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12/30/2016

Sidi Bel Abbès : Journée de sensibilisation sur le désherbage des plantes nuisibles


Une journée de vulgarisation et de sensibilisation du monde agricole a été organisée par la CCLS de Mostefa ben Brahim, en collaboration avec la DSA, la chambre de l’agriculture et la firme « Symerta » pour exposer à la population agricole la stratégie de lutte contre les mauvaises herbes et les maladies cryptogamiques.
A cette importante rencontre ont assistés, plus de 60 agriculteurs, les 4 CCLS de (Telagh, Lamtar et Mostefa ben Brahim), les représentant de l’ITGC, de l’INRA ainsi que les subdivisions de (Tenira, Sfisef, Mostefa ben Brahim). Les intervenant ont chacun d’entre eux, permis aux agriculteurs de revenir s’imprégner de l’ABC de la profession et de s’enquérir des procédés de désherbages avec les produits phytosanitaires ayant pour action de protéger les végétaux en zones agricole, contre tout organisme nuisible ; 
Pour limiter la prolifération des herbes, lutter contre certains ravageurs ou maladies des plantes. Pour exercer également, une action sur les processus vitaux des végétaux (régulateur de croissance) ; Assurer la conservation des végétaux et de détruire ceux qui sont indésirables et surtout de se reportez aux conseils de bonnes pratiques, de ne pas oublier de réaliser un plan de désherbage, et de protéger la santé et l’environnement. 
En se qui concerne, les maladies cryptogamique, qui sont aussi appelée « maladie fongique », elles sont causée par l’attaque sur une plante d’un ou plusieurs champignons microscopiques. 
Ce type de maladie. Tel que la rouille, l’oïdium et le mildiou sont les trois principaux problèmes cryptogamiques rencontrés sur les plantes. Mais ils ne sont malheureusement pas les seuls, telle que la cloque, la Fonte des semis et la Fumagine. 
A cet effet le représentant de la firme « Symerta », présenta, les spécialités commerciales qui permettent de lutter contre ces maladies cryptogamiques en fonction de l’identification du champignon Une fois le diagnostic établi, les traitements chimiques opèrent de deux façons différentes pour éradiquer le champignon nuisible à savoir -L es fongicide systémique permet, grâce à son mode de dispersion dans la plante, une pulvérisation plus légère et une action plus globale. 
Et les fongiques agissant par contact dont l’action est bonne, mais elle dépend d’une parfaite pulvérisation sur toutes les parties touchées. 
Enfin de cette très utile séance, nous retiendrons que la prévention est le meilleur moyen de lutte contre ces maladies cryptogamiques, pas toujours faciles à soigner. Ainsi les fellahs réapprendront que pour tous les végétaux, le respect des besoins propres à chacun est toujours le secret d’une culture réussie. Des plantes saines et vigoureuses sont toujours mieux armées pour résister aux maladies. Adoptez de bonnes pratiques culturales pour leur assurer une bonne santé..
Par K.Benkhelouf

Tissemsilt Présentation de la dernière étape du plan d'aménagement du territoire

 La quatrième et dernière étape de l'étude du plan d'aménagement du territoire de la wilaya a été présentée jeudi à Tissemsilt. 

Cette étape porte, a indiqué Ali Benseddik, directeur des études à l'Agence nationale d'aménagement et d'attractivité des territoires, chargée de la réalisation de l'étude, sur les axes liés au suivi et à l'évaluation de l'état d'exécution du plan d'aménagement du territoire de la wilaya qui met en exergue plusieurs propositions fixant avec précision la nature des grandes opérations de développement à réaliser jusqu'à 2030. 

Cette étape permet à la wilaya d'élaborer une feuille de route comportant un grand nombre d'indices liés au développement et à l'aménagement du territoire, ainsi que des mécanismes de suivi et d'évaluation des opérations dans divers domaines. 

Le wali, Abdelkader Benmessaoud, a insisté sur l'importance de ce plan qui donne une vision claire des orientations de développement local à long terme et offre des données nécessaires aux responsables et élus concernant les priorités de développement de chaque région de la wilaya. 

Le même responsable a souligné que ce plan permettra de réfléchir, à l'avenir, sur le développement des zones montagneuses de la wilaya et à encourager la création de petites et moyennes entreprises (PME) dans le domaine agricole. M. Benmessaoud a abordé les grands projets dont a bénéficié la wilaya et qui seront pris en considération au plan d'aménagement du territoire, dont le projet de réalisation de la ligne ferroviaire Relizane-Tissemsilt-Boughezoul (Médéa). 

La question du suivi et de l'évaluation des opérations inscrites au titre de la 4e et dernière étape de ce plan de wilaya d'aménagement du territoire a suscité un débat entre des directeurs de l'exécutif, les chefs de daïra, les présidents d'APC qui ont soulevé plusieurs questions liés à l'extension urbaine et à la satisfaction des besoins des habitants dans divers secteurs à l'horizon 2030.

Lydia O.   

El-Bayadh : Deux nouvelles lignes ferroviaires vers Djelfa et Saïda à l'étude

Le secrétaire général du ministère des Travaux publics et des Transports, Boubekeur Ait-Abdallah, a fait état, jeudi à El-Bayadh, d'études pour la réalisation de deux lignes ferroviaires reliant la wilaya d'El-Bayadh à celles de Djelfa et Saïda. 

Ces études, qui ont déjà été lancées, viennent parallèlement à la réalisation du projet de voie ferrée reliant les communes de Mécheria (Naâma) et El-Bayadh sur 130 km et dont les travaux sont à un stade «avancé», a précisé à l'APS M. Aït Abdallah, en marge de l'inauguration de la desserte aérienne Alger-El-Bayadh, de la compagnie «Tassili-Airlines». 

Le même responsable a mis l'accent sur l'importance des investissements engagés actuellement par le secteur dans un but de désenclavement et d'accompagnement de la dynamique économique, dans le cadre d'une vision globale induite par le nouveau modèle économique adossé à la promotion de l'investissement et la diversification de l'économie. 

L'ensemble de ces projets en cours de concrétisation, parallèlement à l'ouverture d'une nouvelle desserte aérienne, renforcera l'attractivité de la wilaya, qui renferme de grandes potentialités dans les domaines de l'agriculture et du tourisme religieux et archéologique, a-t-il estimé.

A. B./Agences.

12/29/2016

Environnement: L’exode rural et l’incivisme source de tous les maux

Il faut le reconnaître que la ville d’Oran na pas failli à sa mission en matière d’environnement. Mais en dépit de toutes les campagnes de nettoyage menées ces derniers mois au niveau de tous les secteurs urbains, l’image la plus frappante qui n’échappe pas au regard dans la ville, ce sont les décharges sauvages qui jonchent les marchés, les trottoirs et les quartiers. A l’exemple du marché Okba et face au bureau de poste Houha où des amas d’ordures font désormais partie du décor. 
Ceci est dû à l’incivisme des commerçants et marchands ambulants. La commune n’est pas en mesure d’accompagner chaque citoyen par un balayeur ou un éboueur. Les éboueurs et balayeurs ne peuvent plus prendre en charge l’hygiène dans certains endroits de la ville à cause des actes sauvages et d’incivisme dus principalement à l’exode rural; toutes les tentatives pour rendre la ville agréable et la vie de ses habitants, joyeuse, sont freinées par des forces occultes. Au contraire, tout se fait pour la rendre invivable, des tampons disparus, des câbles de téléphone et électrique fixés dans les murs, des amas d’ordures entassées partout. Pour certains oranais, c’est l’exode rural qui est la première cause de la clochardisation des villes. 

Oran et toutes les grandes cités du pays souffrent de ce phénomène. la population a doublé pendant ces dernières années, à la faveur d’un exode rural sauvage et effréné. La gestion de cette cité est devenue une mission difficile. Malgré cela, les responsables locaux n’ont pas baissé les bras pour améliorer le quotidien des citoyens. Ce qui manque pour arriver à de meilleurs résultats, il faut revenir à l’ancienne politique concernant la pénalisation de ceux qui salissent nos villes.

Chaibi Y.

Développement local à Saïda: Le dernier briefing de l’année 2016

Avant-hier, le wali, à ses côtés le SG de wilaya et le P/APW qui semblait avoir l’esprit « branché » vers les prochaines joutes électorales qui s’approchent à grands pas, a présidé le dernier briefing de l’année qui s’achève déjà et à travers laquelle il passa en revue plusieurs opérations liées à l’environnement, les travaux publics et les ressources hydriques ainsi que d’autres actions liées à l’aménagement urbain. 
Lors de cette rencontre où plusieurs directeurs de l’Exécutif ont brillé par leur absence, le chef de l’Exécutif a développé plusieurs arguments quant aux différents programmes de développement, notamment ceux de l’eau douce en remplacement de l’eau saumâtre de Ain-Skhouna et le logement qui sont au centre des préoccupations du moment. Après avoir retracé les grandes lignes des principales actions de développement, le wali a résumé « indirectement » toute l’inefficacité qui caractérisait, au début de son arrivée à Saida en août 2015, la coordination entre les secteurs. Visiblement satisfait, lors de ce dernier briefing, le wali a saisi l’occasion pour remettre les pendules à l’heure. Relayé par le SG de wilaya, Mr Lebar M’barek, celui-ci a tenu des propos chargés parfois d’allusions.
« La prochaine fois, venez avec une situation bien détaillée sur votre secteur », dira-t-il à la directrice de l’Environnement. Dimanche dernier, 25 décembre 2016, une date à retenir pour l’histoire du fait que le P/APW et les 16 maires que compte la wilaya de Saida, une wilaya victime de l’ostracisme, le wali Boukarabila a sommé l’ensemble des directeurs de wilaya de s’atteler sérieusement au suivi des projets en cours de réalisation. Des projets qui apparemment ont prix du plomb dans les ailes et accusent quelques retards sur la progression des travaux notamment ceux du logement et du projet d’aménagement de Oued-Krif. De même, les justificatifs évoqués par certains responsables ont été jugés peu fondés. D’ailleurs que ce soit le wali ou le SG de wilaya, ils n’ont pas été tendres avec les uns et les autres dans leurs interventions lors de cette réunion de travail à travers laquelle la presse écrite et parlée était associée. « Additionner vos compétences et redoubler vos efforts pour la remise à niveau de cette wilaya historique », dira le wali. Le message sera-t-il entendu ? En somme, le tout est de savoir ce qui surgira en 2017 de cette véritable mise en demeure où directeurs de l’Exécutif, chefs de daïras, maires et le P/APW étaient présents.
 Ould Ogban

Insertion professionnelle à Tiaret 600 indus bénéficiaires d’allocations débusqués

«Pas moins de 600 contrats liés au Dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) ont été résiliés par la direction de l’emploi à l’issue d’une opération d’assainissement qui a touché d’indus bénéficiaires», fait savoir une source responsable.

Une opération qui a permis aux pouvoirs publics de réduire sensiblement l’ardoise destinée au paiement des salaires de 250 à 160 millions de dinars/mois. Par ces temps de crise économique et de recherche de voies et moyens à même de juguler la masse salariale, les faussaires feraient mieux de s’abstenir d’aller émarger doublement, comme ils le faisaient auparavant, alors que l’embellie financière induite principalement par la rente pétrolière permettait des excès.
L’opération initiée par une équipe d’inspecteurs de l’Agence nationale de l’emploi (ANEM) et la direction de l’emploi a débusqué de jeunes promoteurs ayant souscrit à plusieurs projets, concomitamment à l’Ansej,  l’Angem, voire la CNAC. Notre source ajoute que certains employeurs, que ce soit dans le secteur économique ou dans l’administration, rechignaient à déclarer ces cas de fraude. Généralement, les contrôleurs ont pu dénicher des fraudeurs, qui se permettaient de toucher un salaire et de continuer leur cursus scolaire ou professionnel. 
Fawzi Amellal

Mansourah: Nouveaux kiosques, des toilettes publiques relookées et tri sélectif

La ville de Mansourah envisage d'installer de nouvelles toilettes publiques écolos et pratiques à partir de janvier 2017. Selon le président de l'assemblée populaire communale, M. Bentoumi Youcef, les trois premières toilettes séparées pour hommes et femmes seront implantées dans les lieux très fréquentés tels la nouvelle cité administrative de Bouhanak, le site touristique de la Soumâa (Minaret) et le boulevard principal du 18-Février d'Imama qui englobe les locaux de la SDO-Sonelgaz, Anem, Cnas et de nombreux commerces, établissements recevant du public et cafétérias. 

«Progressivement, nous allons installer une dizaine de toilettes publiques aux abords des lieux et aux points les plus fréquentés, en vue de renforcer l'infrastructure sanitaire de la grande ville», a indiqué M. Bentoumi en notant que la mise en place d'infrastructures sanitaires à Mansourah est une priorité pour améliorer l'activité touristique de la ville et répondre au développement durable et au respect de l'environnement.
Le président de l'APC de Mansourah a, en outre, souligné que six kiosques en préfabriqué seront installés prochainement. «Ces toilettes sont équipées d'articles d'hygiène et d'un espace multiservices, raccordées au réseau d'eau et d'assainissement.
Elles seront par ailleurs entretenues en permanence par des agents». En outre, pour la bonne gestion de la propreté de la ville et la préservation de la beauté des cités, des quartiers, ainsi que des jardins et espaces publics de la commune, 29 caches-poubelles et de conteneurs, ont été installés par l'APC en remplacement des bacs dénudés. «Le cache-poubelle et de conteneur est une alternative pratique. Il est visuellement plus approprié. De même, au niveau des poubelles et des conteneurs des points de collecte des déchets ménagers, il est plus agréable de voir un bel abri. Ce sont des équipements incontournables et propres qui peuvent être installés dans les entreprises, les commerces et les lotissements», a précisé le P/APC de Mansourah qui a également révélé que de nouveaux kiosques vont être déployés dans la ville. «Les six premiers kiosques seront ouverts dès le début de la nouvelle année 2017.
Il s'agit, selon le premier responsable de l'APC de Mansourah, de remplacer tous les anciens kiosques par des kiosques éco-performants, accessibles aux personnes à mobilité réduite et offrant de meilleures conditions de travail aux commerçants, qui bénéficieront ainsi d'un espace de vente entièrement repensé, plus attractif, plus confortable et fonctionnel. Les nouveaux kiosques s'accompagnent d'un bon éclairage à l'extérieur».
Par ailleurs, l'APC de Mansourah a mené ces derniers temps une vaste campagne de nettoyage qui a touché quelque 46 cités et quartiers, tels Tagrart, Les Jasmins, les cités des «1060 logements et «1079 logements», Mansourah-village, Woroud, Nakhil, Bouhanak, Nour, Dnc, Attar, 276 logements, Saira…pour s'attaquer en priorité aux points noirs et faire de Mansourah une ville propre. Selon le maire, de grands moyens humains et matériels ont été mobilisés pour la collecte des gravats et ordures, la peinture des trottoirs, le chaulage des arbres et le désherbage avec la participation des ouvriers d'«Algérie blanche». L'APC compte également déployer sur son territoire des collectes spécifiques à chaque type de déchets et mettre en place un tri sélectif le mois de janvier prochain afin d'encourager le recyclage des déchets : papiers-cartons, emballages en verre, emballages plastiques, métaux… Dans ce cadre, une convention a été signée avec une entreprise privée qui achètera les déchets compactés des poubelles de la commune.
Pour renflouer ses caisses, l'APC de Mansourah a décidé d'appliquer l'instruction du ministère de l'Intérieur en mettant en location ses compresseurs, nacelles, compacteurs, tracteurs… les citoyens peuvent également louer les camions de l'APC pour le transport des gravats et autres à des prix abordables. Enfin, pour créer plus de ressources, la commune a décidé de doter l'ancienne pépinière de Mansourah-village d'une cafétéria et d'équipements de loisirs et de boulisme. 


El-Bayadh - Electricité et gaz : traque des mauvais payeurs

La Direction de la Distribution de l'Electricité d'El-Bayadh mobilise quinze agents de recouvrement, répartis entre 08 équipes mobiles pour traquer les mauvais payeurs et récupérer les créances impayées. 

La tâche ne sera pas de tout repos, vu l'étendue du territoire et l'éloignement des abonnés en zones éparses. Pour joindre ces abonnés isolés, les équipes doivent chaque soir consulter les prévisions météorologiques du lendemain et prier pour qu'ils ne soient pas coincés par les crues d'un quelconque oued. Les créances impayées sont estimées à plus de 250 millions de DA. 

En parallèle, les équipes font une vaste campagne de sensibilisation sur la nécessité pour chaque ménage d'avoir un œil sur les compteurs ainsi que sur les appareils électroménagers qui consomment beaucoup d'énergie afin d'alléger un peu les factures salées, difficiles à payer à chaque échéance en cette période de grand froid associée à des nuits très longues. 


par Hadj Mostefaoui

12/28/2016

Architecture et environnement oasien : Des classes pédagogiques pour les lycéens à Ghardaïa


Plus d’une soixantaine de lycéens de la vallée du M’zab ont pris part, samedi, à des classes pédagogiques sur la thématique de « l’architecture et l’environnement oasien ». Ces classes pédagogiques sur le thème de l’architecture et les cités du M’zab visent à sensibiliser les lycéens sur l’importance de préserver l’architecture de la région comme patrimoine culturel et les initier à comprendre et apprécier l’architecture ancestrale. Elles sont initiées par l’association ‘‘Algéria. Com. Event’’ de Clermont Ferrand (France), en partenariat avec la fondation Amidoul de Ghardaïa et en étroite collaboration avec les différentes institutions étatiques en charge de la préservation du patrimoine architectural du M’zab, classé patrimoine universel en 1982. 

Organisée dans le cadre de la tenue de la première édition intitulée ‘‘Rencontres architecture-eaux-déserts ‘‘ (RAED) prévue en février prochain à Ghardaïa , en présence des autorités locales, ces classes pédagogiques constituent un espace de réflexion sur la conception architecturale traditionnelle du M’zab et son adaptation à l’écosystème oasien devenu une ‘‘leçon d’architecture’’ pour de nombreux architectes et urbanistes de renom, a expliqué Yamina Khodri, présidente de l’association ‘‘Algeria. Com. Event’’. Ces classes d’initiation aux techniques architecturales permettront de développer chez les lycéens la culture urbaine et l’art de vivre ensemble dans une ville, et de les préparer à devenir des citoyens conscients de l’importance de la préservation de leur milieu et de leur cadre de vie, a-t-elle souligné. Le représentant de la fondation Amidoul a, de son côté, mis en exergue l’importance de ces classes pédagogiques sur l’architecture pour la prise de conscience sur la préservation du patrimoine architectural du M’ zab considéré par l’architecte André Ravéreau comme une leçon d’ architecture, ainsi que le savoir-faire et les techniques ancestrales de construction afin de les transmettre aux générations actuelles et futures. Moussa Amara a expliqué que ces classes proposent une réflexion sur l’architecture et le milieu oasien, par une approche ludique en cette période de vacances scolaires afin de permettre aux lycéens d’acquérir une culture de leur ville et de porter un regard curieux sur leur environnement bâti par nos aïeux. Au programme de ces classes organisées les 24,25 et 26 du mois de décembre courant figurent diverses activités. Outre des cours et conférences sur l’architecture du M’zab sous toutes ses facettes, des projections de films sur les travaux de Fernand Pouillon, Le Corbusier et André Ravéreau seront projetées et commentées pour permettre aux lycéens d’apprécier et de comprendre l’architecture du M’zab, selon les organisateurs. Des visites sur des sites architecturaux, notamment les ksour de Ghardaïa, Béni-Isguen et Tafilelt, les palmeraies et autres mausolées existant dans leurs alentours, sont également programmées pour les lycéens.

Patrimoine à Médéa : Le Beylik du Titteri raconté en images





Le Beylik du Titteri, l’un des trois beylik de la régence d’Alger constitué par les ottomans vers le 16è siècle et disparu à la conquête française, est au centre d’une exposition qui se tient au musée régional des Arts et des Traditions populaires de Médéa.
Initiée dans le cadre de la manifestation « Patrimoine de Médéa », l’exposition, mise sur pied par l’association « Lambdiya », raconte, à travers une série de photographies et d’illustrations, un pan de l’histoire du Beylik du Titteri dont l’ancienne capitale, Médéa, garde encore les traces de l’influence de la culture ottomane, notamment dans les domaines de l’urbanisme et de l’architecture, mais également dans certaines traditions vestimentaires et culinaires, encore en vogue jusqu’à ce jour. En sus des principaux monuments hérités de cette période, tels que la maison de l’Émir Abdelkader, transformée en musée, la mosquée Hanafite, le minaret de la mosquée Lamhar, la petite casbah de Sidi-Sahraoui, l’exposition qui se tient jusqu’au 29 décembre, s’intéresse aux aspects de décorations internes des demeures et résidences bâties sur le model ottoman, pour bien mettre en exergue le brassage qui s’est opéré entre la culture locale et celle importée de la rive nord de la Méditerranée. La manifestation « Patrimoine de Médéa », ouverte au public depuis dimanche, offre l’opportunité au visiteur de découvrir des facettes cachées de cette période, qui s’étale sur plus de trois siècles, à la faveur de conférence-débats qui seront animées par des chercheurs et des universitaires. Les visiteurs auront également la possibilité d’assister à des projections vidéo consacrées à l’architecture dans la région du Titteri, outre des ateliers de poterie et de calligraphie arabe qui seront organisés tout le long de la manifestation, au profit des enfants.

12/26/2016

Jeux traditionnels : « Taketchit » fait encore des émules à Djanet


Le jeu traditionnel appelé « taketchit » fait encore des émules parmi les habitants de la perle du Tassili, Djanet, qui s’attelle à le préserver et à le léguer aux futures générations, par souci de sauvegarde du patrimoine séculaire de la région. Appelée également « tekrikra », cette activité récréative et sportive populaire, un des jeux anciens dans le Tassili N’Ajjer, est ressuscitée le septième jour de la célébration de la fête du Mawlid Ennabaoui Echarif et opposant deux équipes représentant les flancs nord et sud du ksar de Djanet, a expliqué le président de l’association locale « amnillel » pour la préservation du patrimoine et des manuscrits, Hamza Guemzar. 
Un large public et les membres des deux équipes convergent, comme veut la tradition, après la prière du Asr (après-midi) vers l’esplanade « Taghzit », servant de terrain à ce jeu traditionnel, pour suivre, y compris les femmes venues encourager leurs proches et membres du quartier, ce rendez-vous annuel.
Un spectacle assuré avec des moyens de fortune 
Les deux équipes confectionnent une balle avec une peau de chameau, recouverte de lamelles et brindilles (lif) extraites des troncs de palmier et que se disputent les membres des deux équipes avec des bâtons en bois, dans un spectacle populaire qui replonge la plupart des joueurs dans la nostalgie de leur enfance, explique Hamza. 
Ce rendez-vous conviviale ne peut se passer du « douf » ou « ganga », tambourine accompagnant les chants et cris d’encouragement entonnés par les supporters, et ce jusqu’au moment de la prière du Maghreb, qui marque sur fond de joie la fin de la partie, laquelle marque aussi la préservation d’un legs. « Taketchit » est lié généralement à la célébration du 7e jour de la naissance du prophète Mohammed (QSSSL), marquée la matinée par l’animation de halqate, regroupements religieux de Madih et de louanges à Dieu, et l’après-midi par l’animation de ce jeu traditionnel qui draine toujours la foule. 
De nombreuses associations locales concernées par le patrimoine s’emploient à la préservation de ce type d’activités sportives et récréatives populaires pour permettre aux futures générations de porter le flambeau, et s’impliquent à l’ancrage des us et patrimoine immatériel et matériel de la région du Tassili N’Ajjer. 
Les organisateurs œuvrent également, en signe de conservation et de consécration de ce jeu traditionnel collectif, à l’uniformisation de la tenue sportive pour chaque équipe et la promotion de sa pratique sans porter atteinte au volet artistique et patrimonial qu’incarne cette activité séculaire.

Tiaret : Une formation dédiée au management des associations

Le Centre de ressources des organisations de la société civile (Crosc) a organisé, sous la houlette du Réseau algérien pour la défense des droits de l’enfant NADA et en partenariat avec l’association Enfance en détresse El Hachemi Fatima-Zohra de Tiaret, une formation dans le cadre du renforcement des capacités des associations, sous le thème du «Management des associations», incluant la planification stratégique, gestion administrative, financière, gestion des ressources humaines et communication.
Cette formation, qui cible 25 acteurs associatifs de 10 associations différentes, a eu pour décor l’hôtel Tagdempt de Tiaret, fait savoir Dr K. Belkhodja, cheville ouvrière des luttes pour plus de dignité et d’égards aux enfants démunis de la wilaya de Tiaret, qui ajoute que le Crosc est un «dispositif pérenne d’accompagnement et d’appui/conseil aux associations algériennes à travers l’offre de service de formation et d’information mis à leur disposition».
Créé en 2014 par un ensemble d’associations, il vise «la mise en place d’un portail d’information au profit des associations, des institutions, des ONG et étude sur le mouvement associatif algérien, la consolidation des acquis des différents programmes et projets, entre autres la formation de formateurs et animateurs de la vie associative, la mise enlace d’outils de formation et la réalisation de formations en management associatif et management de projet au profit d’au moins 360 associations. La mise en place d’un système d’appui de proximité et de renforcement individuel des associations locales». «Durant cette phase de 2014-2017, le centre assurera ces formations au profit des associations de 18 wilayas du pays», conclut le président tout récemment reconduit du Réseau Nada,  Abderrahmane Araar. 
Fawzi Amellal

12/25/2016

Usage immodéré des pesticides à Relizane : Le laboratoire régional tire la sonnette d’alarme


Détruire les parasites et autres ravageurs pour un meilleur rendement, telles sont les raisons qui poussent les agriculteurs à utiliser des pesticides en plus des fertilisants et autres produits phytosanitaires dans leurs exploitations. 

Mais malheureusement, ils ignorent bien souvent les conséquences fâcheuses de l’usage de ces produits. Parmi les risques majeurs, il y a ceux qui concernent l’exposition temporaire ou prolongée des substances toxiques et leurs effets nocifs sur la santé humaine en générale sur l’environnement qui en pâtit. 

Ces produits «nécessaires» pour améliorer les productions agricoles et la qualité de vie des humains se sont avérés très toxiques à différents degrés, après avoir été absorbés directement ou indirectement. Les pesticides sont aussi à l’origine d’une pollution diffuse qui contamine les sols, les eaux, les plantes, les produits agricoles et, par voie de conséquence, toute la chaîne alimentaire par le phénomène de bioaccumulation. 

Devant ce constat amer, le laboratoire régional de la protection des végétaux tire la sonnette d’alarme tout en lançant une campagne de sensibilisation à l’intention des fellahs de la wilaya de Relizane, et plus particulièrement ceux exploitant les tomates sous serre pour lesquelles une superficie de plus de 4.500 hectares leur est réservée. Il leur recommande d’utiliser ces produits d’une manière modérée et à bon escient. Selon des professionnels spécialisés, il existe des pesticides cancérigènes, des pesticides qui influent négativement sur l’infertilité masculine tout en engendrant des perturbations dans le système hormonal ou endocrinien et des dysfonctionnements du système immunitaire.
A.L.

Tiaret: Une autre vie pour une source légendaire d' Aïn El Djenane,

Bonne nouvelle, les autorités de la ville de Tiaret semblent déterminés à redonner une seconde vie à la légendaire source de Aïn El Djenane, fermée depuis plus de dix années. 
Une enveloppe financière de quarante-six millions de dinars a été dégagée par la commune pour faire rejaillir la source, «avec un forage à partir duquel la fontaine sera alimentée», a indiqué le maire à la radio locale. «Les travaux de rénovation de la source ont déjà commencé, a-t-il déclaré, avec l'espoir de voir la source rejaillir avant l'été prochain». Asséchée par la main coupable de l'homme, Aïn El Djenane a déjà fait l'objet de plusieurs études durant les dernières années sans jamais arriver à la faire rejaillir.

En effet,plusieurs études ont été initiées par l'assemblée populaire communale en fin de mandat, mais sans arriver à trouver une solution viable pour cette source, à portée symbolique pour les Tiarétis et première des armoiries de l'antique Tihert.

Mais malgré les assurances des élus locaux, les Tiarétis restent pessimistes quant à un éventuel sauvetage de Aïn El Djenane, aujourd'hui tristement abandonnée à son sort.

Fermée depuis presque dix ans, en laissant un goût de cendre dans la bouche de nombreux Tiarétis, la source asséchée n'est plus aujourd'hui qu'un «vestige» qui n'attire plus le regard du passant, comme blasé par tant de gâchis.

En attendant (peut-être !) de reboire un jour de l'eau désaltérante de Aïn El Djenane, la récupération des eaux pour les besoins de nettoyage de la ville et d'arrosage des espaces verts ou encore l'érection d'une cascade en aval de la source pour améliorer l'aspect esthétique de la Place des Martyrs, a longtemps été évoquée comme l'option la plus probable pour redonner vie à la légendaire source.
par El-Houari Dilmi

Tiaret: Le Salon du livre peu fréquenté

Constat désolant, le livre n'est plus l'ami de l'homme. En effet, organisé de concert avec la direction de la culture, la deuxième édition du Salon du livre, organisée aux ex-galeries algériennes, en plein cœur de la ville, n'attire pas grand monde depuis son ouverture le 7 décembre dernier. 

Avec la participation de 17 maisons d'édition et plusieurs librairies, «le chaland se fait désirer» commente, avec une pointe d'ironie, un éditeur de Constantine.

Pour améliorer la fréquentation du Salon, où l'on peut trouver un peu de tout, littérature, livre scolaire et religieux, sciences ou encore des livres d'histoire, les organisateurs ont pensé à organiser des vernissages de jeunes artistes locaux, mais sans arriver à attirer plus de monde.

Des ventes-dédicaces d'auteurs de Tiaret et de plusieurs wilayas du pays ont été également organisées en marge du Salon clôturé hier. 

par El-Houari Dilmi

12/23/2016

Chlef : Campagne de plantation lancée par les Scouts musulmans algériens



Une vaste opération de plantation de 20 000 arbrisseaux a été lancée cette semaine à Chlef par la section de wilaya des Scouts musulmans algériens dans le cadre de la campagne de reboisement «Plan vert».

Une opération qui va durer jusqu’à fin mars 2017, elle consistera en la plantation de 20 000 arbustes à travers les 35 communes que compte la wilaya de Chlef. À rappeler que cette opération initiée par le Commissariat national des Scouts musulmans algériens (SMA), selon le commissaire local M. Kamel Bensouna. Et pour objectifs, «nous visons à ce que que nos louveteaux apprennent à aimer la nature car nous devons leur apprendre que ce que nous cueillons aujourd’hui n’est que le fruit de l’arbre planté par nos ancêtres. Il nous incombe donc de le protéger et de planter, nous aussi, pour nos enfants et pour les générations futures autant d’arbustes qui, soyez-en sûr, grandiront jour et nuit et finiront par faire partie d’un paradis terrestre, c’est la dialectique qui subsiste depuis la nuit des temps», précise le commissaire local de SMA. Cette opération a été menée par les scouts, en coordination avec la Conservation des forêts de Chlef et l’Organisation nationale pour la protection de l’environnement et les échanges touristiques. Dans le souci d’assurer la réussite des opérations de boisement, la Conservation des forêts de la wilaya de Chlef a fait état, de son côté, de la possibilité de mettre à la disposition des acteurs et partenaires le nombre nécessaire d’arbrisseaux.

El-Bayadh: Le partenariat algéro-américain dans l’agriculture ouvre de larges perspectives



Le projet de partenariat Algéro-américain en cours d’exécution dans le domaine agricole dans la vallée de Dayet El-Bagra, commune de Brezina (Sud d’El-Bayadh), constitue une mutation dans le processus de développement local, augurant de perspectives prometteuses pour la région.

Ce partenariat vient à point nommé consolider l’orientation et la stratégie de l’Etat vers la diversification de l’économie nationale hors hydrocarbures, un choix constituant un véritable challenge dans les orientations économiques du pays.
Constituant un facteur d’impulsion de l’investissement dans la vallée de Dayet El-Bagra à fortes potentialités agricoles, ce projet algéroaméricain, lancé durant le dernier trimestre 2016, est représenté, pour la partie algérienne, par le groupe Lachehab.
Ce groupe nourrit de larges espoirs dans la mise en forme d’un investissement agricole moderne usant de technologies de pointe pour le développement de la production végétale et animale, a signalé le directeur des services agricoles (DSA) de la wilaya d’El-Bayadh, Haïmoudi Benramdane.
 Création de près de 1.500 emplois directs  
S’étendant sur une surface de 20.000 hectares dans la plaine fertile de Dayet El-Bagra, à une trentaine de kilomètres de la commune de Brezina, ce projet structurant, retenu dans le cadre de la concession agricole prévue par les pouvoirs publics pour booster l’investissement, porte sur la réalisation d’activités agricoles diverses.
Il s’agit, entre autres, de la réalisation d’une ferme-pilote d’élevage de près de 20.000 vaches laitières, en plus de la culture de la pomme de terre, de la céréale et de cultures fourragères, selon le représentant du groupe Lachehab, Abdelhamid Bouarroudj.
Ce dernier fait état aussi de prévisions de réalisation d’une production laitière annuelle de 245 millions de litres, de 100.000 tonnes d’aliments de bétail, dont la luzerne.
Les perspectives de cet ambitieux projet prévoient également la réalisation de 10.000 tonnes de viandes rouges, bovine notamment, de 36.300 tonnes de pomme de terre, dont une récolte de semences, en plus de récoltes céréalières, a-t-il ajouté.                 
Ce projet de partenariat algéroaméricain porte sur la réalisation, dans sa première phase au titre de l’actuelle saison agricole (2016-2017), d’une superficie de 1.400 hectares, avec des équipements modernes d’irrigation, dont une tranche de 540 ha dédiée à la culture de la pomme de terre, 270 ha pour la production des semences et 180 ha pour la production céréalière, blé dur notamment. Le reste est consacré aux cultures fourragères.
Les responsables du projet entendent le concrétiser selon un plan d’action prévoyant la mise en valeur et l’exploitation graduelle de la surface y afférant, à raison de 5.000 ha par an, pour passer à la surface globale de 20.000 ha une fois à plein régime. Cela permettera la création de 1.500 emplois directs au profit des jeunes de la région.
 Investisseurs et citoyens optimistes               
Cet investissement aura ainsi des répercussions positives sur la région, en contribuant à l’amélioration des conditions de vie de la population et la dynamisation des activités agricoles et économiques dans la wilaya d’El-Bayadh et régions environnantes, estiment-ils.
Appelé à booster l’investissement dans la vallée de Dayet El-Bagra à fortes potentialités agricoles, ce projet revêt aussi une grande importance économique pour le pays, dans la mesure où il contribuera, dès son entrée en production dans les toute prochaines années, à la réduction des importations du pays de quelque 150 millions de Dollars US, a indiqué M. Bouarroudj.
La plaine de Dayet El-Bagra recèle diverses potentialités lui augurant un avenir prometteur dans le domaine des cultures stratégiques, notamment un sol fertile, sa localisation proche du barrage de Larouiya, en plus de la réalisation de nouveaux forages destinés à l’irrigation agricole de la région.
Le barrage de Larouiya offre une capacité de mobilisation de 123 millions m3 d’eaux, tandis que les besoins en eaux du projet de Dayet El-Bagra sont estimés à prés de 20 millions M3, devant être assurés d’abord par les eaux du barrage, puis graduellement par les  eaux des forages projetés et la réutilisation des eaux usées traitées et épurées destinés à l’irrigation agricole.
Une telle coopération économique algéro-américaine permettra également d’échanger les expériences et techniques dans le domaine de l’agriculture et l’acquisition, par la partie algérienne, du savoir-faire agricole, à travers la formation sur les techniques modernes de développement agricole et d’élevage, un aspect essentiel pour la promotion de l’économie nationale, a souligné le DSA d’El-Bayadh, M. Benramdane.
Entrant dans le sillage de la stratégie nationale de la diversification de l’économie et le renforcement des capacités locales pour atteindre l’autosuffisance, ce projet est favorablement accueilli par les populations de la wilaya d’El-Bayadh, et de la commune de Brezina en particulier, car augurant de perspectives prometteuses pour le développement de la région.
Selon des avis recueillis par l’APS, ce projet structurant permettra, outre la mise en valeur le potentiel agricole de la région, l’impulsion des activités économiques et la création de nouvelles entités de transport et d’exploitation de la production du lait et de ses dérivés.

Tiaret : L’éclairage public, l’autre talon d’Achille


Abordée à maintes reprises, la gestion des affaires de la capitale des sersou, l’une des plus importantes agglomérations du pays, demeure encore d’actualité.

D’autant plus que de nombreux volets se rapportant au bien-être et au cadre de vie du citoyen sont en souffrance. La question de l’éclairage public défaillant dans de nombreux coins et artères en est l’exemple parfait d’une navrante situation. Perdurant depuis un longtemps, le désolant décor affectant aussi bien les citoyens que les usagers de certains tronçons routiers, très dangereux à une certaine heure de la nuit, n’a pas donné à réfléchir à l’actuelle équipe communale, dont le mandat tire à sa fin.
Ainsi, plusieurs cités et artères de la ville sont mal-éclairées. D’autres coins se trouvent carrément dans le noir. Une simple virée dans le centre et dans la périphérie permet de constater l’ampleur des dégâts. En plus de la défaillance constatée ici et là, certains quartiers situés hors de la mire des responsables sont dépourvus de lampadaires. La maintenance de l’éclairage est l’autre talon d’Achille des services concernés. .
L’espace précité est plongé dans le noir, de jour comme de nuit. Les problèmes de ladite trémie ne sont pris en charge qu’à la veille d’une importante visite officielle. Pointée du doigt à moult reprises, l’évitement sud, emprunté quotidiennement par de milliers de véhicules et autres engins est un véritable danger pour ses usagers, notamment la nuit. 
La défaillance de l’éclairage accentue les risques d’accidents et d’agressions. Alertés, aussi bien par des écrits de presse que par les automobilistes, les responsables font la sourde oreille, au grand dam des habitués de ce tronçon.
Certains affirment qu’à une heure de la nuit, cet évitement fait peur. «On comprend mal la position des responsables de la ville et des travaux publics, partie prenante dans le problème. Ces derniers ne voient pas ce qui se fait chez les voisins qui ont pris à bras le corps la question. Avec les panneaux photovoltaïques fabriqués localement, des wilayas limitrophes ont non seulement éclairé des voies sur des dizaines de kilomètres, mais réalisé à travers un tel investissement d’importantes économies. 
On profite de l’occasion pour faire appel aux autorités locales pour s’imprégner de ces expériences et prendre en charge ce volet, car il y va de la vie de milliers de routiers», souligne un automobiliste rencontré au niveau de l’évitement précité où on n’a toujours pas remplacé des pylônes endommagés.
 
Kamel Beniaiche

12/22/2016

Pistes agricoles à Bouira : Leur état fortement dégradé



La plupart des pistes agricoles réalisées à coup de millions de dinars à travers les quatre coins de la wilaya de Bouira se trouvent dans un état de dégradation avancé en raison, bien évidemment de l’importance de la pluviométrie et des chutes de neige, que connaît la wilaya durant la période hivernale. L’ouverture de ces pistes a été accueillie avec un vif intérêt et un grand soulagement par la population, en général et les agriculteurs, en particulier, ceux des régions montagneuses à limage de Takarbouzt, Saharidj, chorfa, Haizer, Dira et Sour el Ghozlane pour ne citer que celles-ci.
Ces routes permettent aux agriculteurs et autres petits fellahs de mettre en valeur des terres agricoles avec d’importantes incidences sur le développement local, et, par ricochet, sur leur niveau de vie. Les villageois ont suivi pas à pas les travaux d’ouverture de ces pistes chacun tenait à ce qu’elles passent à proximité de ses terres, cela pour des raisons évidentes de son utilisation pour la reprise des travaux agricoles.
Il importe de souligner que les travaux agricoles se font, dans ces mêmes régions, à l’aide de bêtes, les labours et le transport des produits agricoles dont les sacs d’olives qu’il faut déplacer sur de longues distances, sur des chemins escarpés pour atteindre les routes carrossables. L’ouverture de ces pistes a été à l’origine d’une reprise totale du travail de la terre durant tout le temps où elles étaient praticables, hélas, le bonheur de ces milliers de petits paysans a été de courte durée. Aucune de ces pistes ne peut résister plus de deux à trois années à la furie des éléments naturels et aux attaques répétées et violentes des conditions climatiques qui se caractérisent par des pluies diluviennes et d’importantes chutes de neige. à cela s’ajoute le bâclage dans la réalisation de ces pistes, chose remarquable à l’état de dégradation avancé de l’ensemble des ouvrages, aggravé par des éboulements et glissements de terrain sur ces hauteurs exposées à une érosion extrêmement rapide.
Le manque d’entretien de ces pistes les rend impraticables, provoquant une baisse d’exploitation des terres agricoles qui s’enchaînerait sans aucun doute par une baisse du niveau de vie des montagnards et cela, au moment où l’État déploie des efforts considérables allant même jusqu’à accepter des financements étrangers pour la relance de l’agriculture de montagne, une relance, faut-il le souligner, conditionnée par l’état des pistes agricoles sans lesquelles rien ne peut se faire.
Une situation sur laquelle doivent se pencher les responsables du secteur de l’agriculture sans délais afin d’alléger les souffrances des milliers de paysans.
Omar Soualah

ÉLECTION DU PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA CHAMBRE AGRICOLE DE TIARET La bourde du ministère de l’Agriculture !...


L’indignation a battu son plein avant-hier au sein des membres du conseil d’administration de la Chambre agricole de la wilaya de Tiaret en raison d’une bourde monumentale commise par le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche. 
L’arrêté ministériel, portant liste nominative des présidents des CA des Chambres au niveau national issus des dernières élections et adressé par fax en date du 19 décembre 2016 sous le n°2120, n’a pas été sans sidérer plus d’un parmi le bureau local et même les agriculteurs de la région.....Ces derniers qui ont voté à l’unanimité pour le compte de Larbi Abdi avec 35 voix sur les 39 exprimées ont eu la désagréable surprise de voir figurer sur la liste «officielle» le nom de Mokhtar Amara, lequel n’a récolté que 24 points. 
Celui-ci, tout en reconnaissant l’écrasante victoire du lauréat, s’est dit incapable d’assumer le poste de président du conseil au vu de son inexpérience dans la gestion d’une telle organisation, ajoutant que seul Abdi Larbi a les qualités requises.Les élections qui se sont déroulées le 3 novembre 2016 au siège de la wilaya, en présence du secrétaire général, du directeur de wilaya des services agricoles et surtout des candidats, ont été marquées, faut-il le préciser, par une transparence sans faille, même si certains mécontents auraient introduit «discrètement» des recours. 
Devant cette situation qui ne cesse de susciter moult interrogations au sein de la corporation, les membres du conseil ont immédiatement réagi en saisissant la même journée le ministre concerné avec des copies pour information au wali de la wilaya et au président de la Chambre nationale de l’agriculture. 

Selon certains agriculteurs que nous avons contactés, il s’agit là de manœuvres incarnant tout bonnement les mauvaises intentions de ceux qui voulaient à tout prix s’accaparer le poste de président. Reste maintenant au ministère de l’Agriculture de sévir pour situer les responsabilités d’une telle gabegie et rétablir enfin le président élu dans ses droits, d’autant qu’un P-V officiel sur le déroulement et les résultats des élections lui a été transmis à temps, nous fait-on savoir.

Mourad Benameur

le soire d'algerie

Ain kermès : l'importance du centre de proximité des impôts

Il est chargés :
* de la gestion des entreprises individuelles soumises au régime du forfait;
* de la gestion des exploitations agricoles;
* de la gestion des personnes physiques , au titre de l’impôt dû sur leur revenu global ou sur leur patrimoine , ainsi que de la taxe applicable à leurs biens immeubles bâtis et non bâtis;
* de la gestion des établissements publics à caractère administratif,associations ou tout autre organisme, au titre des impôts et taxes dus sur les salaires et rémunérations versés, ou tout autre segment taxable de leurs activités;
* de la gestion des entreprises dépendant de la direction des grandes entreprises ou des centres des impôts, au titre des impôts ou taxes non pris en charge par leur structure fiscale de rattachement.
* de la tenue et de la gestion des dossiers fiscaux des contribuables relevant de sa compétence;
* de l’émission, de la constatation et de l’homologation des rôles, états de produits, certificats d’annulation ou de réduction ;
* de la prise en charge des rôles et des titres de recettes et du recouvrement des impôts, droits, taxes et redevances;
* des opérations matérielles de paiement et de recettes et au dégagement des espèces ;
* de l’arrêt d’écritures et de la centralisation de la remise des valeurs;
* de la recherche, de la collecte et de l’exploitation des informations fiscales;
* du contrôle des déclarations et de l’organisation des interventions;
* de l’instruction et du traitement des réclamations;
* du suivi du contentieux administratif et judiciaire ;
* de l.instruction des demandes de remises gracieuse;
* d’assurer une mission d’accueil et d’information des contribuables ;
* de la prise en charge des formalités administratives liées à l’assiette, notamment celles relatives à la création d’entreprises ou à la déclaration de toutes modifications;
* de l’organisation et de la gestion des rendez-vous ;
* de diffuser les informations et les avis en direction des contribuables relevant du centre de proximité des impôts.
Le centre des impôts comprend trois (03) services principaux, une recette et deux services.
1. Le service principal de gestionest chargé  de:
-la prise en charge des dossiers fiscaux des contribuables relevant du centre des impôts, en matière d’assiette, de contrôle fiscal et du suivi des avantages fiscaux et de l’instruction préliminaire des réclamations;
- la validation et la présentation au chef de centre, pour homologation, des rôles et titres de recettes, en sa qualité de délégataire du directeur des impôts de wilaya;
-la proposition d’inscription des contribuables au contrôle sur pièces et/ou à la vérification de comptabilité;
- l’établissement des rapports périodiques, la consolidation des statistiques, la préparation des plans d’actions, l’organisation et harmonisation des travaux avec les autres services.
Il gère:
a) le service de la fiscalité du secteur industriel;
b) e service de la fiscalité du secteur du bâtiment et des travaux publics;
c) le service de la fiscalité du secteur commercial;
d) le service de la fiscalité du secteur des prestations de services;
e) le service de la fiscalité du secteur des professions libérales.
 2. Le service principal du contrôle et de la recherche, est chargé de:
- la mise en œuvre des procédures de recherche de l’information fiscale, de leur traitement, stockage et diffusion, pour exploitation;
- la proposition et la réalisation des opérations de contrôle au titre des vérifications sur place et du contrôle sur pièces des déclarations des contribuables relevant des centres des impôts et l’établissement des états statistiques et bilans périodiques d’évaluation.
Il gère:
a) Le service des fichiers et recoupements, est chargé de :
- la constitution et la gestion du répertoire de sources locales d’informations et renseignements intéressant l’assiette, le contrôle et le recouvrement de l’impôt;
- la centralisation, le stockage et la restitution pour exploitation des données recueillies par les services concernés ;
- la prise en charge des demandes d’identification des contribuables.
b) Le service de la recherche de la matière imposable, fonctionnant en brigades, est chargé de:
- l’établissementd’un programme périodique derecherche des informations fiscales au titre de la mise en œuvre du droit de communication ;
- la proposition d’inscription de contribuables au contrôle sur pièces et sur place, sur la base des informations et renseignements recueillis.
c) Le service des interventions, fonctionnant en brigades, est chargé  de:
- la programmation et la réalisation d’interventions au titre de la mise en œuvre du droit d’enquête et du droit de visite, des contrôles à la circulation et, d’effectuer sur place tous constats nécessaires à l’assiette, au contrôle et au recouvrement de l’impôt;
- la proposition de contribuables à la vérification de comptabilité ou au contrôle sur pièces, sur la base des informations et renseignements recueillis.
d) Le service du contrôle, fonctionnant en brigades, est chargé de:
- la réalisation des programmes de contrôle sur pièces et sur place;
- l’établissement des situations statistiques périodiques relatives à l’état d’exécution des programmes de contrôle et d’en évaluer le rendement.
3. Le service principal du contentieux, est chargé de:
- l’instruction de tout recours contentieux et gracieuxadressé au centre des impôts et découlant d’impositions,majorations, amendes ou pénalités opérées par ce dernierainsi que les demandes de remboursement de précomptes-TVA;
- le suivi des affaires contentieuses portées devant lesinstances judiciaires.
Il gère:
a) Le service des réclamations, est chargé de:
- l’instruction des recours préalables tendant à l’annulation ou à la réduction des impositions, majorations et pénalités contestées et/ou à la restitution d’impôts,taxes ou droits payés à la suite de déclarations souscrites, de versementsspontanés ou de retenues à la source opérés;
- l’instruction des demandes relatives au remboursement de précomptes TVA;
- l’instruction des recours préalables tendant à la contestation d’actes de poursuites ou de procédures y relatives ou à la revendication d’objets saisis;
- le traitement du contentieux de recouvrement.
b) Le service des commissions de recours et du contentieux judiciaire, est chargé de:
- l’instruction des recours relevant de la compétence des commissions de recours des impôts directs et de TVA et des commissions de recours gracieux;
- le suivi, en relation avec le service concerné de la direction des impôts de wilaya, des recours et plaintes portées devant les instances judiciaires.
c) Le service des notifications et de l’ordonnancement, est chargé :
- de notifier aux contribuables et aux services concernés, les décisions prononcées au titre des différents types de recours ;
-d’ordonnancer les annulations et les réductions accordées et établir les certificats y relatifs;
- d’établir et communiquer aux services concernés,pour prise en charge, les productions statistiques périodiques relatives au traitement du contentieux.
4.La recette, est chargée de :
- procéder à la prise en charge des règlements effectués par les contribuables au titre des versementsspontanés opérés ou de rôles généraux ou individuels émisà leur encontre, ainsi que le suivi de leur situation enmatière de recouvrement ;
- mettre en .uvre les mesures prévues par la législation et la réglementation en vigueur relatives au recouvrement forcé de l’impôt ;
- tenir une comptabilité conforme aux règles de la comptabilité publique et présenter à la Cour des comptes,les comptes de gestion établis.
Elle gère:
- le service de la caisse ;
- le service de la comptabilité ;
- le service des poursuites.
Le service des poursuites fonctionne en brigades.
5.Le service d’accueil et d’information, est chargé, sous l’autorité du chef de centre,  de :
- l’organisation de l’accueil et de l’information descontribuables ;
- la diffusion, à l’intention des contribuables relevantde la compétence du centre des impôts, d’informationssur leurs droits et obligations fiscales.
6.Le service de l’informatique et des moyens, est chargé  de :
-l’exploitation et la sécurisation des applicationsinformatiques, ainsi que de la gestion des habilitations et des autorisations d’accès correspondantes ;
-du recensement des besoins des services en matérielet autres fournitures, ainsi que de la prise en charge de lamaintenance des équipements ;
- la supervision des tâches liées à l’hygiène et à la sécurité des locaux.

Tiaret: Les métiers du cheval pour les chômeurs


L'association de défense et de la nature et de protection de l'environnement, Essalam el Akhdar, de la wilaya de Tiaret a lancé cette semaine un cycle de formation aux métiers équestres dans le cadre d'un projet intitulé : « insertion socio-économique des jeunes exclus de l'école par les métiers équestres à Tiaret», a-t-on appris de son président, M. Ghouzi Med Refassi. 

Le projet, cofinancé par le service de coopération et d'action culturelle (SCAC) auprès de l'ambassade de France en Algérie, a été officiellement lancé dimanche avec un premier cycle de formation, assuré par Mme Oumassip Kadri Ginette, professeur en préhistoire et ancienne directrice de laboratoire de recherche sur l'Afrique auprès du CNRS de Paris, et Bekhodja Kahdidja, directrice de l'institut de l'insémination artificielle et l'amélioration génétique de Tiaret. Fortement impliquée sur le terrain dans la défense et la protection de la nature, l'association Green Peace de la wilaya de Tiaret se distingue par son combat acharné contre les atteintes à l'environnement. 


Elue au soutien du programme MEDA II de soutien aux associations algériennes, l'association Green Peace s'est attirée notamment les félicitations des amoureux de la nature, en procédant à des actions dur le terrain en faveur de la préservation de la nature et la protection de l'environnement. 

par El-Houari Dilmi

Envoyer à un ami | Version à imprimer | Version en PDF Oranie : small font medium font large font Mascara: La production d'olives en hausse


production de 800.000 quintaux d'olives. 

La production est en hausse de 34,25% par rapport à l'année précédente, apprend-on. Cette augmentation est due essentiellement à l'extension des terres réservées à la plantation d'oliviers. 250 ha par an dans les différentes zones retenues telles Sig, Zahana, Oggaz, Oued Taria, Hachem, Zelamta, Tighenif et Mohammadia. 

Les superficies plantées actuellement ont atteint, à travers la wilaya de Mascara, pas moins de 16.630 ha dont les trois quarts en dehors du périmètre irrigué de la plaine de Sig qui est réputée pour la qualité de son olive (la Sigoise). 
par Abid Djebbar

12/21/2016

BENI SAF (AIN TEMOUCHENT) : ‘’La main verte’’ combat pour les espaces verts

Malgré l’existence de la loi spécifique à la gestion, la protection et le développement des espaces verts promulguée en 2007 par le Gouvernement, elle n’a malheureusement pas bénéficié d’une bonne vulgarisation d’où son manque d’application sur le terrain le laisser aller et l’absence de participation citoyenne dans l’amélioration du cadre de vie. Les espaces verts jouent un rôle d’éponge en hiver, ils limitent les risques d’inondations contrairement aux espaces bétonnées comme ils sont également un moyen de régulariser la température en ville. Ces infrastructures aménagées se sont dégradées et sont mal entretenues et ne sont plus respectées. Là, sont les dires de Zehouani Mohamed, président de l’association environnementale de Beni Saf, dénommée ‘’la main verte’’, ce spectacle continue d’abasourdir les citoyens qui se demandent à quoi sert de créer des jardins et des espaces verts si on n’est pas capable de les entretenir par le laisser aller et l’absence de civisme en cause de ce gâchis impuni. Un autre membre de l’association dira « Nous intervenons chaque fois que nous surprenons un enfant ou un jeune en train de détruire ce que nous avons planté et réalisé pour le bien de tous mais dès que nous avons le dos tourné la nuit principalement, le massacre se poursuit, la preuve vous l’avez devant les yeux, cela fait mal au cœur ». Le président de l’association souhaite l’implication des services communaux pour l’arrosage et l’entretien des plantations entreprises par l’association  à l’image des deux espaces verts celui mitoyen à la SAA en direction de l’hôpital et celui à l’entrée de la rue ‘’République ‘’. Il termina en disant qu’il est indispensable de former le citoyen à une culture environnementale sur la base d’une sensibilisation à différents niveaux comme (les associations, écoles, medias et même mosquées). Cela parait une urgence compte tenu des dégâts systématiques que l’on relève ici et là le mal allant en empirant sans conscience et sans sanctions.    

H. Bouna