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5/06/2018

Massacres du 8 mai 1945 : prémices du 1er novembre


Alors que la France en liesse fête sa victoire sur le nazisme, le 8 mai 1945, une manifestation a tourné au drame en Algérie. Les Algériens répondant à l’appel du PPA (Parti du peuple algérien) sortent dans la rue exprimer leur joie et rendre hommage à leurs frères tombés en Europe. 
Dans le cortège, parmi ceux des alliés, des drapeaux algériens flottent. 
Les autorités coloniales donnent alors l’ordre aux forces de police de tirer sur leurs porteurs. Une répression sanglante s’abat sur les manifestants. A Sétif, Guelma et Kherrata, les actes barbares , commis également par des milices de colons, se poursuivent des semaines durant, faisant des dizaines de milliers de morts. Des hommes avaient été jetés vifs dans des ravins.
Le premier martyr de la répression s’appelle Saal Bouzid. Le jeune scout brandissant les couleurs nationales est dans les premiers rangs du cortège de quelque 8 000 personnes qui se rend au monument aux morts de la ville de Sétif. La foule scande comme mot d’ordre « Indépendance ». 
D’autres banderoles appellent également à libérer Messali Hadj, le chef emprisonné du PPA. Les nationalistes se manifestent ouvertement en revendiquant aux autorités coloniales le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Après les sacrifices consentis par les tirailleurs algériens durant la Seconde Guerre mondiale aux côtés des Alliés, les leaders du mouvement national ont saisi l’occasion de la fin des hostilités pour mettre sur le tapis le droit à l’autodétermination. Mais la France coloniale ne l’entendait pas de cette manière.
Les exécutions sommaires, bombardements, massacres et humiliations organisés par l’armée et les milices contre les populations algériennes laisseront des traumatismes indélébiles dans les corps et les cœurs. Ces actions d’une extrême brutalité ont porté, selon plusieurs historiens, les ferments de la guerre de libération au plus profond du peuple algérien. Ces massacres feront prendre conscience aux Algériens la réalité de leur condition. Pour toute une génération, le 8 Mai aura été un tournant décisif dans l’évolution du mouvement national. 
Pour l’historien Mohammed Harbi , « la guerre de libération commence à Sétif ».
Le nombre de victimes reste encore difficile à évaluer. L’histoire retient le nombre de 45 000. 
Les massacres du 8 mai 1945 furent une réponse claire aux premiers soubresauts d’une nation en quête de liberté. 
Ce qui n’était qu’une demande, une sollicitation, prend forme et devient une lutte armée pour l’indépendance. L’affrontement est à ce point inéluctable. En 1954, le 1er novembre, une trentaine d’attentats se produisent en plusieurs points du territoire. Le Front de libération nationale (FLN) qui vient de se constituer mène le combat armé. L’Algérie entre dès lors en guerre avant de parvenir enfin à arracher à la France son indépendance, le 5 juillet 1962. Beaucoup de ceux qui ont pris les armes furent témoins des événements tragiques. Ce jour la, ils ont cessé de croire en la France et ses promesses
Reconnaissance des crimes coloniaux
Le 19 avril 2015, le secrétaire d’Etat français chargé des Anciens combattants s’est rendu dans la ville de Sétif pour participer à la commémoration des massacres du 8 mai 1945. La visite s’inscrivit dans la volonté d’apaisement entre les deux pays. Jean-Marc Todeschini s’est incliné devant le Mausolée à la mémoire de la première victime de la répression du 8 mai 1945. « En me rendant à Sétif, je dis la reconnaissance par la France des souffrances endurées et rend hommage aux victimes algériennes et européennes de Sétif, de Guelma et de Kherrata », écrit Todeschini dans le livre d’or, appelant Français et Algériens, « au nom de la mémoire partagée à continuer d’avancer ensemble vers ce qui les réunit ». Pour les Algériens, le 8 Mai reste une date symbolique dans la longue marche pour la reconquête de leur souveraineté et liberté.
Karima Dehiles

5/05/2018

TIARET Jumenterie : la race barbe entre passion et devoir



Fondée en 1877 par les Français et qui servait de lieu d’élevage pour leurs montures utilisées en période de guerre, la jumenterie Chaouchaoui de Tiaret est implantée sur des dizaines d’hectares, elle était sous l’autorité du ministre français de la Guerre.

En 1874, les responsables d’antan importaient les chevaux de souche arabe du Moyen-Orient et les croisaient avec les juments de la jumenterie pour en faire la race barbe, une race qui, d’après le responsable adjoint de l’écurie de Tiaret, supporte toutes les conditions difficiles au point où Napoléon s’en servait comme monture lors de la guerre des Français contre la Russie. il est classé cheval de guerre par excellence. 


En 1962, l’écurie de Tiaret qui est passée au ministère de l’Agriculture était devenue un centre d’élevage du cheval spécialisé par excellence en Algérie, les mâles étaient dispatchés un peu partout dans les régions pour le croisement des espèces, plusieurs étalons du centre étaient exportés vers l’étranger.
Des espèces de cette jumenterie se trouvent, de nos jours, un peu partout dans le monde à l’instar de la France, l’Allemagne, la Suisse et la Belgique. 

Le centre compte actuellement environ 300 bêtes de tous sexes et âges, il exporte jusqu’à 50 chevaux par an. 
En 2005, l’un de ses chevaux a gagné une course à un concours en Amérique, le centre compte 246 box pour abriter les juments, 65 personnes entre agents, vétérinaires et staff administratif exercent dans ce centre, il possède une exploitation agricole d’une superficie de 70 hectares, les bénéfices engrangés servent d’aliments des bêtes.
trois vétérinaires s’occupent de tout ce qui concerne santé et reproduction des bêtes, certains privés passionnés de chevaux font venir leurs bêtes pour des opérations d’accouplement contre des montants attribués aux responsables du centre. 

Selon le responsable adjoint de l’écurie, le centre est réputé mondialement ; en revanche il est méconnu en Algérie, il citera que la France par exemple engrange 13 milliards de dollars annuellement par l’élevage et la vente des chevaux.
Dans cette jumenterie, il y a deux types de chevaux : le baroque et le sportif, d’ailleurs ce dernier a remporté une course l’année dernière aux championnats de France des moins de cinq ans. Les responsables du centre veillent à préserver la race pure de chevaux, il existe un dernier représentant de la lignée pure arabe à travers le monde «Kamar Lil» (la lune de nuit) dans les écuries de la jumenterie, d’autres espèces à l’image de «Safran Tébessia», et bien d’autres émerveillent les visiteurs de la jumenterie par leur galop, leurs crinières et leur docilité quand les curistes s’approchent d’eux pour les caresser.
De nombreuses activités liées à l’artisanat du cheval existent au centre, de même qu’un parcours pour les courses.
Les responsables et autres agents n’ont pas de répit, ils viennent les nuits et même lors des jours fériés et les week-ends pour s’occuper des bêtes, ils disent qu’ils font ça par passion et amour pour les chevaux.

S. B.

Université Ibn-Khaldoun de Tiaret : L’approche par les compétences au service de la pédagogie universitaire



L’activité scientifique s’est intensifiée à l’université Ibn Khaldoun de Tiaret, plus particulièrement à la faculté des lettres et langues. Déjà trois manifestations scientifiques ont, en moins d’un mois, été organisées dans les départements de langue arabe et celui des lettres et langues étrangères.


Après le colloque national en cours du le Dr Amir Mehdi fut le coordinateur, sur la Réflexion épistémologique autour du concept problématique, tenu les 10 et 11 avril, un séminaire national sur les pratiques enseignantes et l’approche par les compétences (APC) au supérieur a eu lieu les 29 et 30 avril dernier auquel ont pris part une centaine de conférenciers et experts nationaux dans l’enseignement des langues étrangères. La séance plénière d’ouverture a connu l’intervention des Pr Belfedhal Chiekh, recteur de l’université, Pr Bendjamaa Tayeb, doyen de la faculté, Dr Benabed Amar, chef de département ainsi que le Dr Mostefaoui Ahmed, président du Comité scientifique et coordinateur du séminaire.
L’idée de l’organisation de cette manifestation scientifique est née du besoin de recueillir des témoignages et des retours sur expérience d’acteurs engagés avec des publics en quête de qualification, afin de cerner les pistes à explorer pour une mise en place efficiente de l’APC. A travers l’organisation de ce séminaire, les organisateurs ont tenté d’apporter des éléments de réponse à des questions en relation avec l’application de l’approche par compétences au supérieur entre exigences et réalité du terrain. En d’autres termes, comment expliquer et comprendre le fonctionnement de la pratique enseignante dans sa complexité, à partir de l’étude des processus en jeu, de leurs interactions et des différentes dynamiques internes et externes à l’ère de l’APC ? Comment, dans son domaine et dans son cours, l’enseignant pourrait-il intégrer les principes d’un enseignement efficace ?
Quatre axes principaux ont été retenus lors des travaux de ce séminaire dont « La réflexion pédagogique et les conditions d’une transmission efficace des compétences», «Les fonctions du cours à l’université (formation de l’enseignant et de l’étudiant)», «La classe comme lieu d’interaction plutôt que celui de la réalisation d’une méthodologie idéale», «La mise en œuvre de dispositifs didactiques dans le cadre des réformes (LMD, APC)».
Le docteur Mostefaoui a précisé : «La promotion de l’enseignement des langues étrangères leur généralisation dans tous les départements de l’université demeure une priorité principale. Nous visons l’exploitation efficiente de l’APC pour une formation de qualité, toutes disciplines confondues. » Et d’ajouter : « Les experts et chercheurs présents vont débattre de l’usage de cette approche comme le moyen pour rendre fonctionnel, l’enseignement/apprentissage des langues étrangères en Algérie. C’est l’occasion d’ailleurs de permettre à nos enseignants de partager des connaissances et des expertises avec d’autres venus de divers horizons. »
La première journée du séminaire était riche en matière de communications et d’interventions d’enseignants et chercheurs en langues étrangères provenant des différentes universités algériennes. « L’effet de la séquencialisation » d’un cours de français sur l’élaboration du sens chez les étudiants universitaires de biologie à Saïda, ce thème a été abordé dans la communication faite par Pr. Ouardi Ibrahim et Dr Smaïl Zoubir, de l’université de Saïda. Il était question de vulgariser la démarche du français sur les objectifs universitaires dans une filière scientifique. Le Dr Guidoum Mohamed de l’université de Tiaret a également donné une communication sur l’interculturel dans le nouveau dispositif d’enseignement du FLE en Algérie : Enjeux et réalité de la classe. De même, son collègue Pr. Zekri Abderahmane a abordé la question de la formation universitaire d’un angle critique. Dans sa communication intitulée « Approche critique de la formation universitaire en langue étrangère», le professeur Zekri a disséqué le processus de l’approche par compétence sur la base d’une étude comparative entre la didactique de l’anglais et du russe et celle du français. Dans son intervention, le chercheur a dissipé toute ambiguïté autour des notions de compétence et méta-compétence. De son côté, Dr Ouahab Salim, de l’université d’Oum El-Bouaghi, a, dans la même plénière, élucidé l’apport de l’oral pour la maîtrise de la compétence de l’écrit en langue française dans l’espace universitaire algérien. En outre, Dr. Mostefaoui Ahmed et Mme Mokhtari Fatima Zohra, de l’université de Tiaret, ont choisi le thème de l’évaluation au supérieur dans le cadre de l’APC. La communication qui était suivie avec beaucoup d’attention est celle du Dr Djebli Mohand Ouali, de l’université d’Alger 2. Le chercheur en didactique du français considère, dans son intervention, que l’approche par compétences est une méthodologie pour faire face à la variabilité des situations d’enseignement/apprentissage à l’université. Le Dr Djebli n’a pas manqué de recenser les obstacles qui rendent difficile l’application d’une telle approche dans l’enseignement supérieur en Algérie.

ompétences transversales
Ce qui ressort de ce séminaire est que les communications ont été faites dans les quatre langues étrangères, à savoir le français, l’anglais, l’allemand et l’espagnol. En effet, ces langues ont été présentes dans les sept ateliers de la première journée dont quatre dédiés à la langue française, et les trois autres à l’anglais, l’espagnol et l’allemand. Au programme de l’atelier traitant du premier axe du séminaire, Dr. Issad Djamel de l’université de Tiaret a choisi le thème de « Compétences transversales langagières et pratiques enseignantes au collège : cas des enseignants de langue arabe et ceux de langue française. » Quant à Mmes Belkaim Leila et Degagra Hayat, elles ont présenté une enquête sur les pratiques enseignantes en classe de langues à l’université Ibn Khaldoun- Tiaret. Dans le même atelier la doctorante Mlle Sassi Asma Leïla de l’université de Mascara a traité dans son intervention de la démarche enseignement qui doit être efficiente pour pallier les difficultés en langues des étudiants en sciences vétérinaires. A ce propos, la doctorante a présenté une expérimentation suivie des commentaires didactiques. Sous le thème « Enseigner le français à l’université algérienne dans le cadre de l’APC : défi et exigences », MM. Guellal Abdelkadir et Mahfoud Zakarya, chercheurs en didactique du français à l’université de Chlef, ont longuement disserté sur la question en mettant l’accent sur l’harmonisation des contenus de la formation des enseignants-chercheurs novices et en préconisant la formation continue des enseignants universitaires.
Dans une communication à l’intention des présents, Dr Mokadem Fatima et Mme Dahmani Kheira, chercheuses en langue allemande à l’université d’Oran 2, ont abordé la question du projet axé sur la pratique fonctionnant comme un moyen de promouvoir la compétence académique des étudiants algériens apprenant de langue allemande, « Die praxisorientierte Projektarbeit als Mittel zur Förderung der akademischen Fachschreibkompetenz bei den algerischen DaF-Studierenden. Am Beispiel von der Neuprofilisierung der DaF-Masterstudiengänge in Algerien ». Là aussi, les participants ont apprécié les travaux menés en apportant des suggestions et des critiques aux communicants pour des améliorations de leurs projets qui sont d’une importance capitale pour la société.
Par ailleurs, Boubekeur Abed a été chargé de modérer l’atelier dédié aux hispanophones. Des intervenants venus des universités de Mostaganem, Laghouat et d’Oran 2 ont enrichi les débats de cet atelier à travers leurs communications et interventions. S’agissant du workshop des anglophones, c’est le Dr Hemaidia Mohamed qui en a assuré la modération. Huit communications des chercheurs spécialistes en didactique de l’anglais ont été données à cet effet avant qu’elles soient suivies des questions des présents entre autres enseignants, étudiants et mêmes des inspecteurs de l’Education nationale. Concernant la seconde journée, les travaux du séminaire se sont poursuivis dans cinq ateliers dont deux réservés à la langue française. Le premier atelier, dont la modératrice est Dr. Aït Amer Meziane Ouarda, a été marqué par un débat vif en connaissances à l’issue de la présentation des communications scientifiques faites par des enseignants et des doctorants. Des débats riches et contradictoires ont meublé cet atelier permettant aux uns et aux autres d’affiner leur recherche pour améliorer la qualité des enseignements dispensés à l’université algérienne. De même, les chercheurs, regroupés autour de la thématique de l’enseignement de l’espagnol langue étrangère, ont pour souci majeur le développement et l’amélioration des pratiques enseignantes dans les départements d’espagnols que compte l’Algérie. Dans cet atelier dont la modération a été assurée par Dr. Nasri Kheira, les enseignants-chercheurs, en l’occurrence MM. Boubekeur Abed et Amine Nahel de l’université de Tiaret, ont traité respectivement de « L’évaluation de la présentation orale des projets de recherche. Une proposition didactique » et « Le théâtre comme outil d’apprentissage dans la classe ELE ». Une communication ayant trait à « La conception des activités pédagogiques d’ELE dans l’université algérienne avec la présence du TICE », a été donnée par M. Sekehal Hakim de l’université de Laghouat.

Une plénière de clôture riche en recommandations scientifiques

La clôture du séminaire a eu lieu en début d’après-midi du lundi 30 avril 2018, au terme des travaux scientifiques, étalés sur deux journées. Elle s’est déroulée en deux phases principales, à savoir les discours officiels des organisateurs et des responsables de la faculté et la lecture des recommandations auxquelles a abouti le séminaire. Les participants dans un esprit de rigueur scientifique ont débattu sur les résultats des divers travaux présentés par les chercheurs de rang magistral, chercheurs juniors et des doctorants permettant aux uns et aux autres de mieux approfondir leur travaux pour un développement harmonieux de la didactique des langues étrangères au supérieur.
Il ressort des travaux de cette manifestation scientifique que malgré les faibles difficultés que rencontrent les chercheurs et les enseignants-chercheurs dans leur recherche et expérimentation, la qualité des résultats obtenus dénotent bel et bien de la vitalité de la recherche scientifique au service de l’enseignement et la pédagogie universitaire en Algérie. 

Aussi, notons que la majorité de ces recherches scientifiques, de l’avis du comité scientifique du séminaire, sont de haut niveau et peuvent s’étendre sans cesse et prendre véritablement en compte les besoins et les préoccupations des acteurs de l’université algérienne. 
C’est pourquoi le Dr Mostefaoui et Mme Mokhtari recommandent aux participants qu’une importance particulière soit accordée à ces travaux à travers la publication sous forme d’articles scientifiques dans la revue de la faculté.
Lors de l’intervention des modérateurs d’ateliers, dans la séance plénière de clôture, le Dr Fatima Mokaddem a suggéré aux participants de renforcer leur collaboration avec les acteurs de l’enseignement général, à savoir les inspecteurs et de l’Education nationale et les concepteurs de manuels scolaires.
C’est de cette synergie, précise-t-elle, que sortiront véritablement des résultats innovants pour asseoir véritablement un enseignement de langue étrangère de qualité, tous paliers confondus. En somme, les participants affirment sans ambages et sans démagogie que l’organisation du séminaire international est une aubaine et tous les chercheurs participants sont sur la bonne voie au regard des différents thèmes développés.
par Zakarya Mahfoud

Tiaret: 2200 logements sociaux attribués avant le ramadhan




«Plus de 2.200 logements de type social locatif seront distribués avant le début du mois de ramadhan», a annoncé jeudi le wali de la wilaya, en marge de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse. 
En effet, le chef de l'exécutif de wilaya a tenu à rassurer les citoyens, qui attendent depuis des mois, que les listes seront rendues publiques et affichées avant le 15 mai prochain. «Des enquêtes approfondies ont été menées et plusieurs filtres ont été appliqués pour dresser la première liste finale des bénéficiaires, en attendant deux autres listes d'ici la fin de l'année», a encore indiqué le premier responsable de la wilaya. 



Outre la publication des listes des bénéficiaires sur le site web de la wilaya avec les photos d'identité des bénéficiaires, les mêmes listes devront être affichées dans les sièges des communes concernées et sur les places publiques, ainsi que dans certains cybercafés, toujours selon le wali de la wilaya. 

Ain kermès LoGo de l'équipe WABAK 2018/2019 وداد امل بلدية عين كرمس W A B A K :

Ain kermès W Tiaret ......LOGO Zega pour la saison sportive des année suivante 2018 / 2019 / 2020
عين كرمس //// 2018 AIN KERMES-----2018 / 2019 //////



عين كرمس/---2019 ---2018 *****AIN KERMES*****2018


وداد امل بلدية عين كرمس 2018

عين كرمس 2018 ----AIN KERMES--2018 / 2019


bleu et blanc de Ain kermès 


football Ain kermès 

club sportive Ain kermès 

Widad éspirance  Ain kermès



association sportive Ain kermès




cavalier bleu Ain kermès



5/04/2018

Ain kermès - FootBall : Maillots et tenues de club W.A.B.A.K وداد امل بلدية عين كرمس

Sélection pour les passionnés de football Ain kermès WABAK
وداد امل بلدية عين كرمس







WABAK - Ain kermès 2018*2019 
وداد امل بلدية عين كرمس


Tiaret : les mauvaises herbes menace Plus de 50% de la production céréalière



Plus de 50% de la production céréalière sont menacés par les mauvaises herbes et autres herbes folles, alertent les spécialistes de la chose agricole. 

En effet, les mauvaises herbes représentent une menace pour le bon déroulement du cycle végétatif des céréales, induisant des pertes de rendements d'environ 50%, ainsi qu'une dépréciation de la qualité des récoltes. 

La négligence des agriculteurs et le non-respect des normes en matière de lutte chimique ou mécanique contre les mauvaises herbes, surtout à un stade précoce de la céréale, sont responsables de la destruction d'une bonne partie de la production céréalière. 

Le désherbage précoce ou tardif avec l'utilisation d'un herbicide efficace et surtout au bon dosage, doit être appliqué à la période indiquée pour permettre un bon développement de la céréale et améliorer la qualité du rendement. «Les conditions climatiques (temps pluvieux ou temps chaud) doivent également être respectées pour permettre une bonne lutte contre les mauvaises herbes», estime un multiplicateur céréalier de la région de Mechraâ-Sfa et Ain kermès. 
La propagation de la brome, cet adventice très redouté par les fellahs, inquiète les agriculteurs de la région de Tiaret, une wilaya qui dispose de l'une des plus grandes superficies emblavées (plus de 360.000 ha), contribuant ainsi à plus de 10% à la production céréalière nationale.