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9/05/2017

Une tradition chez les femmes ghardaouies



Pratique ancestrale chez les femmes ghardaouies, le tatouage éphémère au henné naturel avec des motifs modernes, assorti de khôl (antimoine) et de Souak, continue de constituer des attributs incontournables pour la beauté féminine de la région, à l'occasion notamment de la célébration des fêtes religieuses.


Pour s'embellir lors des réjouissances particulièrement les jours de l'Aïd (El fitr ou El Adha), les femmes de Ghardaïa recourent encore aux matières cosmétiques naturelles héritées de ses aïeux, dont surtout le henné naturel. Les feuilles de henné cueillies dans les régions de Biskra et El Oued, sont les plus prisées et occupent une place importante dans la préparation de la pâte utilisée dans l'esthétique féminine et le tatouage éphémère avec l'introduction de dessins et motifs figuratifs souvent inspirés de l'environnement.
Symbole de joie, de réunification familiale et de baraka, le tatouage éphémère au henné naturel est effectué depuis des lustres par les femmes sous forme de pate qu'on applique tel un colorant sur les cheveux, ou pour embellir les doigts, les ongles ainsi que les paumes de mains, a expliqué Hadja Saïdia du quartier de Theiniet El Makhzen, au sud de la ville de Ghardaïa.

«Chaque femme s'applique dans la préparation de la pâte utilisée pour le tatouage au henné», relève-elle ajouté, signalant que la «recette» diffère d'une femme à une autre. Pour ce faire, les feuilles de henné sont séchées puis broyées pour en faire une poudre, à laquelle sont ajoutés huile d'olive, jus de citron, fleur d'oranger, huile de cade et un peu d'eau chaude pour constituer une pâte qui sera appliquée sur les paumes des mains, les cheveux et autres pieds.
En plus d'être crédité de la baraka, l'on continue à prêtre au henné des vertus thérapeutiques contre les champignons et les maladies de la peau, étant même considéré comme un cicatrisant pour certaines plaies, a soutenu un herboriste de la région.
Pour cela et à l'approche des fêtes religieuses et es cérémonies de mariage, les herboristes sont pris d'assaut par la gent féminine qui y vient s'approvisionner en feuilles de henné naturelles originaires de Biskra où El Oued, produit incontournable pour l'esthétique et la séduction.

Cérémonie spéciale pour la pose du henné
La cérémonie de pose du henné est organisée en générale en famille autour d'un thé et parfois un repas. Elle peut prendre plusieurs heures durant lesquelles les femmes excellent à dessiner sur la peau des motifs très variés.
Pour imprimer sur l'épiderme des figures aussi diversifiées, on utilise souvent une seringue sans aiguille de calibres différents et, avec une précision et une habilité étonnante, les mains expertes des femmes «artistes» dénommées Hennaya, tracent leurs dessins et embellissent la peau d'une clientèle féminine des plus exigeantes.
Les tatouages éphémères au henné sont appréciés dans la région de Ghardaïa. Pour renforcer la teinte et la fixation du cuir chevelu, des tatoueuses ajoutent à leur préparation initiale, du paraphényle, appelé aussi le henné noir, qui peut provoquer des allergies retardées avec apparition parfois d'eczémas, a, cependant, mis en garde un praticien, Dr Mustapha Khenine.
Une alerte qui ne semble pas infléchir une tendance à l'utilisation du henné. Les dessins et motifs subtiles au henné ont envahi les réseaux sociaux et chaque femme dans la région de Ghardaïa tente d'imiter ces illustrations à l'image de dessins observés sur les mains et chevilles de fillettes.

Sidi Bel-Abbes: le lac Sidi Mohamed Benali, un site de villégiature


Situé en aval de la zone touristique de Tessala, le lac Sidi Mohamed Benali, cette vaste étendue d’eau douce jalousement entourée par une bande verte, offre de grandes commodités et dispose de véritables atouts pour devenir un espace de villégiature et de détente. 
Et son classement en patrimoine national a été une priorité dans les différentes propositions ou encore plaidoiries des autorités locales qui se sont investies vraiment dans la valorisation de ce site. Un programme ambitieux pour sa mise valeur a été conçu, il y a deux ans environ mais se heurte à son financement. Il n’empêche que les travaux effectués ont égayé un tant soit peu le paysage pour devenir attractif et draine chaque soir des milliers de visiteurs en quête de fraîcheur. 
On s’est permis d’ériger même une scène de spectacle aux alentours mais peu exploitée en cette période estivale surtout et de quelques terrains de proximité constamment occupés par les jeunes. Bref, un véritable engouement est manifesté au quotidien pour cet endroit au paysage panoramique… Un paysage à valoriser et à rentabiliser…
Et grâce à la mobilisation des éléments de la gendarmerie, une sécurité totale règne sur les lieux pour soulager les familles et permettre aux enfants de s’adonner à des jeux. 

Le décor est exceptionnel pour relever cet esprit de convivialité et cette chaleur humaine prévalant chaque soir… et pourquoi pas le circonscrire dans la feuille de route de l’investissement productif pour motiver les opérateurs potentiels à s’y implanter et à promouvoir le tourisme naturel ou écologique…

SID EL ABED (TIARET) : Création d’une nouvelle zone industrielle pétrochimique

La nouvelle zone industrielle pétrochimique y compris la raffinerie de pétrole est implantée à Sid El Abed, une région relevant de Sougueur, à quelque 17 km du chef-lieu de wilaya Tiaret. Ce très grand projet s’étale sur une superficie de 1411 hectares, bornée et décrétée sous le N°09/237 du 14/7/2009 dont 500 hectares destinés à la raffinerie de pétrole et d’une production de 5 millions de tonnes par an, apprend-on auprès de Mr Bentouati Abdessalem, wali de Tiaret qui ajoute que la raffinerie a pour charge le pétrole brut et en produira des carburants destinés au marché national et que la distance par rapport à la nappe de pipes d’hydrocarbures est de:6 km, et à ce titre, le Feed  est un bureau d’études pour réaliser l’engineering de base a été retenu et il s’agit de: Amec Foster Wheeler  et pour mieux éclairer l’opinion publique, le wali nous a rappelé que la date de signature du contrat était le 7 mars 2016 pour une durée d’une année et qui est déjà achevée et notre interlocuteur tient à signaler que le taux des travaux de terrassement a atteint 89% et que ces travaux ont été confiés à l’entreprise GCB. Par ailleurs, le wali confirme que la date prévisionnelle d’entrée en production est fixée aux horizons de 2020 et que pour simple rappel, le déficit enregistré actuellement en matière d’importation des carburants est de 2,3 millions de tonnes par an et qui est l’équivalent de 2 milliards de dollars US, il sera comblé une fois la raffinerie de Tiaret sera mise en service, conclut Mr le wali.

Abdelkader Benrebiha

Inauguration de la nouvelle gare routière de Tissemsilt


Afin d’améliorer les services publics et de promouvoir les infrastructures au niveau de la wilaya de Tissemsilt, le ministre des Travaux publics et des Transports Abdelghani Zaalane, en présence du wali de Tissemsilt Abdelkader Benmessaoud, a inauguré mardi dernier, la nouvelle gare routière principale de type A au nom du «Chahid Dendane Abdelkader», la première du genre dans la wilaya de Tissemsilt, a été lancée le 12 juin 2013 pour un délai de 32 mois.
Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme de développement des Hauts Plateaux, a été concrétisé dans la zone sud de la ville de Tissemsilt pour contribuer à l’amélioration des prestations et des conditions d’accueil des voyageurs et à la création de postes d’emploi. Cette gare, dont une enveloppe de 377 millions de dinars a été consacrée pour sa concrétisation selon des normes modernes, a été conçue dans le respect des normes internationales en matière d’accueil des usagers et contribuera au désenclavement de la wilaya grâce à son raccordement à différents réseaux nationaux de transport menant vers les wilayas de Tiaret, Chlef, Ain Defla et Médéa. 
Le projet de réalisation d’une gare routière est constitué de 25 quais d’embarquement, d’aires de stationnement de bus, d’une salle de soins, d’une salle de prière, d’une salle de consigne et d’un hall d’attente d’une capacité de 600 passagers.
Ce projet, a été implanté sur une superficie de 3,60 hectares à la sortie ouest de Tissemsilt. Cette infrastructure de traitement de voyageurs s’ajoute à la gare ferroviaire qui sera implantée prochainement dans le voisinage de la cité El Merdja.
Mohamed Achraf

INSFP de Tissemsilt: De nouvelles spécialités introduites


Il est aujourd’hui incontestablement admis que la formation professionnelle constitue un important pilier sur lequel repose le monde du travail et que ce secteur pourvoit en main d’œuvre qualifiée. 

Et ce secteur n’arrête pas de connaître des développements notables aussi bien en matière d’effectifs, ce qui renseigne sur l’intérêt qui lui est porté, qu’en matière de formations dispensées et du nombre de centres que compte la wilaya de Tissemsilt. Huit spécialités seront introduites, lors de la nouvelle rentrée professionnelle, en l’occurrence, durant la session de septembre 2017, avec pour objectif l’ouverture d’opportunités d’emplois aux stagiaires, selon notre source. 

Pour assurer une diversité dans les formations, trois d’entre elles ont été proposées pour la première fois au niveau de cet établissement, les offres sont destinées aux jeunes qui ayant un niveau de troisième année secondaire dans différents filières pour la session du prochain septembre 2017. 
Trois nouvelles spécialités sont introduites, à l’INSFP de Tissemsilt, afin de répondre aux besoins et spécificités locales du marché de l’emploi, en incitant les jeunes à suivre des formations et stages, pour acquérir un métier d’avenir. Les jeunes pourront désormais, choisir le métier qui leur convient le mieux. L’ouverture de ces nouvelles filières intervient dans le cadre de l’action du conseil de wilaya du partenariat, constitué de représentants de différents secteurs et entreprises, afin de pourvoir le marché de l’emploi en main-d’œuvre qualifiée. 
La nouveauté cette année dans le secteur de la formation professionnelle est l’introduction de quatre (4) spécialités dans trois branches différentes qui sont la maintenance industrielle et la production animale option élevage des ruminants, les grandes cultures ainsi que dans les voiries et réseaux divers dans le cadre de la formation par apprentissage. 
Les spécialités maintenues sont la maintenance des machines agricoles, l’installation et maintenance des équipements d’irrigation dans le cadre la formation résidentielle. 
Pour la formation des cours de soir destinée au travailleurs afin d’améliorer leurs compétences, l’établissement a proposé la spécialité électronique industrielle et, une autre dans le mode passerelle secrétariat de direction pour les titulaires de diplôme de technicien et une attestation certifiant une expérience de 12 mois dans le domaine. «Ces spécialités seront enseignées au niveau de l’INSFP de Tissemsilt», selon notre source. 
Les besoins de la wilaya en cette main-d’œuvre spécialisée sont importants au regard des nombreux chantiers ouverts dans le cadre de la réalisation dans les filières de l’agriculture, en plus de l’initiative d’une étude socioéconomique pour établir une base de données de prise en charge de la formation adaptée aux besoins du marché du travail dans la région. 
La direction de l’institut national de la formation professionnelle de la wilaya a initié, en prévision de la prochaine rentrée, (septembre 2017), un plan d’information, par des campagnes de sensibilisation, des portes ouvertes sur les spécialités et des émissions radiophoniques à cet effet.
«La reconduite et l’ouverture de nouvelles spécialités s’effectuent, selon les besoins du tissu économique de la wilaya, avec l’ouverture des inscriptions, suivie de caravanes et campagnes de sensibilisation et d’information, chaque mois correspondant à une nouvelle session, soit en septembre ou en février. Il y aura également, la tenue de portes ouvertes, à l’intérieur et à l’extérieur de L’institut national de la formation professionnelle, ce qui permettra aux jeunes, notamment les élèves exclus du système scolaire, de découvrir des métiers, qui leur permettront de s’intégrer dans la vie active ». L’institut national de la formation professionnelle accueille quotidiennement, des dizaines de jeunes issus des classes terminales, ainsi que des universitaires, en quête d’une formation pour l’obtention d’un diplôme de T.S, dans une spécialité qu’ils auront choisie, assistés pour cela par une équipe composée de psychologues et d’enseignants. 

C’est ainsi, que trois nouvelles spécialités sont programmées pour la rentrée de septembre 2017. En somme des disciplines très prisées par les jeunes candidats, qui pourront ainsi s’intégrer rapidement dans le monde du travail et contribuer à l’essor économique, aussi bien de la région dont ils sont originaires, que de tout le pays, une fois les études terminées. Pour s’inscrire à une formation de T.S, dans l’une des spécialités citées précédemment, les jeunes doivent justifier d’un niveau de terminal et plus. 
Ces études s’étalent sur une durée de trente mois, dont six en milieu professionnel. Un stage à l’issue duquel, l’étudiant présentera son mémoire devant un jury, composé de professeurs et de spécialistes.

Tiaret: Des barbecues menacent la forêt des pins


Considérée comme le véritable poumon de la ville de Tiaret, la magnifique pinède de la forêt des pins, à l'entrée nord de la ville, encourt un grand danger. 
Et pour cause. Fréquentée par un public nombreux, surtout depuis l'ouverture du parc d'attraction et de loisirs «Rostom Park», des familles, fuyant la chaleur, se rendent en plein cœur de la forêt où elles organisent des pique-niques en allumant des barbecues au milieu d'arbres centenaires et une végétation très dense. 

Un grand danger que ne semblent pas mesurer les visiteurs de la forêt des pins, pourtant plusieurs fois rappelés à l'ordre par les gardes forestiers et les services de sécurité qui organisent des rondes régulières autour de la forêt. 

Outre le danger de départ de feu à cause des barbecues, on note l'amoncellement des déchets en tous genres, comme des sachets et bouteilles en plastique et en verre. 

Malgré les différentes campagnes de nettoiement organisées par les associations de défense et de protection de la nature, à l'exemple de l'association «Essalam El Akhdar», la forêt des pins est malheureusement toujours polluée par la main coupable de l'homme. 

9/01/2017

37 ans après sa disparition: Le succès continue pour Dahmane El Harrachi


Il est des écrivains, poètes, compositeurs, peintres ou chanteurs, dont on ne découvre la valeur que des années, des décennies et même des siècles après leur mort. En attendant que d'autres chansons soient rééditées, Ya Rayeh chantée par Dahmane El Harrachi a fait le tour du monde par la voix de chanteurs très célèbres.
Comme beaucoup d'artistes, Dahmane El Harrachi, qui nous a quittés le 31 août 1980, ne savait sûrement pas que Ya Rayeh qu'il avait enregistrée dans les années 1970 allait un jour devenir l'une des chansons les plus écoutées dans le monde. 
Le premier chanteur ayant eu l'audace de reprendre Ya Rayeh était Rachid Taha qui a mis son grain de sel avec un arrangement moderne. La chanson de feu Dahmane El Harrachi voyagera ainsi à travers des dizaines de pays dont le Canada et les Etats-Unis. Ce succès poussera des dizaines de chanteurs algériens et même étrangers, dont Ezzelzali, pour reprendre cette chanson car ils savaient qu'en interprétant cette chanson, les applaudissements étaient garantis. Il est à noter que le succès de cette chanson repose sur des paroles profondes touchant les milliers de personnes rêvant d'émigrer et la musique originale, c'est-à-dire du pur chaâbi.
L'Algérie au coeur
A travers les paroles de cette chanson, Dahmane El Harrachi avait prédit à ceux qui rêvaient du paradis en émigrant vers le pays d'autrui (Ya rayah Leblad Ennas) qu'ils devaient un jour ou l'autre revenir à leur pays natal. Pour lui, bien qu'il soit revenu vers son pays pour un petit séjour afin de voir ses enfants, ses amis avec lesquels il passait de bons moments aux côtés de la mer à la Madrague (El Djemila) ou Les dunes à l'ouest d'Alger, et profiter du soleil d'Algérie, la prédiction fut réalisée puisqu'il mourut en ce 31 août 1980 dans un accident de la route dans un virage de l'oued Beni Messous. 
En effet, la mort qui ne connaît pas la cadence musicale était trop rapide que le rythme du chanteur et l'emporta en cette soirée maléfique d'été. En cette soirée, l'artiste qui avait passé toute une carrière à appeler ses fans au maximum de vigilance fut pris dans le piège qui lui a coûté la vie. En cette journée fatale d'été, Dahmane revenait de la Madrague (Djemila), cette plage de la côte ouest d'Alger qu'il a aimée depuis fort longtemps et dont il ne pouvait se passer de revoir à chacun de ses retours au pays natal. El Harrachi, de son vrai nom Amrani, dont le père fut muezzin à la Grande mosquée d'Alger et aurait été imam à Médéa, n'avait jamais oublié son enfance. Né à Fontaine-Faîche près d'El Biar, le petit cordonnier deviendra par la suite receveur dans le tramway qui reliait Bab El Oued à son nouveau quartier El Harrach. Ce nouveau métier, tout comme la cordonnerie, aur apermis à Dahmane El Harrachi de connaître les souffrances du peuple algérien durant les années difficiles de la Deuxième Guerre mondiale et de l'avant-Guerre de libération. Entre El Harrach, Bab El Oued et plus tard en France, il a connu tous les milieux, tous les vices et toutes les histoires de ces gens simples comme lui. La simplicité était la philosophie et le mode de vie de Dahmane qui se plaisait bien à se balader en bleu Shangai et espadrilles de «halfa». L'artiste savait aussi que la beauté se trouve dans la simplicité. Dans ses chansons, il trouvait toujours le mot facile pour conseiller et avertir l'ivrogne, le naïf ou l'égoïste. Tant de ses chansons telles que Ya kassi, Yal Lghafe, Elli heb Eslahou sont toujours vivantes dans nos mémoires et pourraient un jour être reprises pour devenir universelles come ce fut pour Ya Rayeh.
Des œuvres qui restent
Pour connaître et décortiquer les problèmes de la société algérienne, l'amateur de chaabi n'a qu'à écouter les chansons du défunt Dahmane El Harrachi. Derrière la modestie de ce chanteur de pur chaâbi, se cachait un La Fontaine aux fables écrites dans la langue du peuple. Le pêcheur, le marin, le commerçant et le chômeur écoutaient Dahmane et collectionnaient ses disques 45 tours en vinyl. Il faut dire que le chanteur, parolier et musicien qui avait choisi la chanson comme métier avant son départ en France, en 1949, n'a commencé à enregistrer que tardivement mais ce retard est vite rattrapé. Bien avant l'arrivée de la cassette et du CD, ses disques se vendaient par milliers. Le public de Dahmane allait également s'élargir et toucher toutes les couches et même les femmes. D' ailleurs, sa chanson Ya Rayeh a été reprise par des chanteuses. Dahmane, qui vivait à Paris, était toujours près de son pays auquel il a consacré plusieurs chansons dont Behdja Beidha et Manensach Biled El Khir. 37 ans après sa mort, le chanteur à la voix rauque reste l'un des rares à continuer à vendre ses chansons et même à avoir de nouveaux fans. Dahmane El Harrachi est de ces artistes qui partent pour laisser leurs œuvres continuer le chemin.
Bari Stambouli