Nombre total de pages vues

2/15/2018

Tamanrasset : La lutte contre Le phénomène.de braconnage et le commerce illégal d’animaux sauvages



Les participants à un atelier sur le braconnage et le commerce illégal d’animaux sauvages, tenu mardi au 6ème commandement régional de la gendarmerie nationale (CR-GN) à Tamanrasset, ont plaidé pour une approche participative dans la lutte contre ce phénomène. 

L e commandant du 6ème CR-GN, colonel Abdelkrim Remli, a indiqué qu’il appartenait d’oeuvrer à la recherche de solutions selon une approche participative en associant les différents acteurs et secteurs concernés dans la lutte contre le braconnage et le commerce illicite d’animaux sauvages. “L’action préventive est également de mise afin de tarir toutes les sources alimentant ce phénomène néfaste aussi bien pour cette richesse animale, mais aussi sur l’environnement”, a-t-il ajouté. 

Les comportements négatifs qui portent atteinte aux différents types d’animaux sauvages protégés, à l’instar d’espèces de gazelles, du mouflon et autres, sont “inadmissibles” car constituant une cause directe de leur extinction, a affirmé, de son côté, Mohamed Abbès, directeur central à la Direction générale des Forêts, prônant lui aussi l’implication de tous les acteurs dans les efforts de lutte contre le braconnage et l’adoption de mesures concrètes pour y faire face. 
Le président de l’association des chasseurs de la wilaya de Tamanrasset, Belkheir Sebgag, a, pour sa part, jugé “plus que nécessaire” une action de sensibilisation du citoyen et des éleveurs, notamment dans les villages et les zones sahariennes, en les informant sur les risques que font peser sur la survie de l’espèce et sur l’équilibre environnemental, le braconnage d’animaux sauvage et leur commerce illicite. 

Des brigades de protection de l’environnement ont été créées en 2017 dans différentes régions du pays, dont une à In- Salah, qui travaillent sur les atteintes à l’environnement et élaborent des procès verbaux qu’elles transmettent à la justice, ont fait savoir les services de la Gendarmerie nationale de Tamanrasset.

2/13/2018

Tiaret : Des séances de travail pour promouvoir les sports équestres


Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, a annoncé, dimanche à Tiaret, que des séances de travail de coordination seront tenues avec les différents acteurs pour la promotion et l’accompagnement des sports équestres.
Dans une déclaration à la presse, en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya de Tiaret, le ministre a souligné que son département accorde, conformément aux instructions du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, un intérêt particulier aux sports équestres, en œuvrant à sa promotion et son développement. 
Dans ce cadre, il a annoncé que des séances de travail seront bientôt tenues aussi bien qu’au niveau ministériel et de la wilaya. M. El Hadi Ould Ali a exprimé le soutien de son département aux initiatives des jeunes et associations activant dans ce domaine comme il a appelé les jeunes à prôner la réconciliation nationale et à défendre l’unité du peuple et l’état, affirmant qu’il a senti, à travers sa rencontre avec les jeunes de la wilaya de Tiaret, leur profond attachement au pays et à son unité.

Par ailleurs, le ministre s’est engagé, lors de sa visite au centre équestre de Chaouchaoua à soutenir la pratique de ce sport, en collaboration avec la Fédération algérienne d’équitation (FAE) en soulignant la nécessité de fournir un soutien financier aux deux associations sportives activant dans le domaine de l’équitation au niveau de la wilaya. 
Sur place, il a assisté à une exhibition de chevaux ayant obtenu des titres nationaux dans les épreuves d’endurance et saut d’obstacles. Le ministre a rappelé que le secteur de la jeunesse et des sports de la wilaya de Tiaret a bénéficié de 135 projets d’une valeur de 5,5 milliards de DA lors des trois derniers quinquennats sous l’égide du Président Abdelaziz Bouteflika. Lors de sa tournée, El Hadi Ould Ali a inauguré une auberge de jeunes à Aïn Dhab pour un coût de 60 millions de DA. Elle dispose d’une capacité de 70 lits en plus de structures juvéniles et sportives. 
Il a également visité une salle polyvalente dans cette collectivité et rencontré des responsables d’écoles de handball, de football et de karaté. Au chef lieu de wilaya, le ministre s’est enquis des travaux de réalisation du stade municipal de football de Haï Keramane et a visité la maison de jeunes Ahmed Benferhat, où il a rencontré des champions d’Algérie d’équitation et de boxe. Enfin, il a inspecté le stade de football Gaïd Ahmed en cours de travaux d’aménagement et rencontré des responsables de l’équipe de la JSM Tiaret. Toujours au chef-lieu de wilaya, le ministre a visité deux projets de réalisation d’une piscine semi-olympique et un lycée sportif, en plus du stade municipal et le projet de la piscine semi- olympique de Rahouia.

2/12/2018

Tiaret Vers le déblocage du projets de lycée sportif de Tiaret

La visite du ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Ould Ali, devrait intervenir dans un contexte marqué par certains projets, à l’exemple de la piscine olympique, dont la durée de réalisation cumule près de quarante ans de retard.

Qu’à cela ne tienne, cette piscine a pris forme et est dans sa phase terminale et c’est tant mieux pour tout le monde. 
A ce projet controversé dont le dossier va être clos, s’ajoute celui du lycée sportif, dont l’assiette est située, comble du paradoxe, à proximité de la zone industrielle. Récupérée après son externalisation par l’ex DVP-SNVI, la structure a été réalisée, selon ses concepteurs dont l’ex-wali, Mohamed Bousmaha, pour être un lycée sportif, mais le projet, qui a lui aussi défrayé la chronique locale, est recadré pour en faire un complexe sportif de proximité. Troisième et important point à l’ordre de la visite du ministre, l’aménagement du parc omnisports Kaïd Ahmed. 
Cette infrastructure, y compris son stade, inaugurée un certain 24 avril 1987, décrépit et focalise les attentions, non sans polémique, sur la pose d’un tartan à la place du gazon naturel. D’autres haltes sont prévues au programme du ministre.   
Fawzi Amellal

Ghardaïa : Des associations tirent la sonnette d’alarme sur la «dégradation avancée» des monuments funéraires


Une opération d’urgence visant à effacer les stigmates des malheureux événements qu’a connus la région du M’zab a été approuvée et sera «incessamment» lancée par la Direction de la conservation et de la restauration du patrimoine culturel du ministère de la Culture, a indiqué le chargé du patrimoine à la Direction de la culture de Ghardaïa.
Cette opération, qui a été précédée par un diagnostic exhaustif et minutieux par des experts en matière de restauration du patrimoine culturel et architectural, conformément à la loi sur le patrimoine du 04/98, a pris du temps notamment dans les procédures d’approbation de chaque phase d’étude du ministère de tutelle, a précisé Mohamed Alouani. Ces études ont été réalisées en quatre phases pour chaque site par des experts avec la participation des membres de la société civile, en vue de redonner à ces trésors culturels leurs valeurs d’antan et faire en sorte qu’ils contribuent au développement économique local, notamment dans le domaine du tourisme et de l’artisanat, a-t-il ajouté. Le lancement de l’opération de restauration s’effectuera «incessamment dans la transparence avec l’implication de la société civile après l’approbation par la tutelle de la quatrième phase qui a été achevée», a rassuré le responsable du patrimoine à la Direction de la culture de Ghardaïa, soulignant que toute intervention dans un secteur classé «secteur sauvegardé»’ est soumise à une approbation de la tutelle. Pour sa part, le tissu associatif local a déploré que l’opération de restauration et de mise en état des monuments funéraires et autres cimetières affectés lors des douloureux évènements qu’a connus la vallée du M’zab peine à se concrétiser sur le terrain. Dans une lettre adressée aux autorités compétentes, dont une copie a été remise à l’APS, les membres du tissu associatif activant dans la préservation du patrimoine culturel matériel et immatériel du M’zab ont jugé que le programme d’urgence de restauration de cinq sites, inscrit par les pouvoirs publics en 2014, tardait à se matérialiser sur le terrain après que la région de Ghardaia ent retrouvé la paix et la quiétude. Les membres du tissu associatif tirent une sonnette d’alarme sur la «dégradation avancée» de ce patrimoine composé essentiellement de monuments funéraires, tels les cimetières de Baba Aïssa Oulawan et Baba Oudjema, le mausolée de Ammi-Moussa l’un des premiers fondateurs du Ksar de Ghardaïa l’an 1100, la mosquée Ammi-Said et la place El-Rahba du Ksar de Ghardaia. «Ce patrimoine qui se dégrade de jour en jour à cause des vicissitudes du temps, de la cruauté des intempéries et les effets de l’homme entache le passé prestigieux du M’zab et demande une intervention urgente à l’orée de la saison printanière 2018 prometteuse en matière de relance de l’activité culturelle et touristique dans la région», selon le même document. Les membres du mouvement associatif local ont ainsi lancé un appel pressant afin de juguler la détérioration de ce patrimoine, de le restaurer, de le valoriser et d’œuvrer ensemble à lui trouver des solutions susceptibles de sauvegarder ce patrimoine et lui rendre vie. La vallée du M’zab, qui compte quatre communes (Ghardaïa, Bounoura, El-Atteuf et Daya Ben-Dahoua), regroupe une pentapole de ksars fondée au 10e siècle et édifiée pour une vie communautaire en respectant la structure sociologique des habitants.
Le périmètre de la vallée du M’zab, qui couvre une superficie de 4 000 hectares avec son bâti traditionnel, ses palmeraies, son système ancestral d’irrigation, ses monuments et sites historiques estimés à plus de 200 sites, a été classée en tant que patrimoine mondial en 1982. Cette vallée a été également classé par les pouvoirs publics comme «secteur sauvegardé» en promulguant le 4 juin 2005 un décret exécutif N 05/209 qui permet l’élaboration d’un plan de sauvegarde en conformité avec la loi sur le patrimoine 04/98 du 15/07/1998. 

(APS)

Piscine Olympique de Tiaret: El Hadi Ould Ali au chevet du plus vieux projet relevant de son secteur



Le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. El Hadi Ould Ali, s'est rendu hier au chevet du plus vieux projet relevant de son secteur, à savoir la piscine olympique en chantier depuis plus de trente ans. 
En effet, pour une visite très attendue au vu des nombreux problèmes que connaît le secteur de la jeunesse et des sports, El Hadi Ould Ali a reçu sur place des explications sur le projet de la piscine olympique, implantée à la cité « Cadat » et surtout pourquoi et pour quelle(s) raison(s) ce chantier est interminable depuis plus de trois décennies. 

Sa livraison, plusieurs fois annoncée en grande pompe, n'est jamais venue, défrayant régulièrement la chronique locale, d'aucuns allant jusqu'à parler d'une véritable « malédiction » qui frappe ce projet. 

El Hadi Ould Ali devait également se rendre sur le site de la future piscine semi-olympique, la cité « Teffah », l'un des plus grands quartiers de la ville de Tiaret. 

Le ministre s'est rendu ensuite dans la commune de Aïn Dheb, au sud de la wilaya pour inaugurer une maison de Jeunes et visiter la salle omnisports avant de se rendre à Karman, dans la proche banlieue de Tiaret, pour s'enquérir du projet de construction du nouveau stade, avant de faire un crochet par le haras national de Chaouchaoua (jumenterie), véritable temple du cheval barbe et pur-sang arabe. 



Le ministre était également attendu dans l'après-midi au complexe omnisports « Kaïd Ahmed » en cours de réhabilitation avec la pose d'une nouvelle pelouse synthétique qui ne fait pas l'unanimité chez le public sportif local, avant de rencontrer les dirigeants et staff technique du club-phare des Hauts-Plateaux de l'Ouest, la JSM Tiaret, actuel leader de la division Inter-Régions, et qui joue crânement ses chances pour accéder en Division nationale II Amateur. 

Le projet du nouveau lycée sportif à Zaâroura figure également sur l'agenda de la visite du ministre de la Jeunesse et des Sports avant de mettre la cap sur la commune de Rahouia où il devait inaugurer une salle omnisports avant de visiter le stade communal et inspecter le projet de construction d'une piscine communale. 

2/11/2018

Tissemsilt: Les forêts, une richesse à protéger, à développer et à exploiter

Le directeur général des Forêts, Azzedine Sekrane a appelé, jeudi, les opérateurs économiques algériens à saisir les grandes opportunités d’investissement dans les différents domaines de la richesse forestière, qui est à même de contribuer effectivement à la diversification de l’économie nationale. « L’investissement rationnel dans le domaine forestier est à même de contribuer à la diversification économique et à la réduction de la facture d’importation des produits forestiers à près de 30 millions de dollars, notamment le bois et le liège », a indiqué M. Sekrane, en marge de sa visite de travail dans la wilaya de Tissemsilt. « La préservation des ressources naturelles, l’exploitation rationnelle et la promotion de l’investissement forestier, figurent parmi les objectifs sur lesquels travaille actuellement la direction générale des Forêts », a-t-il poursuivi.M. Sekrane a affirmé que l’investissement dans le secteur forestier se fera, à partir de 2018, suivant une nouvelle méthode basée à la fois sur l’exploitation efficace des ressources forestières et leur préservation. 

Le Directeur général a passé en revue une série de décrets encadrant et régissant l’octroi des licences d’exploitation dans le domaine forestier au profit des investisseurs locaux privés. 

S’agissant des potentiels forestiers, M. Sekrane a fait savoir que la production du liège a atteint 66.000 quintaux de cette matière en 2017 et 130.000 M3 de bois. Evoquant la production du charbon qui a atteint 1,7 tonne par an, le même responsable a souligné que cette ressource naturelle est exploitée d’une manière anarchique. Affirmant que l’Algérie possède de grandes potentialités pour investir dans le domaine de production d’amande, de pistache, de caroube, et d’argan de façon à réduire la facture d’importation de ces produits, M. Sekrane a mis l’accent sur l’impératif de conjuguer les efforts et de soutenir l’investissement dans les différents domaines. 

Le même responsable a estimé que la forêt n’est pas uniquement un espace écologique, mais un facteur économique et social à même de contribuer à la diversification des ressources économiques nationales et assurer des revenus financiers supplémentaires à l’Etat. Il a précisé qu’il faut accorder un intérêt particulier à l’économie forestière dans tous les territoires en encourageant la création de nouvelles activités forestières productives de ressources à même de répondre aux besoins des éventuels investisseurs. 

Les services des forêts de la wilaya de Tissemsilt envisagent de concéder sept (7) forêts récréatives sur une superficie de 326 ha pour qu’elles soient exploitées par des particuliers. Il s’agit des forêts de Boucaid (Ain Antar) sur une superficie de 70 ha, à Khemisti (Ain Tlemcen) sur une superficie de 20 ha, à Béni Chaib (Ain Yachir) sur une superficie de 33 ha et à (Oued El Matmour) sur une superficie de 101 ha, à Theniet El Had (Garb El Magtouna) sur une superficie de 10 ha, à Bordj Bounaâma (Sidi Amar) sur une superficie de 60 ha et à Lazharia (Koudia) sur une superficie de 20 ha. Elles seront équipées et dotées d’infrastructures de loisirs et des services dont les visiteurs et touristes ont besoin. 

Selon une source des services des forêts, cette initiative intervient suite au décret exécutif 06 / 368 du 19 / 10 / 2006, juridiquement le décret stipule que l’autorisation d’usage pour les forêts récréatives est consentie pour une durée maximale de 20 ans ainsi que le respect de l’environnement et du milieu forestier par ceux qui sont appelés à les exploiter. 

Une occasion pour les pouvoirs publics afin de valoriser l’écotourisme dans la wilaya où le potentiel forestier qu’elle recèle est encore non exploité et sera par la même occasion un moyen de générer de nouvelles ressources et de renflouer les caisses de l’Etat. 

A cet effet, la conservation des forêts de la wilaya de Tissemsilt a réservé un espace de 29 nouveaux de périmètres d’autorisation d’usage à travers 12 communes dont la daira de Theniet El Had (8 périmètres), la daira de Lardjem (4 périmètres) et la daira de Bordj Bounaâma (17 périmètres),pour la plantation fruitière sur 95 ha, l’élevage apicole sur 524,45 ha, greffage oléastre sur 165 ha, l’élevage cynégétique sur 10 ha et l’exploitation des plantes aromatiques et médicinales (lentisque) sur 10 ha. Même lors de la présentation des périmètres d’autorisation d’usage, le conservateur des forêts de la wilaya de Tissemsilt a évoqué l’affectation des parcelles de terres de 28 ha pour la réalisation d’infrastructures thermale à Sidi Slimane. 

Par ailleurs, un dossier pour la création d’une forêt récréative composé d’un exposé des motifs, une fiche descriptive, une carte de situation, un plan de délimitation détaillé, un plan d’aménagement et d’orientation générale approuvé par la commission de wilaya et le cahier des charges particulier de la forêt concernée. 

La concrétisation de ce projet à travers le territoire de wilaya peut collaborer à l’économie nationale et apporter une valeur ajoutée au secteur de la jeunesse et des sports et le secteur du tourisme en créant des espaces de jeux, de détente, de loisirs et de villégiature. Par ailleurs, le directeur général des forêts, Azzedine Sekrane, a présidé une rencontre en présence du wali de Tissemsilt, Abdelkader Benmessaoud. Cette rencontre a regroupé les cadres de la conservation des forêts de Tissemsilt ainsi que le présidents des APC, ce jeudi dernier à Bordj Bounaâma, en vue de concrétiser la mise en œuvre du programme des forêts récréatives et leur mise en valeur (autorisation d’usage), ce qui explique l’exploitation des terrains forestiers dans le cadre de l’investissement dans ces lieux destinés à la récréation, à la détente, aux loisirs et à l’écotourisme. Selon le décret exécutif n°06-368 du 19 octobre 2006 qui fixe le régime juridique de l’autorisation d’usage pour les forêts récréatives ainsi que les modalités de son octroi, cette rencontre s’est tenue sous le thème «Périmètres d’autorisation d’usage et Forêts récréatives» a connu un débat des Présidents des APC ainsi que des investisseurs présentes. Le débat a porté sur les modalités de création des forêts récréatives pour déterminer l’activité projetée qui doit être en adéquation avec la consistance de la végétation ainsi que la topographie du terrain proposé, aussi pour évaluer et faire le suivi de ce dossier au niveau de chaque communes, selon le directeur général des forêts (DGF), Mr Azzedine Sekrane.

salon national de colombophilie et d’élevage d’oiseaux exotiques à Oran



Un salon national de l’élevage des oiseaux exotiques et de la colombophilie s’est ouvert, jeudi, à la maison de jeunes Ahmed Maoued d’Oran.



Cette manifestation, une première à l’échelle nationale, organisée par le Club d’El-Bahia des éleveurs d’oiseaux, vise, selon ses initiateurs, à promouvoir l’élevage d’oiseaux exotiques, et des pigeons domestiques et de compétition.  Elle regroupe des éleveurs venus de plusieurs régions du pays.

« Nous voulons en faire une plateforme pour faire connaitre la passion pour les oiseaux, la colombophilie et pour un échange d’expérience entre éleveurs et colombophiles. L’élevage du pigeon voyageur était une tradition bien ancrée en Algérie et dans tout le bassin méditerranéen.  
Si le pigeon voyageur remplissait le rôle du facteur à une certaine époque, aujourd’hui, son élevage est devenu un loisir pratiqué par certains amateurs. Actuellement il n’existe pas de compétition en Algérie, mais plusieurs éleveurs ont participé à des concours à l’étranger où ils se sont bien comporté», affirme un membre du club d’El-Bahia des éleveurs d’oiseaux.
Le salon vise, également, à faire connaitre aux visiteurs les noms des différentes espèces d’oiseaux et de pigeons, tout en donnant des explications sur le mode de vie de ces volatiles, et comment en prendre soin. « Nous voulons inculquer la culture de l’élevage d’oiseaux et de pigeons à la nouvelle génération », indique la même source.

Nassim Bensayah