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1/03/2017

Ain kermès le tourisem écoliers : Une excursion à Frenda au profit des meilleurs élèves



Une excursion a été organisée, dans l’après-midi de la dernière journée, vers la ville historique et archéologique de Frenda dans la wilaya de Tiaret , à l’honneur des hôtes de la ville de Ain kermès.

La sortie touristique a permis à ces derniers de découvrir de plus près cette antique bourgade des Hauts-Plateaux, contemporaine de Rome et de Carthage la Numidie césarienne évoque sans hésitation les grottes séculaires néolithique de Taghazout, les célèbres pyramides berbères des Djeddar, la chapelle de Cen des Donatistes (Vestiges de Ain Sbiba). 
C’est la ville où est né Edgar Stoebel (1909- 2001), l'auteur de nombreuses traductions, appréciées notamment pour la qualité de leur style, dont celle du Coran, et de nombreux ouvrages et essais, notamment «Mémoires des deux rives». 
La ville antique a connu aussi le passage du grand penseur et l’initiateur de la sociologie moderne en l’occurrence Abderrahmane Ibn Khaldoun. Lassé des intrigues politiques, il se réfugia, pendant quatre années, avec sa famille, auprès de la tribu ahrar berceaux de la civilisation berbères , (Qalaa de Beni Salama) à Frenda. 
Là, il se consacra à l'écriture de son monumental œuvre : La Muqaddima (Prolégomènes ou Discours sur l'histoire universelle). 
À travers les ouvrages qui lui sont consacrés, la cité de Frenda (Qalaa de Beni Salama ou Taghazout) est évoquée par les auteurs qui s'intéressent à l'érudit Ibn Khaldoun.

Le guépard court tout droit vers son extinction


Le guépard, l'animal terrestre le plus rapide au monde, "court tout droit" vers son extinction, selon une étude publiée dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).    

Moins de 7.100 guépards subsistent actuellement en liberté dans le monde, à 99% en Afrique, n'occupant plus que 9% de la surface qu'ils ont un temps occupé. Selon de précédentes estimations, non citées dans l'étude menée par la Société zoologique de Londres (ZSL) et l'organisation de défense de l'environnement Wildlife Conservation Society (WCS), la population mondiale de guépards se montait à environ 100.000 individus au début du XXe siècle.   

"Le guépard court tout droit vers l'extinction, et pourrait disparaître rapidement à moins que des mesures (...) urgentes ne soient prises", indique la Société zoologique de Londres dans un communiqué. Quant au guépard asiatique, seuls 43 individus ont été recensés en Iran. Au   Zimbabwe, sa population est elle passée de 1.200 à 170 animaux en 16 ans, une chute de 85%. "Nos conclusions (...) sont que l'espèce est bien plus vulnérable à l'extinction que nous le pensions auparavant", explique le Dr Sarah Durant, qui a dirigé l'étude, précisant que le recensement des guépards est rendu difficile par la "nature discrète" de l'espèce.  

Considéré comme le plus faible des prédateurs, malgré ses pointes de vitesse à 120 km/h, le guépard a besoin de grands espaces à faible densité de carnivores pour ne pas avoir à subir la concurrence de plus redoutables chasseurs tels que les lions et les léopards.  

Ainsi, quelque 77% d'entre eux vivent hors des zones protégées, les rendant particulièrement vulnérables vis-à-vis des braconniers et des activités humaines menaçant leur habitat. Les auteurs souhaitent que le guépard passe de la catégorie espèces "vulnérables" sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), à espèces "en danger" pour qu'il soit mieux protégé.  
AFP

JSM Tiaret: Les jeunes garants de l'avenir

  Si les moyens seront mis à la disposition des jeunes catégories avec une prise en charge totale, on peut dire que l'avenir de la JSMT est assuré. 

En effet, les minimes, cadets et juniors de la JSMT version 2016-2017 dominent haut la main leurs championnats respectif et occupent tous les trois la première place et le mérite revient aux entraîneurs Zeboudj, Bensaiha et Merouane sans oublier le travail du jeune DTS Aït Abderrahim Ali, outre la bonne gestion du président Trari Mustapha.            

Néanmoins, ce qui dérange énormément le DTS et le président de ses jeunes, c'est incontestablement la programmation démentielle imposée par la LRF Saïda, comme nous l'a confirmé Aït Abderrahim Ali. «Nos jeunes ne peuvent plus supporter ce nombre important de rencontres en un laps de temps court. A titre d'exemple, nos jeunes joueront aujourd'hui pour le compte de la Coupe d'Algérie après voir disputé deux rencontres en championnat mardi et dimanche passés. En somme, trois matches en une semaine, c'est trop pour ces jeunes», avouera-t-il. 

A noter que l'ex-président du directoire, Rachid Naâk, a formellement démenti les rumeurs faisant état qu'il est toujours dirigeant. «Je démens formellement les rumeurs qui circulent actuellement à Tiaret. Ça y est, j'ai quitté définitivement la JSMT. 

Mieux encore, j'ai décidé de ne plus remettre les pieds dans ce monde du football pourri et ingrat», soulignera-t-il. Enfin, pour l'histoire, c'est Naâk Rachid qui a sauvé la JSMT du forfait général. 


par Kamel Lezoul


Tiaret: Des imams de mosqué à la rescousse contre les accidents de la route

Pour lutter contre les accidents de la route qui continuent à endeuiller de nombreuses familles, les services de la Sûreté de la wilaya de Tiaret ont mis à contribution la direction des Affaires religieuses dans une autre tentative de diminuer de l'hécatombe des routes. 

En effet, des imams ont été mobilisés dans plusieurs barrages fixes de la police pour prendre langue avec les automobilistes et essayer de les sensibiliser sur la nécessité de respecter les règles de la conduite automobile.

Des dépliants, portant sur le code de la route et les règles à respecter en matière de conduite automobile ont également été distribués aux automobilistes.

Pour rappel, les accidents de la route ont fait plus de 70 victimes et plus de 200 blessés durant l'année qui vient de s'écouler. 


par El-Houari Dilmi

1/02/2017

ANSEJ de Tiaret: Des porteurs de projets en difficulté

Le phénomène de la bureaucratie semble ne pas se terminer dans certaines administrations, notamment au sein du dispositif de l’ANSEJ où beaucoup de jeunes sont confrontés à de gros problèmes pour bénéficier d’un projet. Ces problèmes demeurent malgré les directives de l’Etat qui visent à faciliter les tâches notamment aux porteurs de projet. 

Certains jeunes ont été forcés, ces dernières années, à abandonner leurs projets en raison des difficultés qu’ils ont rencontrées avec cet organisme ANSEJ. L’exemple de cette femme enseignante, libre de tout engagement, avait formulé un dossier pour la création d’une école des langues à Tiaret. Son projet a été étudié et accepté par la commission dans un premier temps.
L’enseignante, selon sa requête, avait été reçue par l’ex-wali qui lui avait promis un local parmi ceux d’AADL, mais en vain. Sa seconde intervention auprès du nouveau wali à travers le site électronique, n’avait abouti à rien, puisqu’elle a été orientée vers les SG de la wilaya qui l’a orientée ensuite à la daïra. La réponse di chef de daïra était claire « Le local pour la création d’une école est trop exigu, il faut aller louer de chez les propriétaires privés de grands locaux commerciaux ». S’ajoute à cela, que même la direction des impôts ne cesse d’adresser des mises en demeure à tous les bénéficiaires de projets non lancés pour s’acquitter des droits des taxes. En sus de cela, des dizaines de demandeurs de crédit ont abandonné leurs projets à cause de ces entraves que dicte la bureaucratie de l’administration
 L. Bouhala

El-Bayadh: La truffe trop chère, sauf pour les Qataris !


Après plus de cinq longues années d'absence sur les tables des ménages de la région, sécheresse oblige, la truffe blanche du terroir vient de faire son apparition sur quelques rares étals des marchés des trois principales daïras de la wilaya, focalisant les regards d'une clientèle médusée face aux prix exorbitants affichés. 

Ces derniers dépassent l'entendement : entre 1000 DA pour la blanche et 3.500 DA, voire jusqu'à 10.000 DA le kilogramme pour celle de couleur ocre bien charnue. Un produit que s'arrachent les Qataris présents au sud de la wilaya à prix d'or pour être, nous dit-on, exporté vers d'autres pays du Golfe et d'Asie. 
C'était le cas particulièrement à la veille des fêtes de fin d'année. Très riche en calories et en protéines et appréciée pour la saveur de sa chair très tendre par les fins gourmets qui n'hésitent pas à mettre le prix, la truffe des Hauts-Plateaux, au même titre que celle du Périgord (France), savamment préparée par les grands chefs dans les restaurants chics des capitales européennes, est une légende pour nos vieilles mamies qui la font mijoter à feu doux dans des sauces très épicées ou la font bouillir dans l'eau. 

Des centaines de pasteurs se sont lancées ces tous derniers jours à l'assaut des grandes plaines steppiques en quête du filon. Il s'agit de la ruée vers l'or blanc qui leur ferait engranger d'énormes bénéfices. On récolte ce tubercule sauvage est sur les terres trufficoles des régions sahariennes et semi-sahariennes des Hauts-Plateaux et il est repéré par quelques rares nomades et bergers très expérimentés grâce à une légère protubérance qui émerge du sol. Mais n'allez surtout pas leur demander où pousse ce tubercule ! Pour certains, c'est le gros lot car ils peuvent récolter en une seule journée pas moins de 50 kilogrammes, de quoi faire vivre la famille pendant au moins six mois. 

Les truffières ne sont pas encore entrées dans les mœurs de nos agriculteurs. Il faut savoir que la récolte de la truffe sauvage s'étend du mois de décembre jusqu'en avril, après un automne très pluvieux. D'autres pasteurs mieux avertis sont devenus les maîtres de la conservation de la truffe qui, une fois salée et séchée au soleil pendant plus de six mois, est gardée pour garnir la table d'un invité de marque quelle que soit la saison de l'année. La préparation de la truffe et ses multiples recettes, jalousement gardées par les grands-mères, se transmettent de mère en fille tel un précieux héritage.

par Hadj Mostefaoui

Les herboristes dans le viseur des autorités


Les agents de contrôle ont procédé à la verbalisation de 44 commerçants au niveau régional dont 20 pour la seule wilaya d’Oran.
Cinq wilayas relevant de la direction régionale du commerce à Oran ont été ciblées par une opération de contrôle concernant les herboristeries et les vendeurs de plantes médicinales. Ainsi, 116 commerçants ont été contrôlés à Oran, Mostaganem, Sidi Bel-Abbès, Aïn Témouchent et Tlemcen. Les agents de contrôle ont procédé à la verbalisation de 44 commerçants au niveau régional dont 20 pour la seule wilaya d’Oran, apprend-on de sources concordantes.
Les mêmes agents ont saisi des produits non conformes d’un montant de 140 millions de centimes et également plus de 200 boîtes de préparation de produits cosmétiques arrivés à péremption d’une valeur de 20 millions de centimes. Les responsables de la direction régionale du commerce ont pu mettre fin aux activités d’une trentaine d’herboristes pour absence de registre du commerce. Fait notable, les mêmes responsables redoutent à présent la commercialisation de fortifiants alimentaires habituellement vendus dans les pharmacies. “Les fortifiants qui sont fabriqués sans licence sont désormais commercialisés par les herboristes sans contrôle ni garantie sur la santé publique” apprend-on auprès de l’institution de la répression des fraudes et du contrôle de la qualité. Il est en effet relevé qu’en sus de leur profusion, il n’existe en revanche aucune traçabilité indiquant la posologie, le mode d’emploi, la date de fabrication et de péremption encore moins les effets secondaires qu’ils peuvent occasionner chez les consommateurs en quête d’une panacée rapide et souvent onéreuse. Ce sont les vendeurs d’herbes ambulants qui posent problème car mobiles et changeant régulièrement de lieu. “Nous avons maille à partir avec les vendeurs à la sauvette qui s’éclipsent dès qu’ils nous aperçoivent”, affirme un contrôleur de la direction régionale du commerce.
Dans la wilaya d’Oran, les boutiques spécialisées en herboristerie poussent comme des champignons en proposant toutes sortes de plantes médicinales prêtes à l’emploi. Selon notre interlocuteur, des campagnes de sensibilisation doivent être mises en place entre les services concernés par ce problème qui se propage comme une traînée de poudre. C’est dans cet état d’esprit que les agents de contrôle ont épinglé des herboristes qui exercent sans autorisation et en dehors des codes régissant cette activité commerciale. Dans ce contexte, une quinzaine d’entre eux ont été traduits en justice pour activité illégale d’herboriste. 

K. REGUIEG-ISSAAD