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1/08/2018

Problèmes d'embouteillage a Tiaret : nouveau plan de circulation achevé en avril 2018



Le projet figurait sur les tablettes des autorités locales depuis longtemps déjà, sans jamais voir le jour. 

Prévu sur cinq étapes, «le nouveau plan de circulation de la ville de Tiaret qui est à sa quatrième phase d'étude sera achevé fin avril prochain», a annoncé le directeur des Transports. Selon ce même responsable, l'étude, confiée à un bureau d'études spécialisé, a commencé le 17 avril 2017 pour s'achever en avril prochain. 

La ville de Tiaret est en butte depuis plus d'une dizaine d'années à des problèmes d'embouteillage à l'intérieur du tissu urbain, surtout avec l'augmentation vertigineuse du parc automobile et l'étranglement du centre-ville desservi par une seule voie du nord au sud. Ceci sans parler de la dégradation de la chaussée dans plusieurs endroits, pourtant plusieurs fois retapée. 

Outre l'ouverture de nouvelles voies de maillage, la reprise de la signalisation routière verticale et horizontale, le nouveau plan de circulation devrait également trouver des solutions au problème de stationnement, avec la réalisation de parkings à étages, le tout dans le cadre de la réhabilitation et la requalification urbaine de la ville de Tiaret, opérations pour lesquelles une enveloppe conséquente a été dégagée. 

Tiaret Santé : le centre anti-cancer va enfin voir le jour



Bonne nouvelle pour les malades du cancer de la wilaya de Tiaret. En projet depuis près d'une dizaine d'années, le centre anti-cancer va enfin voir le jour, a annoncé le wali sur les ondes de la radio locale. 
En effet, le premier responsable de la wilaya a indiqué que décision a été prise au plus haut niveau pour lever le gel sur ce projet que «les Tiarétiens attendent depuis longtemps», a-t-il expliqué. Une enveloppe de 450 milliards de centimes a été dégagée pour la réalisation de ce projet stratégique, surtout que les cas de cancer sont en constante progression dans la capitale du Sersou, selon l'association des personnes atteintes du cancer de Tiaret, «El Fadjr». Un avis d'appel d'offres sera lancé bientôt pour l'entame des travaux de réalisation de l'infrastructure très attendue par la population de la wilaya. En attendant la réalisation du projet, un service d'oncologie a été ouvert à l'hôpital Youcef Damardji pour prodiguer des soins de chimiothérapie aux malades et leur épargner des déplacements vers d'autres wilayas. Le chef de l'exécutif de wilaya a également annoncé la réalisation prochaine d'un centre pour les grands brûlés, dont l'assiette est située à côté du centre anti-cancer et du complexe mère-enfant, à la sortie sud de la ville de Tiaret. 

La réalisation de ce centre des grands brûlés, d'un coût de près d'un milliard de dinars, est d'une grande importance pour les autorités locales en prévision de l'entrée en fonction de la future raffinerie de pétrole, située dans la zone de Sid El Abed, à quelques encablures de la ville de Tiaret. 

1/06/2018

Batna un pôle avicole qui s’affirme de jour en jour


La filière avicole de la wilaya de Batna a pris en envol et a réalisé en 2017 un bond qualitatif avec l’entrée en exploitation d’importants investissements, a appris l’APS auprès de la direction des services agricoles (DSA). 
La commune de Bitam distante de 95 km de Batna a connu le lancement des activités d’un complexe avicole d’une capacité de production quotidienne de 240.000 œufs, en plus de deux unités de production de dindes génératrices d’une capacité chacune de 6.300 dindes par période d’engraissement, a indiqué la responsable du service organisation de la production et soutien technique de la DSA, Farida Abdelmoumnaoui. «Il est prévu pour prochainement l’entrée en activité d’une autre unité de production de poulet de chair dans la même commune», selon la même source qui indique qu’une autre unité conçue pour la production annuelle de 115.000 poulets de chair (1000 tonnes/an) est en cours de réalisation au village Zoui dans la commune de Lazrou. 
En constante évolution depuis quelques années, la filière a connu fin 2016 et début 2017 le lancement par la section avicole de la coopérative Rakhaâ d’Aïn-Yagout d’une opération de transformation de poulet de chair d’une capacité de 12.000 tonnes/mois. Ces investissements et autres projets dont la concrétisation est attendue pour 2018 sont appelés à consolider les activités de la filière qui couvre désormais l’intégralité de la demande de la wilaya et contribue à l’approvisionnement de diverses autres wilayas voisines, assure la même source.
Batna un pôle avicole qui s’affirme de jour en jour
Pratiquement limitée à la région d’Aïn-Touta durant les années 1980 et début des années 1990, l’aviculture s’est implantée dans d’autres communes dont Bitam, Barika, Lazrou, Hidoussa et même en régions montagneuses à l’instar de Ras-Layoun et Theninet El-Abed transformant la wilaya de Batna en véritable pôle avicole dont les contours s’affirment de plus en plus nettement. Première wilaya productrice d’œufs du pays avec 1,49 milliard unités en 2016, Batna figure également parmi les premières régions productrices de poulet de chair et viandes blanches avec, en 2016, une production de 438.263 quintaux et un parc avicole de 20,5 millions poule de chair, 6,1 millions poules pondeuses et 465.000 dindonneaux, relève la même source. Entre janvier et septembre 2017, la wilaya a produit 1,12 milliards úufs et 437.580 quintaux de viandes blanches avec un parc avicole de 17,38 millions poulets de chair, 5,9 millions poules pondeuses et 409.229 dindonneaux.
Plus de 50 millions DA pour réhabiliter et améliorer les élevages
Au cours des neufs dernières années, un montant de 50,2 millions DA a été accordé en deux tranches, dans le cadre du dispositif d’aide publique, aux aviculteurs pour réhabiliter et améliorer leurs élevages. Pour Dalila El-Alawi, responsable de la cellule de soutien à la DSA, un montant de 43 millions DA a été mobilisé entre 2009 et 2014 pour la réhabilitation de 205 élevages avicoles, tandis que 7,2 millions DA ont été affectés à l’amélioration et la réhabilitation des élevages durant la période de 2014 à 2016.
Ces mesures incitatives ont ainsi permis la reprise des activités des élevages qui étaient à l’arrêt pour des raisons financières et la dynamisation de la filière qui suscite l’intérêt des investisseurs qui s’orientent désormais vers la transformation des viandes comme à Aïn-Yagout et Aïn-Touta. Beaucoup d’éleveurs espèrent élargir leurs activités parallèlement aux efforts des pouvoirs publics pour encourager les industries de transformation qui demeurent encore peu développées en dépit de l’importance du volume locale de la production.

Ain kermès : Tout sur la nouvelle tarification de transport collectifs 2018 / 2019


Que faut-il retenir de la nouvelle tarification qui va entrer en vigueur dans les transports à partir du 10 janvier prochain ? 
Comme annoncé, la nouvelle grille prévoit des hausses de tarifs sur les lignes de  transport de voyageurs urbain et inter wilayas. Selon le président de la Fédération nationale du transport des voyageurs et des marchandises (FNTV), affiliée à l'UGCAA, Abdelkader Boucherit, les augmentations sont fixées « en fonction des kilomètres parcourus ».

Pour le  transport urbain, il explique que le voyageur aura à dépenser 20 DA pour un rayon de 0 à 5 Km,  25 DA  pour une trajectoire  allant de  6 à 11km, 35 DA  pour un itinéraire entre 12-20km. 
Il déboursera enfin 45 DA pour une distance s’étirant de 20 à 30km. 
La nouvelle grille plafonne également les tarifs du transport inter wilayas. Il a fait savoir que ces tarifs sont de 1,55 DA/KM pour un trajet entre 30 à 100 KM,  1,90, DA/km pour un déplacement d’une  distance de 100 à  200 KM et de 1,85DA/KM pour plus de 200 km. 
Notre interlocuteur estime que ces augmentations sont minimes. Il a indiqué qu’elles ont été décidées après plusieurs rencontres avec le ministre des transports. 
La concertation a prévalu. « Nous avons tenu dernièrement plusieurs rencontre avec des cadres et le ministre. Nous avons discuté de la nouvelle tarification mais aussi des autres  préoccupations des transporteurs», a-t-il dit. Selon lui, ces hausses sont inévitables après la décision d’augmenter les prix des carburants. 
Toutefois, il a précisé que la nouvelle politique tarifaire  a pris en considération la situation socioprofessionnelle des usagers.    « Nous avons fait en sorte de ne pas  toucher encore au pouvoir d’achat des citoyens déjà  frappé de plein fouet par d’autres augmentations », confie t-il. « Nous avons pu trouver par ailleurs   des solutions pour compenser cette augmentation et réduire son impact sur l’activité des transporteurs », a-t-il souligné. 
Il a mis avant, dans ce sens, les mesures d’accompagnement qui peuvent avoir pour effet l’allégement des   charges  des  opérateurs. 
Il s’agit, notamment,  du gel de l’octroi de nouvelles  lignes privées du transport terrestre collectif de voyageurs, urbain et inter wilaya, en attendant  l’établissement  d’un  plan de transport dans chaque wilaya.
Il est question aussi, de  la mise en place de mécanismes permettant aux transporteurs de changer  de véhicules et  de facilités de changer de ligne. Auparavant, les opérateurs étaient obligés de demander une autorisation dans ce sens.  
Il a expliqué que cette dernière mesure permettra aux transporteurs  d’avoir des taux de remplissage important pour  garantir un meilleur équilibre dans l’organisation des transports.
A.H

1/04/2018

La maison de jeunes de Ain kermès : sans électricité, sans gaz, ni eau



Au moment où la généralisation et la mise à disposition des structures de jeunes semblent dépasser le caractère de revendication, certaines de ces structures se sont vidées de leur vocation avant même qu’elles ne soient anciennes et leur couleur feutrées par l’usure et la fréquentation. 

L’exemple nous vient de cette maison de jeunes située a la Daira de Ain Kermès du chef-lieu de la wilaya de Tiaret, cet établissement de jeunes nouvellement inauguré se trouve malgré lui déconnecté du monde civilisé. 

Le dit établissement se trouve encore dépourvu des simples commodités de la vie sans eau, sans gaz de ville et sans électricité et téléphone, des dizaines voire des centaines de jeunes n'ont pu coexister avec les conditions lamentables qui le caractérisent encore et finalement et voyant ces dysfonctionnements durer dans le temps, des jeunes ont fini par solliciter la presse dans l’espoir que ces problèmes trouveront une solution salutaire, il faut dire que la situation sorte de l’ordinaire, 
l’on se demande une fois sur place et devant une réalité pareille qui dépasse tout entendement, si cette structure  figure dans les soucis de l’autorité compétente, si elle a eu réellement sa part des fonds pour son développement, encore si elle existe réellement dans une stratégie qui fait d’elle une destination de jeunes et un lieu de culture, de formation et d’éducation. 

Une situation des plus intenables. 

En effet, tout un chacun juge la coupure de l’électricité, de l’eau et du gaz sur une longue durée dans cette maison de jeunes de phénomène, 
le cas est édifiant au point de devenir phénoménal dans un chef-lieu de la Diara Ain kermès, les jeunes des quartiers proches de cette maison voient malheureusement leurs rêves s’évaporer faute de ces commodités sans que les responsables concernés ne daignent se pencher sur ce problème et pour finir, on nous a soufflé que le gardien de nuit utilise un câble électrique « piraté » d’une maison pour au moins garantir un degré de sécurité à cet établissement. 
Une sentence apparemment très grave de conséquence, car elle a précipité la réticence des jeunes  à investir ce lieu. 
En tout les cas et partant de ces faits, les jeunes souhaitent plus que jamais l'intervention urgente des parties concernées afin de mettre fin à déliquescence qui dure depuis bien longtemps. 

Ath Snouss -Tlemcen , aux origines de Yennayer



Sur les hauteurs de la capitale des Zianides, à une trentaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya, ce sont les majestueux monts de Ait-Snouss qui surgissent du fond de la vallée des 1 000 martyrs ; c’est le commencement du pays amazigh, qui s’étend jusqu’aux monts du Zegzel, dans la grande tribu berbère des Ait-Iznassen, dans le nord de l’Oriental marocain.
Cette année, le 12 janvier, sera célébrée la fête de Yennayer d’une autre manière : de manière grandiose. 
Et pour cause, le 1er jour de l’année amazigh a été déclaré comme fête nationale et sera célébrée par tous les Algériens et à travers tout le territoire national, mais tout le monde aura les yeux rivés vers cette lointaine colline de l’extrême ouest : Ait-Snouss, là où est née la tradition de Ayred, un carnaval antique avec des chants sacrés et des rites païens. Yennayer inaugure l’année agraire à travers tout le monde rural du Maghreb, mais c’est aussi la victoire du roi Chachnak sur l’Egypte et les troupes de Pharaon. 
Cette année, toutes les tribus de Ait-Snouss se préparent à cette célébration qui sera solennelle, ces mêmes tribus qui ont résisté depuis la nuit des temps aux différentes invasions et à l’uniformisation de la culture. 
Dans les années 1990, les islamistes ont imposé leur diktat partout et ces festivités ont été interrompues pendant plus de quatre ans. Au soir du 11 janvier, les tribus de Ouled Moussa, Khemis, Ait Achir, Ait Zidane et Ouled Larbi seront au rendez-vous avec la nouvelle lune, celle qui annonce une aube nouvelle de l’an amazigh. 
Pour le Dr Abdelmadjid Dennouni, natif de la tribu d’Ouled Larbi, «la proclamation de la journée du 12 janvier comme fête nationale est une décision courageuse et historique dans le monde, elle permet à l’Algérie de se réconcilier avec son identité, avec son passé, mais c’est surtout une grande avancée pour l’unité du pays». 
Rappelons que dans la wilaya de Tlemcen, Yennayer était fêté aussi par les familles arabes et andalouses, même durant la colonisation. 
M. Zenasni

1/02/2018

Fête du nouvel an 2017 / 2018 à Tiaret Distribution de repas chauds au profit des démunis


A l’initiative de groupes de jeunes issus de différents quartiers de la ville de Tiaret et grâce aux soutiens de quelques bienfaiteurs, une petite caravane chargée de repas chauds, de couvertures et de couettes a sillonné les artères et les principales gares routières de la ville. 
Pas moins d’une centaine de repas chauds et des couvertures ont été distribués aux passagers coincés ou en attente d’embarquement et notamment à des dizaines de Subsahariens. Les jeunes qui ont improvisé cette action humanitaire à l’aune des fêtes de fin d’année, alors que le mercure frôlait les moins trois degrés, ont eu l’agréable surprise de voir le maire venir leur prêter main-forte. 
L’opération a été d’autant plus salutaire et très suivie qu’elle était filmée en direct sur les réseaux sociaux. 
Cela a généré un tonnerre de commentaires élogieux, où on pouvait retenir des mots comme solidarité, humanisme, hospitalité. 
L’espace d’une tournée en ville, Tiaret s’est transcendée et a vu ses passagers ou SDF réconfortés. La réussite a d’ailleurs amené le maire à promettre des aides à ces jeunes bienfaiteurs bénévoles pour rééditer ce coup durant les fêtes de Yennayer, pour lequel s’élaborent des programmes ambitieux. 
Fawzi Amellal