de cheval barbe, exportés vers de nombreux pays dont la France, la Russie, l’Italie, l’Allemagne et le Brésil, et offerts comme cadeaux à des présidents et des chancelleries, selon la direction des services agricoles de la wilaya de Tiaret.
Classé monument national historique et touristique en 1999, ce centre s’étend sur plus de 804 hectares et dispose de 239 chevaux pur-sang arabes et barbes, pris en charge par 69 travailleurs. Parmi les principales missions confiées au centre, la préservation des sources génétiques nationales du pur-sang arabe et du cheval barbe et l’amélioration des races, selon la même source, qui a indiqué que cette jumenterie dote de telles montures des instances et des clubs d’équitation du pays, en plus de leur exportation motivée par leurs performances (rapidité, endurance...) dans les compétitions équestres. 
Le haras de Chaouchoua œuvre à réaliser une autosuffisance en fourrage produit au niveau de la ferme relevant du centre dont la production a atteint 9.000 quintaux en 2014. 
Toutefois, il est confronté, ces dernières années, à des difficultés financières à cause du recours des éleveurs et de clubs équestres à l’importation de chevaux, notamment de course, au détriment du produit national, selon la DSA.
Le centre d’élevage équin de Chaouchaoua compte actuellement 239 chevaux dont 128 pur-sang arabes, 63 barbes, 21 arabes barbes et autres chevaux de croisement arabo-anglais ou anglo-barbe et de race française. Les responsables espèrent réaménager des structures et équipements d’élevage pour accroître ses capacités productives. 
Une étude a été réalisée dans ce sens, selon la direction du centre. 
Le directeur de l’Office national d’élevage équin et de camélidés de Tiaret, Mounir Zerhouni, a évoqué la possibilité de revoir à la hausse la production du haras pour atteindre 300 chevaux et d’en exporter un grand nombre. Ce centre d’élevage a été fondé en 1877 durant l’époque coloniale française à des fins militaires.
HORIZONS-dz

9/29/2016

Faire des activités liées au cheval une industrie touristique


TIARET - La ministre déléguée auprès du ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat chargée de l’Artisanat, Aicha Tagabou a appelé, mercredi à Tiaret, à faire des activités liées au cheval une industrie touristique.
Lors d’un point de presse en marge d'une exposition de harnais organisé dans le cadre du 9ème salon national du cheval, ouvert mercredi à Tiaret, Mme Tagabou a affirmé qu'une telle industrie contribuera à la préservation l’artisanat en Algérie et au développement local dans toutes les wilayas qui se distinguent par l’activité du cheval et l'équitation.
Par ailleurs, la ministre a annoncé que son département a élaboré un programme pour valoriser l’artisanat lié au cheval, comportant notamment des sessions de formation au profit des artisans par les chambres d’artisanat et des métiers.
Elle a ajouté que le ministère délégué chargé de l’Artisanat a conclu, dans le cadre de ce programme, une convention avec le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, pour assurer le financement des projets liés à l’artisanat du cheval.
Mme Aicha Taghabou a également indiqué que son département soutient l’artisanat liée au cheval à travers le système de production locale de la wilaya de Tiaret qui compte 60 artisans activant dans la sellerie depuis 2009.
Par ailleurs, elle a souligné que le salon national du cheval de Tiaret, placé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, vise à mettre en exergue l’importance de ce patrimoine culturel et économique et à encourager les jeunes à créer des associations artisanales liées au cheval.
La ministre déléguée a déclaré, à l’APS, que son département insiste sur l’importance de ce salon et oeuvre à l'officialiser un jour et à l'organiser chaque année pour lui donner une dimension internationale drainant des visiteurs de l'étranger et des artisans des régions du pays.
Elle a annoncé aussi que l’artisanat algérien participera au Village mondial de Dubai (Emirats arabes unis), souhaitant que cette participation favorisera un accès aux marchés mondiaux et arabes.
Cette manifestation internationale verra une participation des produits algériens artisanaux surtout liés à l’équitation de la wilaya de Tiaret, a-t-elle ajouté.
La ministre déléguée chargée de l’Artisanat a visité plusieurs stands de l’exposition nationale des produits artisanaux liés à l’équipement du cheval et aux cavalieriers, marquée par la participation de 140 artisans de 34 wilayas du pays.

Concours "Allure et modèle" : 700 chevaux en lice à Tiaret




TIARET- Quelque 700 chevaux barbe et barbe arabe, males et femelles d’une vingtaine de wilaya prennent part depuis mercredi au concours "allure et modèle", à la ferme-pilote Feghouli, organisé à l'occasion du salon national du cheval, ouvert dans la matinée à Tiaret.
Le concours qui vise à promouvoir la race barbe et barbe arabe concerne cinq classes de chevaux, en l'occurrence les males de moins de 2 ans, de 3 ans, de 4 ans et de 5 ans et demi. Chez les femelles, le concours concerne les juments de moins de 2 ans, 3 ans, les juments suitées et enfin les juments non suitées, a indiqué le propriétaire de la ferme-pilote.
En plus de la promotion de ces races de chevaux, le concours portera sur la sélection des meilleurs chevaux en vue de les utiliser comme des reproducteurs en se basant sur les critères standards du cheval barbe alliant l'harmonie et la beauté du cheval arabe avec la robustesse et rusticité du barbe, a précisé la même source.
Des observateurs étrangers qui développent cette race dans leurs pays respectifs suivent avec attention le déroulement de ce concours.

Le premier jour de ce salon national a été marqué par l’organisation de jeux de fantasia, suivis par une foule nombreuse, venue des wilayas voisines comme Tissemsilt et Relizane. Ces jeux de fantasia ont été accompagnés d'un spectacle de chants et de poésie bédouines, donnant une ambiance particulière au spectacle.
Au théâtre plein air de la maison de la culture "Ali Maachi" des troupes et artistes locaux se sont succédé sur la scène pour offrir au public les meilleurs morceaux de leurs répertoires.
Ce salon national, le neuvième du genre, est organisé quatre jours durant par la wilaya de Tiaret avec la participation de plusieurs secteurs comme ceux de la jeunesse et des sports, la culture , le tourisme et l’artisanat.

APS

Elevage équin à Tiaret : Le haras de Chaouchoua aspire au leadership

Le centre équin de Chaouchoua, de la wilaya de Tiaret, retenu pour abriter une partie des activités du Salon national du cheval qui s'ouvrira aujourd'hui, aspire à un rôle leader dans l'élevage et la production du pur-sang arabe et du cheval barbe.

Le plus ancien en Afrique, ce centre a acquis une renommée internationale pour ses efforts de préservation et de développement des espèces de pur-sang arabe et cheval barbe, exportés vers de  nombreux pays dont la France, la Russie, l'Italie, l'Allemagne et le Brésil, et offerts comme cadeaux à des présidents et des chancelleries, selon la direction des services agricoles de la wilaya. Classé monument national historique et touristique en 1999, ce centre s'étend sur plus de 804 hectares et dispose de 239 chevaux pur-sangs arabes et barbes pris en charge par 69 travailleurs. 
Parmi les principales missions confiées au centre, la préservation des sources génétiques nationales du pur-sang arabe et cheval barbe et l'amélioration des races, selon la même source qui a indiqué que cette jumenterie dote de telles montures des instances et des clubs d'équitation du pays, en plus de leur exportation motivée par leurs performances (rapidité, endurance ...) dans les compétitions équestres. 


Le haras de Chaouchoua œuvre à réaliser une autosuffisance en fourrage produit au niveau de la ferme relevant du centre dont la production a atteint 9000 quintaux en 2014. Toutefois, il est  confronté, ces dernières années, à des difficultés financières à cause du recours des éleveurs et de clubs équestres à l'importation de chevaux, notamment de courses au détriment du produit national, selon la DSA. Le centre d'élevage équin de Chaouchoua compte actuellement 239 chevaux dont 128 pur -sangs arabes, 63 barbes, 21 arabes barbes et autres chevaux de croisement arabo-anglais ou anglo-barbe et de race française. Les responsables espèrent réaménager des structures et équipements d'élevage pour accroître ses capacités productives. 

Une étude a été réalisée dans ce sens, selon la direction du centre.
Le directeur de l'Office national d'élevage équin et de camélidés de la wilaya, Mounir Zerhouni, a évoqué la possibilité de revoir à la hausse la production du haras pour atteindre 300 chevaux et d'en exporter un grand nombre. Ce centre d'élevage a été fondé en 1877 durant l'époque coloniale française à des fins militaires.


9/27/2016

Tiaret : Ouverture du 9e édition du salon national du cheval


Tiaret s’est parée de ses meilleurs atours pour accueillir, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 1er octobre prochain, les festivités liées à la 9e édition du salon national du cheval.

Pas moins de 2000 participants sont attendus dans la capitale du Sersou qui voudrait briller de ses mille éclats pour valoir de la joie et des sensations fortes au milieu de cavalcades et fantastiques chevauchées, et où le mot baroud rime avec flûtes et zorna pour que la fête soit totale. Depuis voilà 32 ans, quand fut donné le premier coup d’envoi jusqu’à nos jours, jamais, de mémoire de Tiareti, un salon n’a été entouré de tant de sollicitudes.
Et pour cause : cette présente édition qui intervient en pleine récession et au sortir d’une saison agricole désespérante, bénéficie du soutien financier de plusieurs sponsors, d’entités nationales ainsi que de la fédération nationale équestre. Nouveauté : le salon s’est vu doté cette année d’un commissariat, de l’édition d’une revue spéciale, d’un site web et du concours de l’APC qui n’a pas lésiné sur les moyens pour rendre attractive la cité qui recèle d’antiques champions.
Au total, ce ne sont pas moins de 30 wilayas qui ont confirmé leur participation en plus de représentants de quatre pays étrangers (Russie, France Maroc et Italie). Une dizaine de cavaliers y participent pour une course inédite des jockeys à l’hippodrome Kaid Ahmed, qui est au menu de cette édition, dont les préparatifs ont été menés jusqu’à leurs moindres détails par Abdeslem Bentouati.
Soucieux lui et son commissaire de soustraire la ville aux embouteillages et pour amener les gens à venir assister en masse aux courses, fantasias, sauts d’obstacles, vente aux enchères publiques et au concours modèle et allure qui se déroulera lui au haras privé «El Mesk», une navette toutes les 30 minutes a été prévue depuis le centre-ville vers le champ de tir, centre équestre et jumenterie «Chaou-Chaoua» où toutes les conditions sont réunies pour un bon déroulement des compétitions.
Berceau du cheval barbe, les organisateurs tablent sur une institutionnalisation de cet évènement majeur dans la région qui détient un parc équin et camelin important. En plus du programme attractif aux contours sportifs, la wilaya de Tiaret et ses célèbres tribus participent avec 30 troupes de cavaliers. Il y aura bien sûr de l’animation, des soirées artistiques, des expositions-ventes de produits artisanaux en parallèle aux courses hippiques dont le prix de la wilaya de Tiaret et des distinctions en clôture de la manifestation.
A. F.
EL Watan

JSM Tiaret: Rachid Naâk se projette sur l'avenir

Sur les six points en jeu, l'équipe chère au président Rachid Naâk en a récolté quatre. C'est dire que l'équipe phare des Hauts-plateaux de l'Ouest a bien entamé le championnat de l'inter- régions Ouest. 

Un début que personne n'attendait avec tous les problèmes qu'aura vécus l'équipe après sa relégation, entre autres, les querelles intestines et tous les problèmes qui en découlèrent, à savoir une reprise tardive dans la préparation à l'intersaison. 

Et il faut le souligner, n'était-ce l'amour que porte le président Naâk pour ce club, l'équipe n'aurait jamais repris le chemin des entraînements. Pour information, Rachid Naâk a d'abord entamé son travail comme président du directoire avant d'être élu officiellement président de l'association et ce à l'issue de la tenue récemment de l'AGE. 

Le premier responsable de la JSMT explique les raisons qui l'ont poussé à reprendre les rênes du club tout en reconnaissant la difficulté de sa mission : « Je n'ai pas voulu assister à la mort lente de l'équipe que je porte dans mon cœur. 

Et c'est pour cela que j'ai décidé de me présenter à la présidence et je ne vous cache pas que jusqu'à l'heure actuelle, je suis seul à supporter les charges de l'équipe. Dieu merci, le train a été remis sur rails même si ce fut difficile. L'équipe à très bien entamé le championnat avec beaucoup de sang neuf dans l'effectif, car outre le jeune technicien tlemcenien Bensafi à la tête de la barre technique, j'ai recruté dix-neuf joueurs. 

Quant à l'objectif assigné, il sera arrêté sitôt la phase aller terminée. Concernant le staff dirigeant, les portes du club restent ouvertes aux bonnes volontés. Par ailleurs, toute personne désireuse d'être membre de l'assemblée est tenue de se présenter au siège du club tout en s'acquittant d'une cotisation mensuelle fixée à deux mille dinars. Aussi, mon souhait est de structurer le club à tous les niveaux. Enfin, et pour terminer, je remercie tous ceux qui m'ont soutenu et je leur promets d'être à la hauteur de leur confiance », conclura-t-il. 

par Kamel Lezoul

Tiaret (ANSEJ) : Les jeunes s'engagent dans l'agriculture

L'antenne locale de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ) a financé 205 projets depuis le début de l'année en cours, a annoncé son directeur lors d'un point de presse tenu la semaine dernière. 

Parmi les 205 projets financés avec 520 postes d'emploi créés, 105 concernent le secteur de l'agriculture, 37 dans l'industrie et 37 autres projets dans le secteur des services, a indiqué le même responsable. 
Ce sont des projets liés à l'élevage bovin et ovin qui ont obtenu l'aval du comité de sélection et de validation de l'ANSEJ, « des micro-entreprises qui bénéficieront d'un suivi régulier de la part des cadres de l'antenne locale de l'ANSEJ », a-t-il ajouté. Aussi, 250 jeunes bénéficiaires de crédits ANSEJ, des hommes et des femmes, seront pris en charge par l'Agence pour une formation en entrepreneuriat et gestion des entreprises, a encore indiqué le directeur de wilaya de l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes. 

par El Houari Dilmi

9/26/2016

Tiaret...: Une école de musique pour bientôt

Bonne nouvelle : bientôt une nouvelle école de musique à Tiaret. 
En effet, organisée en association, cette nouvelle école de musique élira bientôt domicile au sein du conservatoire communal de musique «Mohamed Bentaïba», a-t-on appris auprès de Djilali Slimane, musicologue et président de l'association. 

L'idée de créer cette école de musique est venue à six professeurs de musique, tous sortants de l'institut national supérieur de musique (INSM) pour assurer la formation dès les prochaines vacances de printemps à des mélomanes de tous âges. En effet, de 7 à 77 ans, les élèves auront droit à des cours de piano, flûte, guitare, violon, violoncelle, luth, ou encore la chorale. Jusqu'à sa fermeture l'année dernière, le conservatoire communal de musique, sous la baguette de Djamel Hadj Chaïb, considéré comme le plus doué des professeurs de musique à Tiaret, a assuré la formation de plusieurs générations de musiciens et chanteurs. Certains sont devenus des stars confirmées. 
La création de cette école de musique, avec l'appui du maire de la ville, intervient à un moment où l'annexe de l'institut régional de formation musicale, qu'abrite la maison de la culture Ali-Maâchi, (comble de l'ironie !) est toujours fermée depuis plus de trois ans et son matériel (plusieurs dizaines d'instruments de musique flambant neufs» livré… à la poussière, voire aux déprédations. 




El Houari Dilmi

L’usage des armes à feu cause des dégâts : Ces fêtes de mariage qui se transforment en deuil !

En cette saison estivale où les fêtes de mariage se multiplient, on enregistre malheureusement beaucoup d’accidents provoqués par une mauvaise manipulation des armes à feu, transformant ainsi ces moments censés apporter du bonheur à des drames et des deuils dont les personnes en cause auraient pu s’en passer sil elles auraient fait preuve de bon sens. 

Car comme tout le monde le sait, il est officiellement interdit de faire usage d’armes à feu dans pareilles circonstances qui voit la réunion d’un grand nombre de personnes accentuer les risques.
Ainsi, et en espace de quelques jours, les services de la gendarmerie nationale ont enregistré une dizaine de blessés dans trois fêtes.
À Tlemcen, 8 convives à un mariage, célébré à Ghazaouet, ont été grièvement blessés au moyen d’un fusil de chasse dont le propriétaire, âgé de 41 ans, a tiré deux décharges de chevrotine.
Grièvement touchées sur diverses parties du corps, les victimes ont été évacuées sur l’établissement sanitaire de Nedroma où elles ont été gardées en observation médicale. L’une d’entre elles a vu son cas nécessiter un transfert sur le CHU de Tlemcen.

Le mis en cause a été interpellé et l’arme à feu a été confisquée par les gendarmes de la brigade de Ghazaouet.
A Sétif, un citoyen âgé de 35 ans a été grièvement blessé lors de la célébration d’une fête de mariage qui a eu lieu dans la commune de Beida-Bordj. La victime qui a été touchée aux jambes par une décharge de chevrotine d’un fusil de chasse a été évacuée sur la polyclinique d’Aïn-Azel avant d’être transférer sur l’hôpital de Sétif où il a été gardé en observation médicale pendant quelques jours.
Même scénario à Guelma qui enregistre un blessé lors d’une fête célébrée au village Ain-Arkou, commune de Tamlouka. Agé de 29 ans, le malheureux a été lui aussi touché grièvement par une décharge de chevrotine, tirée au moyen d’un fusil de chasse par un des convives.
Il a été gardé en observation médicale au CHU de Constantine après une première admission à l’hôpital d’Oued-Zenati
Par ailleurs, on compte un décès à Tiaret, non à cause d’une décharge de chevrotine, mais par arme blanche.
Les faits ont eu lieu durant la célébration d’une fête de mariage au village d’Ain Lagta, commune de Medroussa, où un homme de 23 ans a asséné un coup de couteau à un autre, âgé de 31 ans, le blessant mortellement à l’abdomen. Un différend personnel entre les deux protagonistes a été derrière ce drame. Alertés, les gendarmes de la brigade locale se sont déplacés sur les lieux où ils ont interpellé le mis en cause alors que son acolyte demeure recherche .
N. M.

Tiaret : Accélérer les délais de livraison des infrastructures sanitaires

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a insisté, avant-hier à Tiaret, sur l’accélération des chantiers de réalisation d’infrastructures sanitaires qui accusent un grand retard dans la wilaya.
Inspectant un nombre de chantiers de réalisation d’infrastructures sanitaires dans la wilaya, le ministre a averti que des sanctions seront prises en cas de non réception des projets, lors de sa visite prévue en mars prochain.
Au chantier de construction d’un hôpital de 120 lits à Sougueur, M. Boudiaf a exprimé son mécontentement quant au rythme imprégné aux travaux qui sont à seulement à un taux de 65 % après 46 mois de leur lancement, alors que le délai de réalisation a été fixé à 22 mois.
Le projet du complexe Mère-Enfant à Tiaret, d’une capacité de 80 lits et lancé en travaux en 2011, connaît la même situation de retard en enregistrant un taux d’avancement de 60 %. Le ministre a également noté un retard dans le lancement d’autres projets dont ceux du pavillon de traumatologie, de réalisation et d’équipement des urgences médico-chirurgicales (UMC) de Tiaret, de réalisation et d’équipement du centre anti-cancer de Tiaret, de l’hôpital 120 lits de Ksar Chellala et de l’établissement hospitalier des brûlés. Toutefois, M. Boudiaf a exprimé sa satisfaction quant au fonctionnement des structures sanitaires opérationnelles, considérant Tiaret comme étant la meilleure des wilayas d’Algérie car disposant d’indices positifs de santé surtout en matière de disponibilité d’infrastructures.
Selon le rapport présenté par le directeur de la santé, Chakour Ali, Tiaret s’est dotée dernièrement de 17 polycliniques et la couverture sanitaire dans la wilaya a atteint actuellement une moyenne d’une polyclinique pour 34.000 habitants. En inspectant des projets relevant de son secteur, le ministre a mis l’accent sur la nécessité d’accorder un intérêt particulier aux malades chroniques, notamment les cancéreux, par une prise en charge médicale et psychologique, tout en s’engageant à offrir un équipement de radiologie pour épargner aux cancéreux de la wilaya des déplacements périlleux et coûteux à Oran et Sidi Bel-Abbès. M. Boudiaf a inauguré, lors de sa visite, un centre de traitement des déchets médicaux à l’hôpital Youcef Damerdji doté de trois appareils d’une capacité de 500 quintaux/jour. La visite du ministre dans la wilaya a été également marquée par l’inspection de l’hôpital de Rahouia, de la polyclinique de Guertoufa et l’hôpital Youcef Damerdji du chef lieu de wilaya, de la clinique de gynécologie obstétrique réaménagée et du centre de transfusion sanguine, un des plus grands au niveau national n
l R. R.

9/25/2016

Portugal : le magnifique coup du chapeau d’Okacha Hamzaoui ! (vidéo)

L’attaquant algérien du CD Nacional (D1 portugaise), Okacha Hamzaoui, a été le héros de la victoire de son club face à Feirense ce week-end en inscrivant un splendide coup du chapeau (29e, 51e et 56e minutes) lors de la 6ème journée de la Liga NOS.
Muet durant ses trois premières apparitions au Portugal, l’ancien fer de lance du MO Béjaia (Algérie) a retrouvé l’efficacité de bien belle manière en ouvrant son compteur but par un triplé dont un magnifique retourné acrobatique !
Hamzaoui perpétue ainsi une tradition d’artilleurs algériens au Portugal, dans un registre qui ne manquera pas de rappeler Islam Slimani, El Arbi Hillel Soudani, Hicham Belkaroui ou encore le grand Rabah Madjerdans les années 80.
Pourvu qu’il suive les traces de ses illustres aînés !



Auteur: A. Jomni

TIARET :.. Une reprise sous le signe de la colère

Pour plus d'une raison, la rentrée scolaire à Tiaret a été caractérisée par un climat houleux où plusieurs localités ont connu des soulèvements populaires. Ainsi, les citoyens de Sidi-Ali, relevant de la commune de Tagdempt, ont bloqué, durant la matinée de mercredi, la route menant vers Mechraâ-Sfa pour dénoncer le manque de transport scolaire et l’inexistence d’un CEM, pénalisant ainsi leurs enfants contraints à faire des kilomètres pour se rendre à Mechraâ-Sfa ou Tagdempt. 
Le maire a promis de se pencher sérieusement sur cette question. Auparavant, les localités de Frenda, Sidi Bakhti, Tousnina , Takhemaret et Mdeana ont vécu une situation similaire. 
Les élèves et leurs parents ont manifesté leur colère en dénonçant les insuffisances relevées dans le secteur de l’éducation. 
En organisant des sit-in, les manifestants ont été déterminés à attirer, encore une fois, l’attention des autorités concernées sur le gel de certains projets portant sur la construction des établissements scolaires mettant l’accent sur la surcharge de plusieurs classes dont certaines accueillent de 40 à 50 élèves.

R. SALEM
Liberté

CENTRES ANTI-CANCER À L’OUEST DU PAYS : Entre promesses retardées et non tenues


À l’ouest du pays, entre promesses imminentes (Tlemcen, Sidi Bel-Abbès), projet souhaité (Mostaganem) et oublié (Tiaret), le seul centre de radiothérapie fonctionnel aujourd’hui est celui d’Oran.
La lutte contre le cancer en Algérie s’est habillée, ces dernières années, de politique et est devenue, par la force des choses, une question de gros sous pour paraphraser un professeur qui a préféré s’exprimer sous le sceau de l’anonymat. Évoquer la lutte contre le cancer en Algérie, c’est faire un voyage périlleux dans la douleur et les souffrances endurées par les malades et leurs familles venant surtout de l’arrière-pays. Du manque flagrant de centres anti-cancer (CAC) à la mauvaise prise en charge des malades en passant par l’incongruité des montants remboursés par la sécurité sociale, le dossier de la lutte contre le cancer demeure avant tout une volonté quelque part populiste des pouvoirs publics à satisfaire à la demande sanitaire nationale, l’exemple de Mostaganem en est la parfaite illustration. Pensant à tort ou à raison que la construction des CAC allait régler la situation, le gouvernement s’est attelé à mettre en place une politique d’occupation de l’espace géographique en créant des centres un peu partout en Algérie. En mai dernier, c’est un ministre de la Santé rassurant qui annonçait que “cinq nouveaux centres anti-cancer seront ouverts avant fin 2016”, précisant que les deux centres prévus à Tlemcen et Sidi Bel-Abbès ouvriront leurs portes durant le premier semestre 2016 tandis que ceux de Laghouat, Tizi Ouzou et Adrar seront prêts fin 2016. L’objectif de ces centres étant de “généraliser la radiothérapie” et d’éviter aux patients “de se déplacer vers les grands centres du pays”. Depuis, ces promesses n’ont pas été tenues et aucun centre n’a été réceptionné, alors qu’on commence déjà à manger le dernier quart de 2016. Si ces retards sont conjoncturels, le problème est ailleurs. Pour notre professeur, ces CAC en l’état actuel des choses sont des structures budgétivores en l’absence de spécialistes et surtout de moyens. “Ce ne sont que des centres de radiothérapie, car un véritable centre anti-cancer englobe tous les traitements connus contre le cancer, comme la chimiothérapie et la mise en place des protocoles internationaux avec l’évolution des traitements”, explique notre interlocuteur. Ce dernier estime que ces CAC sont une réponse politique à un besoin sanitaire et social et s’interroge sur leur fonctionnalité dans le temps, surtout dans les régions éloignées, alors qu’à Alger même on éprouve des difficultés dans l’approvisionnement de ces centres en drogues pour la chimiothérapie. Les produits sont presque insuffisants, sinon en rupture de stock parfois. La question de la prise en charge des malades traités, non sans risques, est aussi posée en présence d’un nombre très réduit de chambres stériles obligatoires en chimiothérapie. Si ces CAC sont un premier pas dans la rédemption du gouvernement vis-à-vis des cancéreux en Algérie, il n’en demeure pas moins que face à l’état actuel de nos hôpitaux, cela s’apparente à du gaspillage d’argent. À l’ouest du pays, entre promesses imminentes (Tlemcen, Sidi Bel-Abbès), projet souhaité (Mostaganem) et oublié (Tiaret), le seul centre de radiothérapie fonctionnel aujourd’hui est celui d’Oran qui doit faire face quotidiennement à une moyenne de 20 demandes de malades.
Un projet en souffrance à Tiaret
Prévu pour l'année 2009, le projet de réalisation du centre anti-cancer à Tiaret demeure en souffrance. Un constat sans appel qui pénalise les cancéreux (plus de 2000 selon une source concordante). Au passage, autant souligner qu'avant la création d'un service d'oncologie à l'EPH Youcef-Damardji, ces derniers parcouraient des centaines de kilomètres pour des traitements de chimiothérapie à Oran ou Blida. Pour revenir à ce projet de 120 lits, dont on ignore le devenir exact tant la situation demeure encore floue, sa construction est prévue sur une assiette de 7 ha à Sénia, sur la route de Sougueur, pour 450 milliards de centimes. Sa relance a été annoncée à plusieurs reprises lors des sorties officielles, notamment par les ministres, les walis et les DSP qui ont sillonné cette wilaya durant la dernière décennie. La dernière annonce a été celle du wali actuel qui avait promis, lors d'une rencontre avec la presse au siège de la radio locale, en novembre 2015, le maintien du projet pour l'enveloppe citée initialement. Par ailleurs, ayant vainement tenté d'avoir plus de renseignements sur le centre anti-cancer, les responsables concernés se rejettent la balle et chacun ne trouve rien de mieux que de nous orienter vers l'autre.
À Tlemcen, il ne sera opérationnel qu’en 2017
Le centre hospitalier régional pour cancéreux de Tlemcen n’ouvrira ses portes qu’en 2017, alors que son inauguration était prévue fin 2016 comme l’avait annoncé le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière lors de sa dernière visite dans la région. Le retard, fait-on remarquer de source officielle, est à imputer d’une part au bureau d’études qui n’a pas réalisé dans les normes ses prévisions, et d’autre part à la mauvaise gestion du chantier par les entreprises n’ayant pas respecté le cahier des charges et dont certaines ont été traduites en justice. C’est au bas mot 18 mois de retard environ qu’aura enregistrée la réalisation de ce centre tant attendu par les malades, obligés d’effectuer de longs déplacements pour le diagnostic et le traitement des tumeurs à risque élevé. Dans l’attente de la livraison de l’infrastructure sanitaire, les malades chroniques prennent tous les jours d’assaut le service d’oncologie du centre hospitalo-universitaire pour tenter de décrocher une prise en charge en matière de diagnostic et traitement du cancer. Pour la plupart d’entre eux c’est le parcours du combattant à l’accès du laboratoire de radiothérapie avec la conséquence supplémentaire de la rupture de certains médicaments prescrits pour soulager leurs souffrances. Il a été recensé à travers la wilaya de Tlemcen plus d’un millier de cancéreux, chiffre jugé élevé par rapport à la moyenne nationale. Une commission formée de spécialistes a d’ailleurs été mise en place pour étudier les raisons et l’évolution de cette maladie au niveau local. Doté d’une capacité d’accueil de 120 lits avec un équipement sophistiqué répondant aux normes thérapeutiques internationales, le futur centre de Tlemcen est financé à hauteur de 4 milliards de dinars. Situé à Chetouane, dans la banlieue immédiate de Tlemcen, l’hôpital pluridisciplinaire, qui rayonnera sur une partie de la région Ouest, sera doté de salles de traitement destinées à la chimiothérapie, la médecine nucléaire, la chirurgie générale ainsi que plusieurs laboratoires.
Un combat utile à Mostaganem
Rarement un combat aussi noble et rassembleur dans l’histoire de la wilaya de Mostaganem n’a autant mobilisé l’opinion publique sur un sujet sensible et vital que la revendication citoyenne de la construction d’un centre de radiothérapie disponible pour tous les patients atteints de cancer sous toutes ses formes. Ce fut même une première dans les annales qu’une pétition soit lancée par un groupe de citoyens à la faveur des réseaux sociaux, et le “bouche à oreille” avait fait le reste pour porter la voix des cancéreux jusqu’au sommet du cercle de décision, puisqu’une rencontre entre représentants de la société civile et le ministre de la Santé a eu lieu au siège du ministère un certain samedi 21 mai 2016. Auparavant, la presse locale a porté à bras-le-corps cette préoccupation de santé générale qui renferme en elle des milliers de récits de souffrances et de drames humains, conséquence inéluctable d’une prise en charge largement insuffisante à Oran et l’absence totale de structures adaptées à ce type de pathologie particulièrement lourde à accompagner médicalement au niveau de la région. De là, l’idée de la revendication de cette radiothérapie a fait son chemin jusqu’à aboutir à la collecte de plus de 15 000 signatures en quelques semaines seulement, pour demander la réalisation d’un service de radiothérapie à Mostaganem. Face à cette mobilisation, le ministre a émis un avis favorable à cette demande, tout en demandant le temps d’étudier un plan de financement. À ce propos, Dr Abdelghani Fréha, directeur de wilaya de la santé et de la population, dira : “L'étude de ce projet confiée à un bureau d'études spécialisé qui a  pour mission, en plus de l'esquisse de l'avant-projet, du projet d'exécution et la préparation du dossier écrit, également d'assurer le suivi technique, le contrôle de l'exécution des travaux et la présentation de propositions de règlement des situations financières et de tout éventuel litige.” Le futur centre de radiothérapie qui sera intégré au CHU de Kharrouba est donc en cours d’étude et comprendra également la recherche médicale, l'encadrement et la formation. Cependant, l’aspect le plus important de ce combat est l’impact positif qu’aura ledit service sur les quelque 600 malades recensés.
Celui de Sidi Bel-Abbès réceptionné dans les prochains jours ?
Le CAC de Sidi Bel-Abbès, d’une capacité d’accueil de 120 lits et extensible à 220 lits, dont les travaux ont été repris en 2013, après 4 années d’arrêt, sera réceptionné dans les prochains jours, mais son entrée en activité ne se fera pas avant le mois d’octobre prochain en raison du retard lié à l’acquisition de la totalité des équipements médicaux, notamment les platines, et ceux nécessaires pour les traitements de la chimiothérapie ainsi que la radiothérapie. Il est considéré comme un projet structurant et de standard international, vu les technologies modernes dont il dispose. Les travaux de réalisation et des équipements ont nécessité une enveloppe de 63 millions de dinars. Sa mise en service devra sans doute alléger la pression sur les structures de traitement et de suivi existantes dans la wilaya. Cette nouvelle structure est dotée de services de médecine nucléaire, de laboratoires, radiothérapie, oncologie, curiethérapie, imagerie médicale, pharmacie et une unité de réanimation. S’agissant du personnel médical et administratif, le CAC de Sidi Bel-Abbès sera pris en charge par un effectif de 384 cadres, dont 30 praticiens spécialisés, 20 médecins généralistes, 2 pharmaciens, 7 physiciens médicaux, 8 psychologues cliniciens, 120 paramédicaux et 220 agents administratifs, techniques et de service.

Saïd OUSSAD/R. SALEM/B. Abdelmadjid/ M. Salah/ A. BOUSMAHA
liberté

Carte Postale paysage et nature de AIN KERMES..2016 / 2017...







Nous rêvons de lendemains
Qui ne viennent jamais
Nous rêvons d'une gloire
Dont nous ne voulons pas
Nous rêvons d'un jour nouveau
Quand ce jour est déjà là
Nous fuyons une bataille que nous devrions livrer
Et pourtant nous dormons
Nous attendons l'appel
Sans jamais le devancer
Nous fondons nos espoirs sur l'avenir
Quand l'avenir n'est que vains projets
Nous rêvons d'une sagesse


Balade en Compagne

Je goûte au silence du matin,
Dans la courbe tendre du chemin,
La rosée perle de son écrin,
Dans un chaud soleil de juin.
Mon regard pénètre émerveillé,
Au coeur de ce vallon,
Où se dresse en toute beauté,
La cime fière du Bric Berchet.
Je goûte à l'arôme délicat,
Des fleurs qui guide mes pas,
Tandis que se perche du haut des mélèzes,
Une odeur parfumée de sève,
Le chemins enlace la pente,
Se blottit au creux du ravin,
Le torrent dans le lointain chante
Sous une pluie d'éclats cristallins















Les vraies merveilles ne coûtent pas un centime

Ici commence la liberté.
La liberté de bien se conduire.

Voici l'espace, voici l'air pur, voici le silence,
Le royaume des aurores intactes et des bêtes naïves.
Tout ce qui vous manque dans les villes,
est ici préservé pour votre joie.

Enterrez vos soucis et emmenez vos boites de conserves.
Les papiers gras sont les cartes de visite des mufles.

Ouvrez vos yeux et vos oreilles fermez vos transistors.
Pas de bruit de moteur inutile, pas de klaxons.

Écoutez les musiques de la montagne.

Récoltez de beaux souvenirs, mais ne cueillez pas les fleurs.
N'arrachez surtout pas les plantes : il pousserait des pierres.
Ne mutilez pas les fleurs, marchez sur les sentiers.

Il faut beaucoup de brins d'herbe pour tisser un homme.

Oiseaux, chevreuils, lapins, chamois,
Et tout ce petit peuple de poil et de plume
ont désormais besoin de votre amitié pour survivre.
 Déclarez la paix aux animaux timides.
 Ne les troublez pas dans leurs affaires
 L'ennemi des bêtes est l'ennemi de la vie.

Afin que les printemps futurs réjouissent encore vos enfants !






9/22/2016

Tiaret : Fini les dos-d’âne ( ralentisseurs )


Pendant de longues années, ils ont proliféré sur l’ensemble des routes du pays. Des gros, des petits durs, des retors, les ralentisseurs avaient la taille et la hargne de leurs «bâtisseurs» qui, anarchie aidant, faisaient comme bon leur semble. 
Mais les autorités locales ont été récemment destinataires d’une circulaire interministérielle leur enjoignant de prendre les mesures nécessaires pour éliminer les ralentisseurs anarchiques. 
Signé par les ministres de l’Intérieur et des Travaux publics, ce document s’adresse aux walis, aux chefs de daïras, aux présidents des Assemblées populaires communales (APC) ainsi qu’aux directeurs des travaux publics de wilaya. 
Les deux ministres relèvent, dans cette circulaire, un «recours anarchique, voire excessif» aux ralentisseurs (dos-d’ânes). 
Ils relèvent également des «anomalies dans la conception et l’implantation des ralentisseurs, occasionnant de graves conséquences sur la sécurité des usagers de la route, et souvent même de graves dommages aux véhicules».
Lydia Agoumath

Tiaret : Pénurie de main d’oeuvre agricole a Ain kermès


Les agriculteurs de la région de Tiaret dans la Daira d'Ain kermès a Sidi Abd rahmane , particulièrement ceux de la pomme de terre peinent à trouver des ouvriers agricoles.
Même à 2000 Da/jour il est impossible de mettre le grappin sur le moindre ouvrier.Dans un passé récent, un ministre de l’agriculture,n’avait pas  écarté l’éventualité du recours à une main d’oeuvre étrangère pour la cueillette de pomme de terre!
Le gouvernement qui fait du développement de l’agriculture une urgence,doit se pencher sur cet épineux problème, du manque de main d’oeuvre qui n’est pas propre à la wilaya de Tiaret,il faut trouver les solutions pour faire des riches  terres algériennes,le levier de croissance de l’économie nationale.
Zahir.A

Tiaret: nouvelle liaison de Tassili Airlines Alger-Tiaret-Oran



La ville de Tiaret connaîtra la création d’une nouvelle connexion la reliant à la capitale et à Oran, et ce dans le cadre de l’extension du programme d’exploitation des vols domestiques de TAL, selon un communiqué de la compagnie. Le passage à cette desserte intervient pour répondre au dynamisme de la compagnie et surtout aux besoins croissants de la population, des touristes et des opérateurs économiques en matière de liaisons aériennes. 

Donc, il s’agit en plus d’impulser une nouvelle dynamique dans le transport aérien domestique, d’aller vers une amélioration des opérations de TAL en vue de soutenir le tourisme et les investissements. Les vols vont donner la possibilité aux clients «de se rendre le matin rapidement à Alger ou à Oran, et des vols qui permettent une connectivité optimale avec les aéroports d’Alger et d’Oran, surtout que la compagnie assure des destinations internationales». 
À noter que cette augmentation de l’offre s’inscrit dans le cadre de la politique de TAL visant le renforcement des lignes domestiques pour contribuer au développement économique et social du pays. À rappeler que TAL, qui possède en toute propriété une flotte de 12 aéronefs de divers types, dont la capacité varie entre 37 et 155 sièges, assure une quinzaine de lignes domestiques et cinq à l’international, exclusivement vers la France (Paris, Strasbourg, Marseille, Nantes et Lyon). Créée en 1998, dans le cadre d’une joint-venture entre Sonatrach et Air Algérie, TAL est devenue une filiale détenue à 100% par le groupe pétrolier depuis 2005.

 Ayed Fateh

Mascara est un pôle agricole stratégique



La wilaya de Mascara est considérée comme un pilier de l’agriculture et demeure un créneau pour le développement économique local. Elle est classée pôle agricole stratégique pour la région Ouest vu ses potentialités productives et son patrimoine agricole composé de 588.900 ha, dont une superficie agricole de 434.000 ha ; la superficie agricole utile étant de 312.800 ha.
La wilaya est divisée en 4 zones : la plaine de Habra sur 158.000 ha (Olives et agrumes), les monts de Béni Chougrane 180.000 ha (vignes et céréales), la plaine de Ghriss 162.000 ha (maraichages et arbres fruitiers) et les monts de Aouf 88.100 ha  de céréales et  élevages. Les plaines occupent 174.500 ha, 97.000 ha de forêts et  41.300 ha de montagnes. La répartition des terres par secteur est de 192.200 ha pour le secteur privé, soit 61%, 120.600 ha de terre du secteur public soit 39%. Les ressources hydriques sont au nombre de 700 puits qui ont un débit de 4 l/s, 3723 puits d’un débit de 2 l/s, 12  retenues d’eau, 4 barrages, dont 1 envasé à 100% (Fergoug Mohamadia). Les bassins de rassemblement d’eau pluviale pour l’irrigation sont au nombre de 2750 pour une capacité de stockage de 284.000 M3,  22 bassins d’épuration pour une capacité de 57.000 M3/j. Les superficies irriguées à la fin 2015 sont de l’ordre de 47.000 ha et peuvent atteindre 53.000 ha à l’horizon 2019. Les infrastructures d’accompagnement se composent de 2 instituts spécialisées dans la vigne et arbres fruitiers (ITAF), 1 institut spécialistes des agrumes (ITCMI), 1 institut national de formation professionnel pour les cadres de l’agriculture, l’université qui apporte son appui dans la recherche du secteur de l’agriculture, une station régionale de protection des végétaux (INPV), 3 fermes pilotes, 1 CCLS disposant d’une capacité de stockage de 70.000 tonnes et qui s’avère très insuffisante pour faire face à la campagne moisson/ battage, une COPSEM pour la collecte  et le stockage de la pomme de terre de semences.
Les périmètres irrigués
Le périmètre irrigué d’El Habra est exploité par quelques 2374 fellahs qui utilisent le réseau d’irrigation. L’augmentation des eaux et l’aide accordé par l’État, les superficies irriguées (4000 ha en 2010) sont passées à
6320 ha en fin 2015 et à l’horizon 2019, la superficie atteindra les 10.000 ha, soit une augmentation de 250% par rapport aux années précédentes ; le taux de rendement atteindra lui aussi les 180 q/ha. Sachant que cette région subit les conséquences de la montée des sels, la dégradation des réseaux d’évacuation des eaux usées et de la canalisation d’irrigation, cela entraine également le  vieillissement des vergers  hérités de la période coloniale.
Des fellahs soulèvent le manque de la main-d’œuvre qualifiée alors que les investisseurs tournent complètement le dos au secteur et se dirigent vers l’industrie et la transformation agro-alimentaire. Une situation qui n’empêche pas les services de l’Agriculture de  faire leur prévision pour l’horizon 2019, portant sur l’élargissement des superficies et la plantation de 10.000 ha, qui devrait permettra l’augmentation de la production qui passera alors de 453.000 q. à  600.000 q. et l’élevage d’abeille.  La D.S.A envisage également a réhabiliter la production des artichauts, qui convient à l’environnement dans cette plaine et la création d’unités de transformation dans les différentes spéculations agricoles ,ce qui permettra la création de 5000 postes d’emploi, sans omettre  la formation de jeunes pour assurer la relève  des agrumes après le départ des fellahs trop âgés .
Le périmètre de Sig qui a comme moyen d’irrigation le barrage de Chorfa s’étend sur une superficie de 8.900 ha, dont 5.000 ha d’oliviers plantés, tenus par quelques 1320 fellahs. La première production est l’olive de table, la Sigoise (171.500 q) ; Sig couvrant les 1/3 de la superficie de la wilaya, dont la superficie était de 4600 ha en 2010, 5000 ha à fin 2015 et à l’horizon 2019 elle sera de 9.000 ha. Les moyens que l’État a mis à la disposition des fellahs portent enfin leur fruit et les statistiques prévisionnelles annoncent une production de 500.000 q., soit 56 q/ha à l’horizon 2019, ce qui permettra la création de 3000 nouveaux postes permanents et 4000 temporaires. La plaine de Ghriss compte une superficie irrigable de 1200 ha,  extensible à 5000 ha à partir du barrage Ouizert, dont le projet est en cours de réalisation. Elle est destinée au maraichage, céréales et arbres fruitiers. La plaine s’étend sur superficie totale de 162.000 ha  et produit 80% des besoins de la wilaya en maraichage à l’horizon 2019, et peut produire 280 q/ha en pomme de terre et de 450 à 600 q/ha d’oignons.