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7/03/2017

Ain kermès : La défaillance de l’éclairage public plonge la ville dans l'obscurité


La défaillance de l’éclairage public plonge dans l'obscurité totale de nombreux quartiers de la Diara d'Ain kermès wilaya de Tiaret . Presque partout, plusieurs lampadaires sont hors d’état de fonctionnement.

D’autres, en parfait état de fonctionnement, sont allumés en plein jour sous le soleil de plomb. Au chef-lieu de la Daira, des ruelles dans différents quartiers plongent, quotidiennement, dans l’obscurité dès la tombée de la nuit. 
Des citoyens, par le biais des requêtes adressées aux pouvoirs publics, ont manifesté leur colère quant au déficit flagrant en éclairage public au niveau de leurs quartiers.
C’est le cas des habitants du quartier de camoun missoum et chtibou qui ont écrit : «L’éclairage public est très insuffisant dans notre quartier et nous subissons régulièrement des désagréments dès la tombée de nuit. La circulation des piétons devient difficile, voire dangereuse, dans l’obscurité. De plus, certains riverains souffrent d’un sentiment d’insécurité.»
En outre, les responsables de la commune de L'APC d'Ain kermès ont dépensé, ces derniers jours, des sommes importantes pour la mise en place d’un système d’éclairage multicolore au niveau des principales rues. «Au lieu de réparer les lampadaires en panne depuis plusieurs mois pour éclairer nos rues et quartiers, ils dépensent des sommes colossales dans des futilités», relate un habitant.

7/02/2017

TISSEMSILT : Le barrage ‘’Bougara’’ : une catastrophe écologique



Cela fait des années qu’à chaque début d’été, la wilaya de Tissemsilt enregistre la mort de milliers de poissons au barrage de Bougara. 


Malheureusement, après chaque constatation de la catastrophe, recours au même dispositif avec la création d’une cellule composée de personnes spécialisées dans l’environnement, les ressources hydriques et halieutiques.



Face à une telle situation, les responsables ordonnent le chaulage et l’enterrement des poissons échoués tout en déclarant que le phénomène serait du à la chaleur, au manque d’oxygène dissous et à la qualité de l’eau dans ce barrage, mais ce récidivisme n’a jamais donné lieu à des solutions radicales qui puissent à la fois préserver cette richesse halieutique et la qualité de l’eau du barrage en question. En effet, cette dernière semaine a été caractérisée par ce même phénomène où on avait assisté à l’échouage de milliers de poissons notamment, de la race du barbus ce qui avait créé un climat repoussant et désolant à la fois avec une présence d’odeurs nauséabondes qui sentaient à des kilomètres, ce qui a alerté les responsables qui comme à leur habitude n’ont fait que constater les dégâts, faire une estimation et mettre sous terre ces tonnes de poissons péris. 

Ces mêmes responsables avaient annoncé à certains organismes de presse que ce phénomène est du aux raisons précitées et que des échantillons d’eau vont être examinés par des laboratoires relevant des ministères de l’environnement et de l’agriculture, mais tout un chacun sait que le problème est beaucoup plus profond du moment que la cause principale n’a toujours pas trouvé de solution, s’ajoute à cela le manque de plantations aux alentours de ce grand barrage. 

Un constat qui a fait dire que faute de plantation de roseaux et d’arbres, ce barrage reste exposé à l’engorgement par les poissons et l’envasement , ce qui diminuera sensiblement sa capacité, alors que la station d’épuration des eaux usées de la ville de Tissemsilt vers laquelle toute la ville rejette jusqu’à présent les déchets liquides semble limitée dans son rôle. 

Du fait que dès la sortie de l’eau en empruntant l’oued de Boukaala lui aussi dépourvu de toute plantation de roseaux, c’est directement vers le barrage de Bougara que cette eau se déverse, ce qui n’est pas à exclure de conclure que tous les produits liquides toxiques ne seront pas vraiment traités donnant un taux très élevé de contamination aux déchets comme ce fut le cas durant les dernières années ou des milliers de poissons avaient suffoqué.   

Malheureusement, c’est le même constat que les responsables avaient fait durant les derniers jours du mois de juin, pourtant  il est d’une importance capitale dans la stratégie agricole, environnementale et de l’eau dans la wilaya de ne plus faire uniquement le constat, mais de trouver les solutions qui éviteront certainement une grande catastrophe écologique, d’où il est du droit des citoyens de réclamer l’ouverture d’une enquête qui aboutira à connaitre la vraie cause afin de trouver les solutions durables, sachant tout de même que la wilaya de Tiaret se garde le droit de propriété sur la plupart des terres se trouvant en aval de ce barrage…

A. Ould El Hadri

EDUCATION DE TIARET : 13375 candidats pour le recrutement de 213 postes d’emploi



Selon un communiqué de presse adressé à notre rédaction par la cellule de communication de la direction de l’éducation de la wilaya de Tiaret, quelque 13375 candidats des deux sexes passeront des examens dans le cadre de recrutement à l’accès de 213 postes d emploi ouverts par la direction de l’éducation de Tiaret dans diverses disciplines. 

La même source ajoute que 2220 candidats se disputeront 53 postes de professeurs d enseignement moyen et 5678 pour 97 postes de professeurs du secondaire et à cela, s’ajoutent 2083 candidats pour 36 postes d’assistants en éducation et 400 candidats pour le poste de conseiller en orientation et concernant les postes suivants: Attaché principal de laboratoire, on annonce 96 candidats pour 4 postes et 1733 candidats pour 16 postes d aides-intendants et 1165 candidats pour 6 postes   d’intendants,  tout à noter que le communiqué n’a pas fourni le nombre de centres et celui relatif au nombre des encadreurs et pour l’heure, on sait que ces examens se déroulent dans de bonnes conditions. 
En ce sens, la directrice de l éducation s’est donnée âme et conscience pour épargner ces examens de toutes tentatives de fraude en nous déclarant en exclusivité que cela relève d’ un temps révolu et c’est d’ailleurs notre vœu pieu sous le slogan: que le meilleur gagne.    

Abdelkader Benrebiha

Ain kermès : Tiaret :: célébration de Leïlat El-Kadr, un rituel religieux pour perpétuer des traditions ancestrales


La Leïlat El-Kadr (Nuit du destin) représente un repère du calendrier des rites et coutumes de la population de Ain kermès qui s’emploie à les perpétuer pour cimenter les liens sociaux.
Cette veillée religieuse ne peut passer inaperçue chez les Kermèssin qui, très attachés à leurs traditions, mettent à profit cette nuit pour renforcer les aspects de solidarité et d’entraide, d’ancrer les préceptes de l’islam parmi les générations montantes, à l’exemple du jeûne de l’enfant, et d’organiser, via des associations caritatives et bénévoles, des campagnes de circoncision collective d’enfants dans une ambiance conviviale.
De nombreux habitants de Ain kermès s’attachent aussi, en cette nuit, à l’organisation d’un "Iftar" collectif (repas de rupture du jeûne), suivi de la lecture en groupe du saint Coran, ponctuée des implorations de Dieu  d’accorder pardon et miséricorde aux parents et proches disparus.
Ces actes de bienfaisance marquant l’ambiance ramadanesque sont accompagnés, dans la partie sud de la wilaya de Tiaret , par une tradition à travers laquelle l’on donne l’occasion aux enfants d’inviter leurs amis à des repas d’Iftar, pour ancrer dès leur jeune âge le sens du partage, et dans la partie nord de la wilaya, par la préparation d’une boisson locale rafraîchissante appelée "cherbette".
Ces pratiques ancestrales durant le mois de Ramadan s’ajoutent aux traditionnelles soirées familiales et regroupements entre voisins et amis autour d’un thé agrémenté de gâteaux traditionnels zlabia ou Kalblouz.
Les jeunes de la région accomplissent, de leur coté, des activités caritatives et des actions de solidarité, à l’instar de l’organisation, en cette nuit du 27 du mois de Ramadan, de fêtes et réceptions en l’honneur des lauréats des différents examens scolaires et concours.

7/01/2017

TIARET : Le wali tire à boulets rouges sur le P/APC de Rosfa - Ain kermès


La vérité, c’est que l’APC de Rosfa, à quelque 95 km au Sud du chef-lieu de wilaya de Tiaret, se trouve actuellement,  dans la tourmente, eu égard à la gestion chaotique de sa collectivité locale qui a été à maintes reprises secouée par des sit-in et des contestations des citoyens ou à l’unisson, des observateurs a qualifié les revendications des citoyens comme étant légitimes et très préoccupantes en saisissant l’occasion devant des élus et des responsables de la wilaya, 
lors de la 2ème session ordinaire et ne mâchant pas ses mots, le wali dira à l’adresse du maire de Rosfa : « Vous êtes incapable de gérer une commune, vous avez fait preuve de négligence, et s’il n’ y a pas quelques-uns qui peuvent vous dire "Dégage", moi je vous le dis solennellement, vous êtes incapable et la preuve est illustrée par la non-élaboration d’un plan de gestion du budget communal et le hic, ce record de longévité dans les commandes de cette mairie. 
Vous êtes incapable, alors dégager et passant à un autre volet en relation avec le vif du sujet ». 
Le wali a rappelé le grand rôle assigné aux secrétaires généraux des communes, il a qualifié aussi les mairies de Frenda et de Faidja d’incapables ‘’Fachlines’’, dira-t-il solennellement devant l’assistance et d’ajouter que les collectivités locales sont dans le grand besoin de secrétaires généraux compétents et lesquels devront être accompagnés par ses soins en lançant un défi s’il faut rester avec ces secrétaires 42 jours, je le ferais. 

Le wali a informé l’assistance que le maire de Rosfa en complicité avec son secrétaire de commune, ont proposé un de leurs proches au sein de l’APC alors qu’il n’ouvre aucun droit et qu’ils sont dans le viseur. 

Pour rappel, le wali a déclaré que les secrétaires généraux et à l’avenir seront désignés par ses soins et qu’il n’a pas de temps à perdre et qu’une profonde enquête va toucher la mairie de Rosfa qui s’éveille et s’endort sur des relents de scandale. 

Tout à souligner que le maire de  Rosfa était absent lors de cette session ordinaire de l APW qui a été fortement chahutée.             

Ain Kmerès - Tiairet - Les cimetières à l’abandon et son éclairage


Aïd El Fitr demeure l’occasion propice  pour les familles de rendre visite à leurs morts, et prier pour eux  pour que Dieu  leur accorde Sa miséricorde. 

Cependant, comme chaque année les familles retrouvent  les cimetières du chef- lieu de la Daira  Ain kermès wilaya Tiaret dans un état lamentable, caractérisé par la présence de ronces et de chiendent dont la hauteur des tiges dépasse les tombes, voire les cachent carrément. 


Ces mauvaises herbes  demeurent  à risque pour les visiteurs des cimetières, puisqu’elles peuvent abriter toutes sortes de reptiles nuisibles (serpents, lézards, scorpions et autres) constituant un véritable danger pour les citoyens. 
Si le cimetière de Sidi Mhamed a bénéficie de temps à autre d’opérations d’entretien au demeurant insuffisantes ,parce que donnant pignon sur rue et pouvant être remarqué par les responsables, les deux autres cimetières  en l’occurrence le plus ancien  localisé de Sidi Slimane saturé, n’accueillant plus les morts, et celui se trouvant juste au flanc du mont de Sidi Mostfa  fonctionnel encore, se trouvent dans un état de délaissement total. 

Car contrairement aux cimetières des grandes agglomérations présentant un cadre agréable avec des allées bien visibles où peuvent circuler librement les personnes sans pour autant marcher sur des tombes anciennes, avec la présence d’arbres faisant de l’ombre en saison estivale ,et constituant un abri lors des intempéries en hiver, la disponibilité de l’eau, et d’un lieu spécial pour le mort avant qu’il ne soit mis sous terre, des chemins goudronnés et un parking. 

Les tombes sont exposées au risque d’être profanées en l’absence d’un gardien en permanence, avec la présence parfois d’ovins broutant les rares herbes. 

Cette situation ne date pas d’aujourd’hui, car les cimetières du chef- lieu de la Diara de Ain kermès ont toujours été le dernier souci de la municipalité et des élus, sans respect aucun aux morts, sinon comment expliquer que le cimetière de Sidi Mhamed , qui ne cesse de subir l’érosion émanant des eaux des intempéries pénétrant dans les tombes, ne bénéficie pas d’opération de revêtement de la chaussée pourtant limité par des bordures, de clôture digne de ce nom. 

La municipalité n’est -elle pas en mesure de procéder à des plantations d’arbres pour changer le décor des cimetières, comme elle le fait lorsqu’il s’agit d’un projet de structures destinées aux vivants ? Ces morts ne sont ils pas nos proches, nos parents, nos amis, nos enfants et autres ? 

Ils ont besoin du respect qu’on leur doit !

Naama: L’opération de recensement des sites archéologiques bientôt achevée


Lancée depuis le début du mois d’avril, une équipe d’archéologues du centre national de recherches en préhistoire et histoire d’Alger en  mission scientifique  est sur le point d’achever l’opération de recensement des sites archéologiques situés au sud de la wilaya de Nâama, a-t-on appris auprès de la direction de la culture.
Cette tournée d’exploration entrait  dans le cadre de la concrétisation d’une convention entre le laboratoire de patrimoine archéologique et sa valorisation de l’université de Tlemcen et le secteur de la culture de Nâama. La mission portait  sur un inventaire et diagnostic tendant à élaborer des fiches techniques des sites remontant à plusieurs siècles et qui sont enfouis sous terre, a indiqué le responsable de mission, Brahim Hillali.
L’inspection, qui s’étalait   jusqu’au 20 mai , a permis de recueillir un plus grand nombre d’informations sur les monuments implantés à travers les régions d’Ain Sefra, de Moghrar et de Tiout au sud de la wilaya dont les anciens Ksours, les stations de gravures rupestres et autres sites historiques que recèle la wilaya, a-t-il souligné, ajoutant que l’établissement d’un fichier national archéologique est nécessaire pour pouvoir réhabiliter des sites anciens en les restaurant et en les protégeant. Au programme de cette mission, à laquelle prenaient part des étudiants et enseignants universitaires, figurait  une action de sensibilisation sur la préservation des sites archéologiques qui représentent un pan de la mémoire collective, où un appel est fait à la population et aux élus locaux à éviter toute action portant préjudice aux vestiges dont certains ont fait l’objet de dégradation, a indiqué le chercheur Bouhamida Mohamed, membre de l’équipe.
Dans le cadre des efforts fournis au niveau de la wilaya en vue de la promotion du patrimoine matériel et la préservation des sites historiques et archéologiques, plusieurs actions de restauration et de réhabilitation ont été menées touchant cinq anciens ksours et portant sur la reconstitution des entrées principales, des derbs, des ruelles et des places, a ajouté le responsable du service du patrimoine culturel à la direction de wilaya du secteur, Larbi Mansour. 
La wilaya de Nâama se distingue par plus de 150 gravures rupestres qui sont des vestiges symbolisant la vie primitive. Plusieurs sites archéologiques sont restés vierges sans connaître des fouilles et n’ont pas été classées. Il est question de recourir à un cadastre topographique de tous les sites pour prospecter leurs contenus, fixer les priorités de l’inventaire et élaborer des plans d’action pour leur protection, a-t-on souligné.